16 février 2014

12 février 2014

Des pizzas brûlantes.

Je ne sais pas pouilleuse mystérieuses raisons mais pendant une absence un traducteur anonyme et machinal s'est emparé de mon texte et j'ai trouvé ça si drôle que je l'ai laissé à lire. J'ai copié collé le vrai texte sous la photo.


___ Et sur juin Échelle de un à Dix, Vous diriez Qué Vous souffrez Combien?
___ Heu ... pas de je-ne-Sais, Douze? Treize?
___ Ah oui Quand même ...
___ Imaginez juin à pizza sortie du Four Qu'on Vous poserait Sur Les côtes. Vous VOYEZ le genre? Hé Bien Imaginez Maintenant Qué this pizzas ne refroidissent JAMAIS! Qu'elle brûle en permanence ... Appelez Jeanne, Elle saurait Vous decrire ça, Elle.
___ Une Royale ous juin Reine? Je plaisante. Le type de l'après Avoir INSPECTÉ mon torse session lunettes sur le bout du nez m'a dit: Ce  Que Vous rapide avez, jeune homme, (oui, il intérêt comme ça, moqueur ...) C'EST un zona et mon pauvre vieux ( MAIS il Revient vite à la Réalité) et un zona, Je vais vous Dire Que se Traite par Le Mépris. 
___ Ouf, ça va, (ça J'en ai à revendre, je me suis dit entre parenthèses) mêmee si je le reserve Plutôt verser les pervers de Tous poils Qui l'après s'être occupés de Ce Qui se passe Dans ma chambre veulent Maintenant se mêler de ma bibliothèque ... Et bientôt de mon Cerveau? 
Le doc une added: Il N'y a rien à faire qu'attendre d'Autre. Attendre Que ça passe, PARCE Qué ça va passer. Quand, je ne Peux Pas Vous Dire MAIS Vous Verrez jour non, Votre Quatre saisons, Elle refroidira et finira par Disparaître. Vous n'aurez plus de mal. Un jour ... En attendant, dégustez.

