<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565</id><updated>2012-01-29T01:08:51.047+01:00</updated><category term='Instants. Giraudeau.'/><category term='D&apos;ailleurs...'/><category term='Grrr'/><category term='Nouvelle. Rôti de sport.'/><category term='corrida'/><category term='Portraits'/><category term='Cinéma.'/><category term='Recette'/><category term='une pincée de monde'/><category term='Légende'/><category term='Conte de Noël'/><category term='Bêtise...'/><category term='Titres de romans 2'/><category term='Nouvelle. Chanson.'/><category term='Instants.'/><category term='Instants... Avron'/><category term='Avignon.'/><category term='Fête.'/><category term='Poème'/><category term='Nouvelle noire.'/><category term='Sourire.'/><category term='Alphabet bête.'/><category term='Grrrr'/><category term='Petit dialogue entre amis'/><category term='Ah l&apos;océan...'/><category term='Janis Joplin'/><category term='champs.'/><category term='D&apos;ici...'/><category term='Beautés fatales'/><category term='Décompte de Noël...'/><category term='Poésie niaise'/><category term='Fait chier.'/><category term='Nouvelle noire'/><category term='Le monde vite fait'/><category term='Anne'/><category term='horizon'/><category term='Navigation.Mer Large Bateau ; Alizés'/><category term='Méchanceté'/><category term='Bêtise.'/><category term='PUB'/><category term='Rhum vieux souvenirs'/><category term='Sétibe'/><category term='voeux'/><category term='commande'/><category term='L&apos;est là.'/><category term='Si...'/><category term='Nouvelle. Chanson'/><category term='Nouvelle.'/><category term='navet'/><category term='hier'/><category term='Dialogue entre amis'/><category term='Hollande;'/><category term='A Lisa'/><category term='A Rémi'/><category term='Pour dire.'/><category term='Instants...'/><category term='pulsion'/><category term='Swans'/><category term='cinéma'/><category term='sourire'/><category term='Début roman'/><category term='Recette; menu'/><category term='April fiche.'/><category term='Poème en cours'/><category term='corrida;stop;quotidien.'/><category term='Faites des pères'/><category term='Instants. Fin de semaine'/><category term='Daube'/><category term='bastide; villeneuve d&apos;aveyron;'/><category term='Les impromptus.'/><category term='Nouvelle. Médecine.'/><category term='Histoire de...'/><category term='Titres de romans'/><category term='Dialogue entre amies'/><category term='Hier soir'/><title type='text'>C'est pour dire...</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>447</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-4684441826783365113</id><published>2012-01-28T14:39:00.004+01:00</published><updated>2012-01-28T15:06:11.661+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Portraits'/><title type='text'>Dans les yeux de Marie.</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3;"&gt;Ma belle, ma toute belle. Mon petit bout de femme malade:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;Comme il paraît grand ce lit pour toi toute seule dans ce vieil hôpital sordide. Comme tu sembles perdue dans le jaune pâle des draps de la Publique Assistance. Comme ton pauvre corps s’est rapetissé, comme ton vague sourire en me voyant entrer dans la chambre s’est vite voilé, comme ta main s’accroche à la mienne, comme tu as peur, comme tu as mal, comme tu te tais. On a baissé les rideaux de plastique blanc pour que le soleil ne te brûle pas les yeux. Il règne ici une ambiance étrange, un mélange de terreur et de douceur. C’est sans doute dû à cette sale odeur. Assis sur le rebord du lit tous nos doigts mêlés, les tiens déformés par l’arthrose, une vie dans la terre et l’eau froide ça laisse des traces, les miens tremblants de frousse et de rage mêlées. Je fais comme toi, je ferme les yeux et je te revois dans ta campagne un foulard noué sur la tête, belle comme une Anna Magnani des asparagus, fleur parmi les fleurs, courbée en deux sur les boutures à couper, sur les fils à nouer, sur les œillets à cueillir. Les pieds dans l'humide d'une boue dense, la tête dans les étoiles. C’est courbée qu’à chaque fois je t’y revois. Et pourtant il n’y en a pas de plus droite que toi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;Sauf quand tu piquais des cigarettes dans le paquet de ton homme, mon grand-père,&amp;nbsp;pour me les refiler en douce. C'était des Kent à bouts filtres dans un paquet blanc... Si un jour j’ai un cancer, je te le devrais, en partie… Du pancréas, le tien, celui qui te recroqueville, aujourd’hui. Une tumeur maligne pour une douceur maline. Qui te fait me dire dans un souffle devenu faible, si faible, toi qui était forte, si forte: « Je n’y arrive plus, je n’ai plus envie, je ne veux plus être couchée, je veux être debout... » Qui t'empêche de te nourrir toi, toi qui se mettais en cuisine comme on s'habille en dimanche. Vous ne l'avez jamais vue, vous, d'un coup de fourchette magique faire d'une boulette de pomme de terre un gnocchi parfait? Elle les faisait par mille et c'était mille magies.