On ne savait pas quand ça avait vraiment commencé, on ne savait pas non plus quand ça allait se terminer. Pour l'instant on était plongé dans le dur de la crise. On en était juste à commencer de recenser ce qui allait être encore possible et ce qui, désormais ne le serait plus.
Le plus dur c'était maintenant, au tout début puis ça s'apaiserait quand on aura repris certaines habitudes, quand on se sera remis à vivre avec, enfin sans...
La terre s'était bien remise de la disparition des dinosaures alors pourquoi pas, la France de celle du A. Pour l'instant, fini l'amusement en général, la rigolade, les instants de poilade, de marrade, terminées les blagues et encore plus celles salaces mais il restait la drôlerie, le rire, les traits d'esprits, les humoristes, les rigolos...
Le plus dur c'était maintenant, au tout début puis ça s'apaiserait quand on aura repris certaines habitudes, quand on se sera remis à vivre avec, enfin sans...
La terre s'était bien remise de la disparition des dinosaures alors pourquoi pas, la France de celle du A. Pour l'instant, fini l'amusement en général, la rigolade, les instants de poilade, de marrade, terminées les blagues et encore plus celles salaces mais il restait la drôlerie, le rire, les traits d'esprits, les humoristes, les rigolos...
Finies les bagnoles mais on pouvait voyager en voiture, en limousine... Oubliés les déplacements en avion mais les jets eux volaient toujours...
On pouvait prendre le métro si le tram restait à quai, plus de train mais les express roulaient encore... Et puis, il était encore possible de prendre son vélo, une motocyclette ou un hélicoptère...
On ne faisait plus de cadeaux à personnes mais les dons restaient possibles.
Les bouquets ne se mettaient plus dans les vases mais dans des pots en grès...
Les bouquets ne se mettaient plus dans les vases mais dans des pots en grès...
On ne mangeait plus de gras, mais on ne pouvait pas non plus faire maigre! On se goinfrait de légumes verts, mais plus de patates, ni de pâtes, ni de tomates, les enfants ne faisaient plus caca mais pouvaient, ouf, aller de la selle (oui, on n'allait plus à la selle...).
On n'avait pas perdu les parents, mais les papas, pas les pères, les mamans mais pas les mères, les cousins, les oncles, les neveux se fréquentaient mais plus les tantes, ni les grands parents.
Terminé le malheur mais on gardait les soucis... Si était finie l'arrogance, il nous restait le mépris...
Désormais, on irait plus au bord de l'océan mais de la mer, oui. Plus de montagne, de plaine, de campagne mais courir sur les sommets et visiter les fermes, oui...
Terminé le malheur mais on gardait les soucis... Si était finie l'arrogance, il nous restait le mépris...
Désormais, on irait plus au bord de l'océan mais de la mer, oui. Plus de montagne, de plaine, de campagne mais courir sur les sommets et visiter les fermes, oui...
C'était un peu partout dans le pays un méli-mélo ou la mélancolie et la nostalgie avaient disparu mais pas la tristesse. Et heureusement, le bonheur qui rend joyeux n'avait pas été touché...
Dites, il faudrait peut-être qu'on nous lâche un peu avec ce A que nous allons perdre. Si nous étions tous et toutes un peu en pertes de repères, il suffira de s'en accommoder et s'en refaire de nouveaux...
Oui, si on ne pourra pas se cacher dans nos repaires on pourra s'en faire de récents...
Repères.
Dites, il faudrait peut-être qu'on nous lâche un peu avec ce A que nous allons perdre. Si nous étions tous et toutes un peu en pertes de repères, il suffira de s'en accommoder et s'en refaire de nouveaux...
Oui, si on ne pourra pas se cacher dans nos repaires on pourra s'en faire de récents...
Repères.

15 commentaires:
Quoi que l'on fasse,
quoi qu'il se passe,
le A sera toujours un toit pentu,
un pignon avec sa lucarne pointue,
sous l'A, plus de danger.
Sous l'A du jour de l'An,
on boit, c'est saoulant,
on se bise, on est soulagé !
Soulagé de nos sous aussi,
on s'en fout, on s'en fout,
plus de sous, plus de soucis,
ceux du dessus passeront dessous.
JOYEUX NOËL ! Chri
@Tilia Merci de votre poème rigolo!
Hé, mais si on ne peut plus se saouler, on peut encore lever le coude!
Belle Fêtes à vous aussi, Tilia.
juste ennuyeux parce que cela risque de se traduire par crédit plus cher pour nous et entreprises, mais comme les taux ont anticipé en augmentant...
@Brigetoun Un autre problème c'est qu'il y a cinq ans personne ne parlait de ces agences et nous ne vivions pas moins bien (pour certains mieux) et maintenant ce sont elles qui dirigent tout: Les politiques, les crédits, la Grèce ET nos humeurs. Il y a six mois c'était la cata absolue d'en perdre un de A et aujourd'hui pas grave du tout... Alors?
Cinq ans qu'on entend tout et son contraire et le contraire de tout et parfois dans la même semaine...
Quelle peurs subites vous font redouter une telle perte de lettre, même s'il est ici, en plus, question de celle de tête ? L'écriture ne peut-elle vivre, tronquée de cette voyelle ?
@Michel: Toute votre question le prouve en force et comment!!!
et ben, vous parlez d'un conte de Noël vous ... merci Chriscot :o(
@Véronique: Je vous ai dit: It is the big crisis!
Richard Texier, lui, il saurait faire !
pfffuiiiit !
@Véronique: Ah ça pour savoir, lui saurait ça c'est certain! Richard Texier c'est pas comme d'autres qui savent pas, eux!
@Véronique En plus on se moque mais je suis allé voir un peu et j'aime beaucoup ses sculptures à Richard! Un peu moins les toiles que j'ai vues mais elles sont anciennes...
ah bon ! je vais regarder tout çà de plus près !
...et l'Amour s'appellera un souvenir ?
Lou
@ Lou: Ou un projet... Un joli projet et surtout un sentiment plutôt fort qu'on peut encore éprouver des jours et des jours et des mois, voire des siècles tout entiers...
Ah Ah Ah !!!
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