Il M'a gentiment proposer de me rhabiller, J'ai Remis mon tee-shirt sur ​​ma calzone, en Prenant Soin de Ne Pas trop la frôler, Saisi carte vitale il S'est de MA, il M'a prescribed QUELQUES antalgiques Génériques n'avez non plus de puissant Que les Autres à Prendre ONU quart d'heure avant de sauter par la fenêtre et M'a serré la principale Avec Précaution Comme si j'étais non bidon de nitroglycérine.  Au rhume suivant.
Et je me suis retrouvé Dans la rue, machines Régina brûlante Sur Les côtes. Djé n'avais pas mal Quand je levais Le Bras, je ne souffrais Pas Quand je m'habillais, CE n'était Pas douloureux Quand je conduisais, Bien dans C'était de plus de mal j'avais Tout Le Temps simples. Et j'etais Dans la rue. Et ça ne se voyait polo.
En rentrant chez moi, ma fromages Trois sous le bras, je suis dépassé chez le marchand de journaux. Je Lui ai raconte ma mésaventure. Il Faut faire appel à l'ONU chasseur de feu M'a-t-il dit sérieusement. Un rebouteux si you prefer Quelqu'un Qui un CE don là ... J'en Connais Qui non, en plus de pompier volontaire intérêt, ça tombe Plutôt bien, C'EST CE Qué J'ai sous le bras, incendie non. Là où J'en Étais, Une Fois Rentre Avec ma Forestière en bandoulière, J'ai appele le pompier de service. Il M'a multiples demandé Où j'habitais et m'a dit qu'il serait chez moi le soir mème. En plus, ILS viennent à domicile, je me suis dit. Sous cuisinière de juin de Mieux Que SOS urgences médecins qui-ne daignent levier Leurs petits doigts Que Si Vous rapide avez non membre. Et encore, Il Faut Insister.
J'ai Passé Le Reste de la Journée à me gaver de comprimés de paracétamol mille Comme si dans C'était des fraises tagada et je ne marchais plus de Dans La maison Que les bras écartés, mon Océane incandescente Bien arrimée ...
Une heure prevue, il sonnait à la porte. Il avait de grosses canalisations larges bien, je me suis dit: il ne va faire qu'une bouchée de ma Marguerite. J'ai Soulève mon tirer et mes bras et je l'ai Laissé Travailler. Il passait les canalisations sur ma Campagnarde en marmonnant DANS sa moustache epaisse. En Dix secondes il avait Terminé. Voilà, ça devrait s'apaiser DANS Quelque Temps prometteuses M'a-t-il. Je vous rappelle ce soir. Et il intérêt parti sans Vouloir Être payeur. Quand sur un un don sur fr FAIT Profiter les Autres au-il Lancé Généreux.
J'ai Attendu. J'attends rappel. Ma Napolitaine un fait Comme TOUTES les Autres, ELLE à continuer de Brûler. Il Est Revenu le Lendemain, je Lui avais Prepared juin bouteille de Tariquet verser fils Déplacement. Pas passage Fils de Deuxième de N'a eu en plus d'Effet Que le premier ministre. Il a renoncé en ne COMPRENANT Pas MAIS il ne M'a Pas Laissé en plan. Il M'a Donné Une adresse. J'aurais Préféré qu'il me la Donne en premier, J'aurais Gagné du Temps mais bon.
Une gentille mamie, Mauricette Benoit, M'a, Elle, Demande d'apporter des photos de juin, oui juin photo de moi, polo juin de mon salon, puisqu'elle Allait souffler sur ma photo de Chez Elle Quand Elle aurait moment non avant de se coucher versez eviter le Déplacement ... Elle ne M'a Pas Demande de VENIR habiter chez Elle, C'est déjà ça ... Oulah Ça c'est douloureux qu'elle un fait en examinant ma Sicilienne ... Sans blague , Mauricette tu Crois Que je viens te voir versez Passer le Temps? Heureusement Qu'on ne les PAIE Pas! Elle, Elle a soufflé longuement sur ma végétarienne et M'a Assuré qu'elle y reviendrait Un petit coup en soufflant sur la photo avant d'aller se coucher. J'etais rassuré, Elle Allait me Travailler PLUSIEURS foie par jour ... j'etais à Deux doigts d'éclater de rire Ce Qui malheureusement m'aurait fel non mal de chien.
J'ai juste souri, crispé, avant de me rhabiller .... Et, DEPUIS, j'attends.

Le Seul Endroit Où je N'ai pas mal C'est Dans un bain brûlant. Maïs non Prendre la pizza bain Avec de juin collée sous le bras CE pas n'est Très ragoutant ...
Alors, j'attends ... Avec mon Auvergnate et le souffle chaud de Mauricette.


___ Et sur une échelle de un à dix, vous diriez que vous souffrez combien?
___ Heu... je ne sais pas, douze? Treize?
___ Ah oui quand même...
___ Imaginez une pizza sortie du four qu'on vous poserait sur les côtes. Vous voyez le genre? Hé bien imaginez maintenant que cette pizza ne refroidit JAMAIS!
___ Une Royale ou une Reine? Je plaisante. Ce que vous avez, jeune homme, (oui, il est comme ça, moqueur...) c'est un zona et mon pauvre vieux et un zona ça ne se traite que par le mépris. 
___ Ouf, ça va, ça j'en ai à revendre, je me suis dit entre parenthèses) même si je le réserve plutôt pour les pervers de tous poils qui après s'être occupés de ce qui se passe dans ma chambre veulent maintenant se mêler de ma bibliothèque. Et bientôt de mon cerveau? Le doc a ajouté: Il n'y a rien à faire d'autre qu'attendre. Attendre que ça passe, parce que ça va passer. Quand, je ne peux pas vous dire mais vous verrez un jour, votre Quatre saisons, elle refroidira et finira par disparaître. Vous n'aurez plus mal. Un jour...