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;Au plein milieu des serres de fleurs coupées, le Château de mon enfance, ta maison, enfin: le cabanon. Un cabanon n’est pas une cabane dit la chanson. Pas loin. C’était une seule pièce en dur, presque perdue entre les serres, un ancien mazet qui vous servait de chambre et le reste en châssis de verre. Il y avait encore l'anneau de métal auquel on accrochait la mule. Protégé du soleil par un cerisier qui donnait des fruits gros comme le poing, rouges comme le sang, des bigarreaux d'un autre monde. Collée à lui, une pièce fraîche tout l’été. Il y avait dedans les frigos, les bacs pour tremper les œillets, les roses et la table à monter les bottes. Cinquante fleurs par botte, cent bottes à chaque envoi... Entre les deux, un citronnier qui, lui, sans mentir, pondait des citrons gros comme des pastèques. Plus loin quelques pêchers qui nous faisaient les babines humides.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;C’est là que j’ai passé mes étés d'enfance. C’est là que tu t’échinais jusqu’à pas d’heure. Il les fallait bien rangées, ces bottes pour les vendre à la Criée. Tu me l'as sans doute transmise ta main verte ...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;On imagine mal, quand on a huit, neuf ans, qu'on court toute la sainte journée pieds presque nus sous un soleil écrasant, qu'on côtoie des vies d’esclaves. Tu en étais une, d'esclave. Au toujours si beau sourire. Une belle femme disait-on de toi. J'ai su plus tard que tu avais eu une jeunesse dansante... que la vie avait&amp;nbsp; un peu gâtée, une esclave de la terre, accrochée à elle parce que c’est comme ça, c’était ton chemin, ton destin. Une vie qu'on ne discute pas, qu'on ne remet pas en cause et cette campagne où tu trimais était mon terrain de jeux. Mon préféré de tous.&amp;nbsp; On l'imagine assez mal surtout quand l'esclave ne se plaint pas. A chaque fois que j’en repartais j’en avais les larmes aux yeux jusqu’à l’âge de seize, dix sept ans. Après, on s'endurcit. Un peu. Et puis, un jour on perd la première de ses grands-mères, Jeanne, vidée de toutes ses forces quand l'amour de sa vie était parti. C’est quand ils nous abandonnent que notre enfance meurt.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;En passant devant la salle de pause des infirmières, je les ai vues écouter Arno chanter "Dans les yeux de ma mère", sa voix de fin de nuit rocailleuse m’a poursuivi jusque dans l’escalier et dehors, j'ai murmuré avec lui : "Dans les yeux de Marie"… en sachant, bien, au fond, que je venais de te voir vivante pour la dernière fois.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;De la colère et des larmes me sont venues.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;Dehors, le jaune éclatant des mimosas explosait en silence. Saletés de boules jaunes.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #f3f3f3; font-family: Arial;"&gt;Il arrive que, le mimosa, putain, parfois,... pue.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #262626; font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-BlGajJW--d4/TyP6mFeghSI/AAAAAAAACmA/gZSF04Qu8CY/s1600/Marie+Chri+Jardins+Antibes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-BlGajJW--d4/TyP6mFeghSI/AAAAAAAACmA/gZSF04Qu8CY/s320/Marie+Chri+Jardins+Antibes.jpg" width="285" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #262626; font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-4684441826783365113?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/4684441826783365113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=4684441826783365113&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4684441826783365113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4684441826783365113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2012/01/dans-les-yeux-de-marie.html' title='Dans les yeux de Marie.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-BlGajJW--d4/TyP6mFeghSI/AAAAAAAACmA/gZSF04Qu8CY/s72-c/Marie+Chri+Jardins+Antibes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-5295687565952808677</id><published>2012-01-23T00:13:00.010+01:00</published><updated>2012-01-24T21:38:11.931+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Alphabet bête.'/><title type='text'>Perdu pour perdu!</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;Ah Ah&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Ange, atrabilaire&amp;nbsp;acupuncteur à ses heures,&amp;nbsp;&amp;nbsp;attrapa&amp;nbsp; l'avortone antique, alpiniste antipape,&amp;nbsp;Luce&amp;nbsp;et alluma l’ancienne aversion qu’il avait avec l’arche d’Alliance et les algarades algiques. Hélas, la hautaine attirance d'agnostique&amp;nbsp;affiché lui ravala l’appétence aperçue entre le ciel et lui. Advienne que pourra, l’argument atteignit sa pâle affluence, l’auteur s’en prit à une autre&amp;nbsp;ange, elle, et&amp;nbsp; lui adressa&amp;nbsp;:"Ange, mon ange, arrive, amène toi, d’abord amure, amuse moi, amplifie l’amour qui m’anime, car devant toi je m’amui, je m’use l’azimut." C’est à la St Armand ou à la St Gaspard,&amp;nbsp;ma caille, que j’avance l’axis désaxé, adventiste apitoyée&amp;nbsp;! Lança-t-il, agité comme un asticot aztèque à l’adjointe approbatrice, s’apprêtant à admonester l’acrobate allumeuse de vraies lampes à alcool. Va et je t’apprivoise en chantant un aria ardu à apprendre&amp;nbsp;! L’autre, bâtie comme une armoire à armagnac, une&amp;nbsp;aristocrate d’Artigues, une agrégée d'Anvers,&amp;nbsp;arménienne par sa mère, adjudante d’armada, arlequine d’armurerie, en arrêt, le retint à marre, sans acrostiche accumulé. Arranger l’ange en archange, arpète&amp;nbsp;aguichant? La critique est aisée mais l’arrêt difficile.