Il m'a gentiment proposé de me rhabiller, j'ai remis mon tee-shirt sur ma calzone, en prenant soin de ne pas trop la frôler, il s'est saisi de ma carte vitale, il m'a prescrit quelques antalgiques génériques dont un plus puissant que les autres à prendre un quart d'heure avant de sauter par la fenêtre et m'a serré la main avec précaution comme si j'étais un bidon de nitroglycérine. Au rhume suivant.
Et je me suis retrouvé dans la rue, ma Régina brûlante sur les côtes. Je n'avais pas mal quand je levais le bras, je ne souffrais pas quand je m'habillais, ce n'était pas douloureux quand je conduisais, c'était bien plus simple, j'avais mal tout le temps. Et j'étais dans la rue. Et ça ne se voyait pas.
En rentrant chez moi, ma Trois fromages sous le bras, je suis passé chez le marchand de journaux. Je lui ai raconté ma mésaventure. Il faut faire appel à un chasseur de feu m'a-t-il dit sérieusement. Un rebouteux si vous préférez quelqu'un qui a ce don là... J'en connais un qui, en plus est pompier volontaire, ça tombe plutôt bien, c'est ce que j'ai sous le bras, un incendie. Là où j'en étais, une fois rentré avec ma Forestière en bandoulière, j'ai appelé le pompier de service. Il m'a demandé où j'habitais et m'a dit qu'il serait chez moi le soir même. En plus, ils viennent à domicile, je me suis dit. Mieux que SOS urgences médecins qui ne daignent lever leurs petits doigts que si vous avez un membre  écrasé sous une cuisinière. Et encore, il faut insister.
J'ai passé le reste de la journée à me gaver de comprimés de paracétamol mille comme si c'était des fraises tagada et je ne marchais plus dans la maison que les bras écartés, mon Océane incandescente bien arrimée...
A l'heure prévue, il sonnait à la porte. Il avait de grosses mains bien larges, je me suis dit: il ne va faire qu'une bouchée de ma Marguerite. J'ai soulevé mon pull et mes bras et je l'ai laissé travailler. Il passait les mains sur ma Campagnarde en marmonnant dans sa moustache épaisse. En dix secondes il avait terminé. Voilà, ça devrait s'apaiser dans quelque temps m'a-t-il promis. Je vous rappelle ce soir. Et il est parti sans vouloir être payer. Quand on a un don on en fait profiter les autres a-t-il lancé généreux.
J'ai attendu. J'attends encore. Ma Napolitaine a fait comme toutes les autres, elle a continué de brûler. Il est revenu le lendemain, je lui avais préparé une bouteille de Tariquet pour son déplacement. Son deuxième passage n'a pas eu plus d'effet que le premier. Il a renoncé en ne comprenant pas mais il ne m'a pas laissé en plan. Il m'a donné une adresse. J'aurais préféré qu'il me la donne en premier, j'aurais gagné du temps mais bon.
Une mamie gentille qui m'a, elle, demandé d'apporter une photo, oui une photo de moi, pas une de mon salon, puisqu'elle allait souffler sur ma photo de chez elle quand elle aurait un moment avant de se coucher pour éviter le déplacement... Elle ne m'a pas demandé de venir habiter chez elle, c'est déjà ça... Oulah ça c'est douloureux qu'elle a fait en examinant ma Sicilienne... Sans blague, Mamie tu crois que je viens te voir pour te voir? Heureusement qu'on ne les paie pas! Elle, elle a soufflé longuement sur ma Végétarienne et m'a assuré qu'elle y reviendrait un petit coup en soufflant sur la photo avant d'aller se coucher. J'étais rassuré, elle allait me travailler plusieurs fois par jour... J'étais à deux doigts d'éclater de rire ce qui malheureusement m'aurait fait un mal de chien.
J'ai juste souri, crispé, avant de me rhabiller.... Et, depuis, je patiente.