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;L’ardent arpenteur d’acres, marcheur ahanant dans l’armée, ses arpions arqués, son arquebuse arrachée, les arpèges arrondies, artifice d’arnaqueur, atomisa l’aube blanche et ses deux ailes attachées. Sur l’atoll de Mururoa, auprès d’Amélie l'américaine&amp;nbsp;sans bar atmosphérique tu iras, si c’est comme ça, ton audace à l’aune de mon aumône&amp;nbsp;: averti, tu seras&amp;nbsp;! En terre Adélie, tu iras! Ton aventureuse Aura abîmée tu auras&amp;nbsp;! L’addition auparavant tu paieras&amp;nbsp;! Autruche avachie, tu deviendras&amp;nbsp;! Une auréole augustienne, attentiste, tu mettras&amp;nbsp;! A ton autopsie tu assisteras&amp;nbsp;! Alors, s’avançant vers l’aval comme une avalanche alanguie, en marmelade et capilotade,&amp;nbsp;l’angelot, ahuri et avec lui, tous les antis du monde,&amp;nbsp;avides d’ avion, se rêva avocette azotée avant d’assister amorphe à son avatar avorté. Aigre ça vira.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;A vau-l’eau, mon avenir&amp;nbsp;! Affolant cet aveuglement atroce&amp;nbsp;! Un avocat avenant, un avocaillon agricole, pour effacer l’article qui me hante et ma vie lie ou je m’avine à l'envie afin de m’affranchir de cet avilissement avarié&amp;nbsp;! Attaqué, entamé, aveuglé, l’ange déchu s’en alla pour une décade aux artificiels&amp;nbsp;paradis ,&amp;nbsp;son car d’artichauts azuré et entama à&amp;nbsp;hue et à dia&amp;nbsp;un pater et dieux&amp;nbsp;avé pour sa ...&amp;nbsp;Maria.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Aïe, l'autre,&amp;nbsp;son appétence appâtée se dit: Ah, un air annuel à nous: Aïda! Un an de spectacle sans anthrax, l'antre de la Scala, décalé en cadence décadente...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Affligeant...d'aménité aliénante... (en aparté, en souriant...) "d'Aquitaine"... Quel allant quand même! Il fit, anéanti, par l'antienne, allégeance à tous les autres anges de l'au-delà même de l'océan. Amusant, n'est ce pas?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Dis, là haut, de quel article parles-tu?&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;___ Celui auquel on est...l'article de l'amour...Désarmé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;___ Pourquoua? Amateur? Eclairé? Ou di-agnostique à cran?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Nan, nan, amoureux...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;N'importe nawak...T'as avalé l'Afghan? Fais passer...&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #333333; font-size: x-small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-V5JxqGrOPiM/TxybqCVnL7I/AAAAAAAACl4/paj1yqpl0Ao/s1600/IMG_0851.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://4.bp.blogspot.com/-V5JxqGrOPiM/TxybqCVnL7I/AAAAAAAACl4/paj1yqpl0Ao/s400/IMG_0851.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;D'artifice, feu d'A...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-5295687565952808677?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/5295687565952808677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=5295687565952808677&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/5295687565952808677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/5295687565952808677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2012/01/perdu-pour-perdu.html' title='Perdu pour perdu!'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-V5JxqGrOPiM/TxybqCVnL7I/AAAAAAAACl4/paj1yqpl0Ao/s72-c/IMG_0851.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-6222895785414993224</id><published>2012-01-22T23:30:00.020+01:00</published><updated>2012-01-23T18:06:53.689+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants. Fin de semaine'/><title type='text'>Sixième fin d'semaine.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Cette semaine, j'ai décidé qu'on ne changeait pas une équipe qui gagne. Question cinéma, lors de la passée, je suis allé me repaître des névroses du personnage interprété par Karine Viard. J'ai récidivé avec un très beau, très angoissant, très captivant film indépendant américain. Ne me demandez pas comment je l'ai choisi, je serais incapable de répondre. L'horaire? Le titre? L'affiche? Les récompenses? La bande annonce?&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Même s'ils sont déroutants, dérangeants, remuants, secouants, ces films nous font du bien. Ils aident en tous les cas à savoir pour quelles vraies raisons on aime le cinéma. &lt;a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19258242&amp;amp;cfilm=189944.html"&gt;Take Shelter&lt;/a&gt; de Jeff Nichols avec Jessica Chastain, Michael Shannon et les paysages et habitants d'un middlewest&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Grâce à ce film, on sait désormais ce que signifie être dans un état proche de l'Ohio...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-W6Sxnj2n1h8/Txweimze7KI/AAAAAAAAClQ/1jpwmnO62IU/s1600/19856895.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_053229.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-W6Sxnj2n1h8/Txweimze7KI/AAAAAAAAClQ/1jpwmnO62IU/s200/19856895.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_053229.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai, un petit matin, à l'aube, dégainé mon appareil pour attraper cette image au levant. J'ai trouvé qu'il s'était sacrément décarcassé à se le tisser ce si beau ciel:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-YN71aXUSTdc/Txw6jA1v36I/AAAAAAAAClY/D9JfiRGo2L4/s1600/Levant+janvier+2012.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="218" src="http://2.bp.blogspot.com/-YN71aXUSTdc/Txw6jA1v36I/AAAAAAAAClY/D9JfiRGo2L4/s400/Levant+janvier+2012.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai envoyé Lucie à Swans. Elle devait paraître mi-janvier, ce sera pour fin Janvier. La fin fait:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;"&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le porto descendu, ils déposaient sur son front un baiser comme on embrasse un museau de cheval et lui disaient&amp;nbsp;: On repasse demain&amp;nbsp;! Invariablement, elle répondait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Mais non ne perdez pas votre temps avec une vieille, vous avez mieux à faire.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Ils n’avaient pas mieux à faire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;On ne peut pas avoir mieux à faire. Jamais."&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;Cette semaine, je me suis ennuyé, je me suis langui comme on dit par ici, de ceux que j'aime. J'ai compté les jours. Les jours avant de les embrasser. Je me suis également demandé quelle était la force qui me permettait de rester éloigné d'eux, et d'où me venait elle, cette force qui nourrissait mon impatience. Et je n'ai pas trouvé de réponse. Mais je me suis senti bien bien raisonnable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;J'ai écouté le dernier disque d'&lt;a href="http://www.jamait.fr/#/bienvenue/"&gt;Yves Jamait&lt;/a&gt; et j'ai bien aimé qu'on le reconnaisse dès les premières mesures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7tvxc6zeskU/TxyQP0Ui69I/AAAAAAAAClo/ARJ2C9cSrFg/s1600/images.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://1.bp.blogspot.com/-7tvxc6zeskU/TxyQP0Ui69I/AAAAAAAAClo/ARJ2C9cSrFg/s320/images.jpeg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;Il m'a semblé qu'on n'avait moins entendu la Morano... Comme si quelqu'un avait appuyé sur l'interrupteur. Et, ma foi, ça a procuré un certain repos...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;J'ai été montré de la souris par &lt;a href="http://echos-de-mon-grenier.blogspot.com/"&gt;Tilia&lt;/a&gt; une avignonnaise d'origine, férue de peinture dont le blog est à parcourir. On y apprend mille choses. Merci &lt;a href="http://echos-de-mon-grenier.blogspot.com/"&gt;Tilia&lt;/a&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;J'ai, en traversant le verger Urbain V, constaté avec plaisir &amp;nbsp;qu'&lt;a href="http://avignon-in-photos.blogspot.com/2009/03/nazca-lines.html"&gt;Ali le sculpteur de sable&lt;/a&gt; était de retour...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ufqzmI7hdHA/TxyWD_5ic0I/AAAAAAAAClw/Nze6Xs221R8/s1600/IMG_1520.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-ufqzmI7hdHA/TxyWD_5ic0I/AAAAAAAAClw/Nze6Xs221R8/s400/IMG_1520.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;Bref, une semaine comme toutes les autres puisque désormais finie, passée, écoulée, rangée...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-6222895785414993224?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/6222895785414993224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=6222895785414993224&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6222895785414993224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6222895785414993224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2012/01/fin-dsemaine-sixieme.html' title='Sixième fin d&apos;semaine.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-W6Sxnj2n1h8/Txweimze7KI/AAAAAAAAClQ/1jpwmnO62IU/s72-c/19856895.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_053229.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-2542523251637628048</id><published>2012-01-18T18:01:00.037+01:00</published><updated>2012-01-22T23:11:19.696+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Portraits'/><title type='text'>Jeanne &amp; Henri.</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Le repas terminé, elle allait à la cuisine, enflait une blouse, une de celles qu’on vend aux veuves sur les marchés des bourgs de province, elle faisait couler de l’eau chaude dans une bassine en étain et pendant que cette dernière se remplissait, elle s’allumait une disque bleu filtre qu’elle se collait au coin des lèvres. C’est ainsi, dans cet équipage rituel, qu’elle allait faire toute la vaisselle, depuis son arrivée de la salle à manger jusqu’à son rangement, séchée, essuyée, dans les placards sans jamais toucher à la clope de ses doigts. Et plus fort encore: sans faire tomber la cendre!