Le seul endroit où je n'ai pas mal c'est dans un bain brûlant. Mais prendre un bain avec une pizza collée sur le buffet ce n'est pas très ragoutant...
Alors, j'attends, au sec... Mon Auvergnate sous le bras..

04 février 2014

TU

Pour les impromptus littéraires. Ecrire une autobiographie en se servant du pronom tu en place de je.

Tu arrives vers ton village, on est en fin de journée, tu as autre chose à faire qu’à t’énerver après elles, tu commences à chercher les clés de chez toi tout en roulant. Elles, elles ont plongé au fin  profond du sac. Tu as intérêt à les trouver parce qu’une fois arrivé, si tu ne les as pas en main, personne ne t’ouvrira.
Tu aimerais bien, souvent, que quelqu’une soit déjà là, à l’intérieur qui en entendant ta voiture se ranger dans la cour, sortirait son sourire de la maison et viendrait avec lui à ton devant en t’adressant des mots d’accueil gentils, prévenants et somme toute, agréables à entendre.
Au moins, personne ne te fait de reproches ou de remarque puisque personne ne te dit rien. Bien sûr, le chat qui a passé la journée dehors le fait, lui, mais à sa manière et tu sais bien, toi, ce qu’il attend vraiment : Une main qui plonge dans un sachet de croquettes. Tu ne lui en veux pas, ce n’est qu’un chat, finalement… Il ne sait pas ce qui t’anime. Il ne peut pas savoir ce qui accélère les battements de ton coeur, ce qui t'émeut et te touche. Il se moque de toi, un autre que toi ferait l'affaire. Pour lui, tu n'es rien qu'un donneur de croquettes. 
Une fois dans le silence de l’intérieur, vite tu pousses le bouton d’une radio pour l’habiter d’une présence. Une présence virtuelle ou factice dont tu n’es pas dupe, tu sais bien qu’elle ne vit pas là, mais une présence quand même. Elle s’installe parce que tu en as un à chaque étage des appareils à créer de la présence et que tu les allumes tous. En même temps. Tu remplis ainsi la maison de voix qui sont devenues amies même si elles ne te connaissent pas. Toi, tu les connais bien, aux intonations,  tu peux reconnaître leurs humeurs, leurs états de forme, leurs états d’âme et les plaindre ou les encourager, les soutenir ou penser qu’elles devraient prendre de la distance ou du repos.
Encore ce soir là, tu ne cuisineras pas. A quoi bon? Pour qui? Comme pour l'autre miauleur, tu ouvriras un sachet.
Souvent tu te demandes qui te rendra quoi? Mais tu sais combien cette question est vaine. Et puis, surtout, surtout, tu évites ainsi de croiser l’absence. Tu te préserves de celle qui emplis ta maison et s’empare de chaque pièce, de chaque mètre carré. Tu dois te battre contre celle qui te ronge, te glace, te mine et, au final, te durcit. Tu dois faire avec ou plutôt sans.
Et puis, tu repenses à ceux qui n'ont même pas de clés, à ceux qui sont sans toit et tu te dis que, au moins, tu en as un, toi...
Ce que tu n’as pas, toi, c'est de tu à te mettre sous la langue et, certains soirs, cette absence te tue... 


02 février 2014

Cet été là.

Pour Marie.