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Elle aspirait et recrachait la fumée par le nez comme un dragon femelle, les avants bras dans la flotte moussonnante, une balayette à la main… Et aspire et rejette le nuage de fumée bleue, âcre et bleue, gentil dragon de cuisine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Et rien de ce qu’on pouvait lui dire à propos du mal qu’elle se faisait en fumant ne l’aurait fait se priver de cette cigarette là. Une des deux de la journée. L’autre était pour la vaisselle du soir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;On tentait bien d’aller nettoyer les assiettes avant elle mais elle nous virait de sa cuisine en nous disant qu’on était chez elle, que chez elle ça ne se discutait pas, c’est elle qui commandait. Même pas son mari. Même pas lui, mon grand père. C’est qu’elle était disons têtue, Jeanne. Pas comme un âne, non, un âne on peut, en y mettant du sien, pas mal de patience et beaucoup de carottes, on peut le faire plier, voire changer d’avis. Jeanne, elle, était têtue comme une loi de physique. C’est aussi qu’elle ne s'en remettait pas au hasard. Mais une fois qu’elle avait décidé, les choses se passaient comme elle voulait que ça se passe et point c’est tout. Il n’y en avait pas eu beaucoup pour la convaincre que ce serait une folie de partir en septembre de l'année mille neuf cent quarante en vélo de Paris, pour aller rejoindre l’homme qu’elle aimait et qui venait d’être rapatrié à Foix. Du reste, il n’y en avait pas eu. Une fois qu'elle avait décidé de partir, elle avait enjambé son engin et mit un peu plus d'une semaine pour parcourir les sept cent soixante kilomètres, traversant le pays de part en part sous les encore bombes, dormant ou dans les granges ou chez l’habitant, se nourrissant de la générosité des rencontres. Arrivée en bas, elle avait fait des pieds et des mains pour le voir, lui, son Henri et là encore, pas un gradé n’avait résisté. Une fois qu’elle l’a embrassé, une fois qu’elle fut assurée que son homme soit vivant et bien vivant, une fois qu’on lui a autorisé à le reprendre, elle était remontée vers la capitale, en train, son biclou sous un bras et son amour sous l’autre. Ils ne se sont presque plus quittés. Quelques temps après, avec l’aide de sa sœur,&amp;nbsp; elles ont acheté une petit boutique rue Monge. Un commerce de droguerie et de vaisselle. Elles le tenaient à deux et vivaient à deux, dessus. C'est sur la place, dans les odeurs de crottin des chevaux de la caserne des gardes républicains toute proche, que j'ai appris à faire du patin à roulettes. Là et dans la Cour Carrée du Louvre. Ils habitaient rue Saint Honoré. Il y a moins majestueux comme terrains de jeux! Elle revient... la voir préparer des casse-croutes comacs (on ne dira sandwich que bien plus tard!) d'une entière baguette au camembert pour les "cloches" qui passaient au magasin en faisant l'aumone. "Je leur donne à manger comme ça je suis certaine qu'ils ne boiront pas l'argent, mais qu'ils auront le ventre plein," elle disait. Pendant ce temps là, lui, le revenu de la guerre, faisait l’acrobate sur les toitures en zinc des immeubles parisiens pour les réparer. Bien sûr qu’un mauvais jour, il s’est cassé la gueule et le calcanéum. Finies les acrobaties. Alors, il est devenu porteur de plis au Conseil d’Etat. Il travaillait au Palais Royal. Il y a pire comme usine. Et après avoir parcouru la ville en verticale, il s’y est baladé à l’horizontale. Il avait pour véhicule de fonction un 3800 flambant neuf avec deux sacoches en cuir. Bien plus tard, je m’occuperais de sa fin de vie (du 3800) en perçant le pot d’échappement à la chignole. Comme un imbécile, j’avais entendu dire que ça les faisait avancer plus vite… Gagner cinq kilomètres heures en vélosolex... L'ivresse! Et puis, ils ont quitté la ville, ils sont allés s’installer dans un petit bourg des Pyrénées Atlantiques, dans le Béarn d’où Jeanne venait. Ainsi, sans qu’ils le sachent vraiment, leurs vies se bouclaient. S’ils l’avaient su, ils s’en seraient foutu puisqu’ils y allaient ensemble. Quand l'heure viendra, il faudra y penser et ne pas avoir la peur de déménager encore &amp;nbsp;vers les quatre vingt dix ans... Ne pas laisser sa vie se boucler au-dessus de sa tête, en dehors de soi...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Ce qu’ils s’aimaient ces deux là, ce qu’ils s’aimaient. Ça ne les empêchait pas de s’enguirlander. Parfois, quand ils s'aventuraient dans ces régions là, dans celles de la colère et du ressentiment, j’aime autant vous dire que ce n’était pas pour rire. Il fallait l’avoir vue, une fois, Jeanne, sur un désaccord, quitter la table familiale, monter comme une furie à l’étage attraper au vol une valise, la jeter sur le lit, ouvrir une armoire, y jeter quelques unes de ses affaires à lui, la refermer, la descendre et la poser au beau milieu de la table du dimanche, devant nos regards ébahis et quand même souriants en lui disant&amp;nbsp;: Ben voilà, ta valise est faite, si tu veux partir tu pars&amp;nbsp;! Mais si tu franchis la porte, tu ne le feras pas dans l’autre sens&amp;nbsp;! Jamais&amp;nbsp;! Non mais&amp;nbsp;! Et nous de retenir difficilement un éclat de rire. Et lui de faire semblant de se lever...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Dans le silence de la salle à manger envoyer un cinglant&amp;nbsp;: Réfléchis bien&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Il a toujours bien réfléchi. Et lui, de se rassoir...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Dans sa barbe il disait&amp;nbsp;: Tu ne supporterais pas...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Vrai qu'elle n'a pas supporté. Une fois&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;, une seule il a franchi la porte. Pour toujours. D’un coup, comme ça. Une après-midi. Il revenait du jardin ou il avait travaillé à désherber quelques les pieds de légumes dont il s’occupait, surtout pour passer le temps, aussi pour avoir la paix, pas vraiment pour les nourrir. Comme quand il s'enfermait dans son atelier où personne d'autre que lui n'avait le droit d'entrer. Pas même elle. Pour être peinard. Là, &amp;nbsp;il est venu boire un peu d’eau fraîche puis il est monté aux toilettes. Et il y est resté.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Elle, Jeanne a tout perdu ou presque cette heure là. En tous les cas, elle y a laissé son appétit de vivre, ça oui elle l’a bien paumé. Elle qui, bien que béarnaise, elle qui était plutôt gironde, a fondu comme beurre au soleil. On s'est dit souvent que c’est la seule fois où elle lui en a vraiment voulu. Et pour lui, ce fut la seule où il a osé lui faire peine. Alors, elle a commencé à s'en aller peu à peu. Elle a &amp;nbsp; minci, beaucoup. Forcément quand on perd l’appétit de tout, on maigrit. Elle a souri moins souvent. Beaucoup moins souvent. Entre eux deux, on pensait que c'était elle, la force. On s'était trompé. La force venait d'eux, ensemble. Elle, elle &amp;nbsp;trouvait maintenant &amp;nbsp;la vie moins drôle, beaucoup moins amusante sans lui qu’avec.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;C’est très souvent le cas de ceux qui s’aiment vraiment...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;Peut-être s'aiment-ils encore aujourd'hui?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-l1s1L5DbiZU/Txb60x6HSaI/AAAAAAAAClI/vemEjsSRyCg/s1600/Jeanne+Chri+Arzacq.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://1.bp.blogspot.com/-l1s1L5DbiZU/Txb60x6HSaI/AAAAAAAAClI/vemEjsSRyCg/s320/Jeanne+Chri+Arzacq.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;L’homme qu'il est devenu a toujours regretté que le jeune gars de la photo regarde à droite, au loin, vers le couchant et n’ait&amp;nbsp; pas, comme elle un regard davantage tourné vers l’objectif ou même mieux&amp;nbsp; vers elle. Elle qui, de toute sa vie, ne lui avait donné qu'une seule claque et des Transalls d'affection. Qu’il ne soit pas davantage présent à l’instant. Peut-être qu’à l’âge qu’il avait au moment ou la photo a été prise il ne le pouvait pas…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Aujourd’hui, le gamin a &amp;nbsp;évidemment vieilli, il est même, à son tour devenu grand-père mais il ne se passe guère de semaines sans qu’il repense à eux deux, ensemble, à Jeanne &amp;amp; Henri…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Je me souviens de l'air d'une chanson ancienne&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Qu'elle fredonnait souvent d'une voix si ténue,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;Les paroles disaient que les gens quand ils s'aiment&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 22px;"&gt;Bien après qu'ils soient morts, leur amour continue...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 22px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 24px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 22px;"&gt;Les paroles disaient que les gens quand ils s'aiment&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 22px;"&gt;Bien après qu'ils soient morts, leur amour continue...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;Romain Didier. Je me souviens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-2542523251637628048?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/2542523251637628048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=2542523251637628048&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2542523251637628048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2542523251637628048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2012/01/jeanne-et-henri.html' title='Jeanne &amp; Henri.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-l1s1L5DbiZU/Txb60x6HSaI/AAAAAAAAClI/vemEjsSRyCg/s72-c/Jeanne+Chri+Arzacq.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-7330418831300328186</id><published>2012-01-15T22:17:00.036+01:00</published><updated>2012-01-19T18:25:33.519+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants. Fin de semaine'/><title type='text'>F un de semaine, cinq.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette semaine j'ai salué l'enfin perte de ce A, qu'on nous promettait depuis belle lurette. C'est Madame Standard and Poors la prof la plus vacharde du collège qui a dévalué. Monsieur Moody, le prof sympa n'a pas, lui, dégradé (dégradé que ces termes là sont bien évocateurs) mais bon, ça, c'est fait!... Reste à nous débarrasser de rkozy, maintenant, dont on dit qu'à force d'avoir des pierres dans le jardin il ne lui reste plus guère de pelouse...