Ça, pour l'avoir cassée, nous l'avions bien fracassée, notre tirelire...
Pour les vacances, nous voulions du changement nous avons fait ce qu'il fallait. Nous avions mis le paquet. Fini le camping au coeur de la Creuse. Nous avions loué pour un mois entier une petite maison blanche sur l'île de Donussa en Grèce. Quelques mois au paravant, nous avions vu un reportage sur cette île, joyau perdu des cyclades comme ils disaient.Tout juste en plein milieu de la mer Egée, entre Naxos et Amorgos. En vrai, ce n'était pas un joyau, c'était Van Cleef, Arpels et la Place Vendôme tout entière...
Une petite galère pour y parvenir, avion jusqu'à Athènes et puis des bateaux, deux ou trois, je ne me souviens plus mais une fois arrivé... Quel bonheur!
La cabane, on peut appeler ça une cabane: Quatre murs blancs, un toit plat, une terrasse, une pièce principale, un tuyau à l'extérieur pour salle de bains, une chambre, un wc à la turque...( En Grèce...) que nous habitions était sur la colline au-dessus  de Stavros le petit port de pêche... Comme s'il y en avait eu un autre qui ne soit pas de pêche... Plus qu'un port, c'était juste un quai où accostaient les barcasses revenant vers le midi avec une cagette de poissons de roches, quelques poulpes... Bref, de quoi faire la soupe et d'en griller un ou deux. S'y amarraient aussi les canots des annexes des gâteaux mouillant dans la baie et parfois quelques vedettes à gros moteurs et faible tirant. De là-haut, sur la terrasse en pierres plates aux joints teintés de blanc sur le devant de la maison à une seule chambre, nous avions une vue imprenable sur l'arc allongé de la plage et, le soir au couchant,  nous n'avions qu'à nous poser et assister au spectacle magnifique du soleil disparaissant sous l'horizon, un verre de blanc à la main. Alors, après avoir allumé les lampes à pétrole qui nous éclairaient, nous nous mettions à table et mangions d'une salade, vite faite, bien faite et d'un poisson généralement grillé au feu de bois de ceps de vignes,  arrachés, entassés contre le mur blanc. Et puis, la nuit noire qui s'amenait avec ses grappes d'étoiles vibrantes, nous prenait sous son aile bienveillante et nous permettait d'encore vider quelques verres. Nous nous retrouvions au petit matin blottis dans le hamac double, à admirer le levant tout juste rafraichis par une brise souriante. Une douche à l'extérieur nous requinquait pour de bon avant d'enfourner un petit déjeuner de roi où il était question de fromages de chèvre et de café noir.
La fatigue nous importait guère puisque la chaleur venue, nous irions nous offrir une sieste sur une des plages toutes plus belles et sauvages les unes que les autres. Comme il n'y avait pas de voiture sur cette île bénie, c'est en scooter que nous la parcourions de long en large.
Nous en profitions pour nous arrêter où bon nous semblait pour explorer avec les palmes, le masque et un tuba les fonds rocheux où là encore des merveilles se laissaient non seulement  voir mais presque toucher des doigts.
Et le lendemain serait semblable à ce jour-ci. La première semaine, nous n'avons pas vu le temps passer. Du reste, en arrivant, nous avions balancé nos montres, nos portables et sur pas un endroit de l'île il n'y avait de réseau ni aucun malheureux petit g qui vaille...
Les seules musiques que nous attrapions étaient celles, lancinantes des vagues venues de la plage plus bas ou bien celles chuchotées par les feuilles des orangers au dessus de la location et parfois celles du port mais il nous fallait tendre l'oreille et cet effort là était difficile. Ah... Il y avait aussi celles de nos mots d'amour, ceux que nous disions en braille comme chantait l'autre... Nous n'étions que là mais bel et bien là. Et je n'ai pas trop parlé de ce qui se passait entre nous, entre nos deux corps, je veux dire... De ce côté là, tout allait très bien, aussi, merci!
Chaque minute de chaque jour à côtoyer le beau, le bon, le doux... A force, on finit par s'ennuyer un peu quand même, non? C'est venu avec force au beau milieu de la troisième semaine...
A force, oui, on s'est emmerdé. On s'est emmerdé tranquillement, calmement, gentiment mais on a fini par s'emmerder... Puissamment. 
Alors, on n'a pas tenu.
On a attrapé le premier bateau possible et on a fichu le camp de cette île de... 
On est retourné en ville dans le bruit, la fureur, l'agitation comme deux imbéciles toxicomanes...




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