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Grâce à Odile, que je remercie, je suis "tombé" sur cette interview:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=95vwEFznUhw&amp;amp;feature=player_embedded"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=95vwEFznUhw&amp;amp;feature=player_embedded&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et j'ai commandé le livre. La présence pure de Christian Bobin.&lt;br /&gt;Ce n'est pas que je craigne Alzheimer, non, j'en suis très éloigné, mais on ne sait jamais...&lt;br /&gt;Grâce à Odile, que je remercie, je suis "tombé" sur cette interview...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis monté jusqu'au chantier sur les ruines du Château de Le&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.lebeaucet.com/index.html"&gt;Beaucet&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; simplement parce que là-haut, la vue y est belle. J'en ai profité pour encadrer le Ventoux:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-an9HQIm8-o8/TxNNAUPNqXI/AAAAAAAACk4/1VhjOvZOjYE/s1600/IMG_1478.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="244" src="http://4.bp.blogspot.com/-an9HQIm8-o8/TxNNAUPNqXI/AAAAAAAACk4/1VhjOvZOjYE/s320/IMG_1478.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette semaine, je me suis mis à &lt;a href="http://www.marche-consciente.com/html/marche_afghane.htm"&gt;la marche afghane&lt;/a&gt;. Quoi ça? Vous ne connaissez pas la marche afghane? Bénissez le ciel de vous être égaré sur ce blog, vous allez tout savoir d'elle! Afghane march en anglais et non, elle ne se fume pas!&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0.4em;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="line-height: 1.5em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 19px;"&gt;J'ai bien avancé sur le portrait de &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 19px;"&gt;Jeanne &amp;amp; Henri&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 19px;"&gt; que vous pourrez lire ici quand je l'aurai terminé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 19px;"&gt;Le début dit:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0.4em;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="line-height: 1.5em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;                    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Le repas terminé, elle fonçait à la cuisine, enfilait une blouse, une de celles qu’on vend aux grands mères ou aux femmes seules sur les marchés des bourgs de province, elle faisait couler de l’eau chaude dans une bassine en étain et pendant que cette dernière se remplissait, elle s’allumait une disque bleu filtre qu’elle se collait au coin des lèvres. C’est ainsi, dans cet équipage rituel, qu’elle allait s'envoyer toute la vaisselle, depuis son arrivée de la salle à manger jusqu’à son rangement, séchée, essuyée, dans les placards et, s'il vous plait, sans jamais toucher à la clope de ses doigts...&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yWSecTlegbA/TxPvFChFKjI/AAAAAAAAClA/aKxnb4X_DAk/s1600/Jeanne+Chri+Arzacq.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://4.bp.blogspot.com/-yWSecTlegbA/TxPvFChFKjI/AAAAAAAAClA/aKxnb4X_DAk/s320/Jeanne+Chri+Arzacq.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 1.5em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 1.5em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: normal;"&gt;J'ai eu envie de vous écrire: Bon, allez parlez moi de vous, maintenant.&amp;nbsp;Ça m'intéresse... Et puis je suis allé voir Mélina/Claire Martin, ses abyssales névroses, ses Louboutins vertigineuses, alias Karin Viard porter ce film de tout son beau talent d'actrice...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 1.5em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; line-height: 1.5em; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-g6OTDVCtado/TxMmU8dzP3I/AAAAAAAACj4/ZN309vJrXNY/s1600/19859240.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111201_115413.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-g6OTDVCtado/TxMmU8dzP3I/AAAAAAAACj4/ZN309vJrXNY/s1600/19859240.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111201_115413.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; line-height: 1.5em; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; line-height: 1.5em; text-align: justify;"&gt;J'ai fait un beau voyage. Je suis allé, en plein milieu de l'hiver, passer une petite journée au coeur du printemps.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; line-height: 1.5em; text-align: justify;"&gt;A part un léger détail, ce fut un voyage en costume de plaisant:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; line-height: 1.5em; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ML0HrVGZ5L0/TxNAHK0v5TI/AAAAAAAACkA/mYXo3pQ9iNQ/s1600/IMG_1486.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-ML0HrVGZ5L0/TxNAHK0v5TI/AAAAAAAACkA/mYXo3pQ9iNQ/s400/IMG_1486.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 24px;"&gt;En parlant du printemps, je me suis aperçu qu'il recommençait à faire un peu jour vers les dix huit heures quarante cinq et que ça s'arrange chaque soir...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 24px;"&gt;Bref, une semaine comme toutes les autres, puisque désormais finie, passée, écoulée, rangée...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-7330418831300328186?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/7330418831300328186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=7330418831300328186&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7330418831300328186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7330418831300328186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2012/01/f-un-de-semaine-cinq.html' title='F un de semaine, cinq.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-an9HQIm8-o8/TxNNAUPNqXI/AAAAAAAACk4/1VhjOvZOjYE/s72-c/IMG_1478.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-2643860399757150376</id><published>2012-01-08T17:06:00.022+01:00</published><updated>2012-01-11T12:59:52.217+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants.'/><title type='text'>Faim de semaine. (4).</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Cette semaine, j'ai pesté contre l'ayatollah de la minceur (mais pas de celle de son portefeuille): Dukan et ses propositions si stupides...&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;J'ai été très ému en commençant les premières phrases du dernier livre de Jean-Louis Fournier. Ça dit ça:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;"Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 Novembre. C'est bien triste. Cette année, on n'ira pas faire les soldes ensemble. Sylvie est partie discrètement sur la pointe des pieds, en faisant un entrechat et le bruit que fait le bonheur en partant. Elle ne voulait pas déranger, elle m'a dérangé au-delà de tout..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Jean-Louis Fournier. Veuf. Chez Stock.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;J'ai été amusé, touché, en regardant le film "Tous au Larzac" à propos de cette longue lutte contre l'extension d'un camp militaire dans la France des années 70. Mille neuf cent soixante et dix... Une autre ère... Dont il reste encore des survivants qui ont une si belle âme... Tannée par le soleil des Causses et la victoire. Des éleveurs de moutons contre des blindés! Ce n'était pas gagné d'avance...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qE-e7HnN9Vg/TwMDDEgkOLI/AAAAAAAACjU/B89ZVCbRlDE/s1600/19828338.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111012_045128.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-qE-e7HnN9Vg/TwMDDEgkOLI/AAAAAAAACjU/B89ZVCbRlDE/s1600/19828338.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111012_045128.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai aimé lire les premières phrases d'une histoire de bleu de Jean Michel Maulpoix.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;"&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Le regard bleu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Nous connaissons par ouï dire l'existence de l'amour. Assis sur un rocher ou sous un parasol rouge, allongés dans le pré bourdonnant d'insectes, les deux mains sous la nuque, agenouillés dans la fraîcheur et l'obscurité d'une église, ou tassés sur une chaise en paille entre les quatre murs de la chambre, tête basse, les yeux fixés sur un rectangle de papier blanc, nous rêvons à des estuaires, des tumultes, des ressacs, des embellies et des marées. Nous écoutons monter en nous le chant inépuisable de la mer qui dans nos têtes afflue puis se retire, comme revient puis s'éloigne le curieux désir que nous avons du ciel, de l'amour, et de tout ce que nous ne pourrons jamais toucher des mains..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Et de se dire: mais c'est très exactement ça!&amp;nbsp;Jean Michel Maulpoix. Une histoire de bleu.&amp;nbsp;Nrf poésie. Gallimard.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai aimé regarder une émission de télévision. Une heure pleine d'émotions et d'histoires vraies. Pas racoleuse, toute en délicatesse, en murmures et en fébrilités. Un condensé d'histoires humaines filmé dans un lieu d'arrivées et de départs donc de séparations et de retrouvailles. C'est diffusé le samedi après-midi sur France2 à 14h40 et animé très subtilement par Pierre Méhu-Didier.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://tele.premiere.fr/Hello-Goodbye-2867272"&gt;http://tele.premiere.fr/Hello-Goodbye-2867272&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai terminé et envoyé le portrait de "Lucie" écrite pour &lt;a href="http://www.swans.com/"&gt;Swans&lt;/a&gt; de la mi-janvier. Le début ça fait:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;"&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;Elle habitait sur le trajet qu’ils empruntaient pour rentrer chez eux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Alors, plusieurs fois par semaine, ils passaient la voir. L’embrasser. Parler un peu avec elle et voir si elle n’avait besoin de rien. Ils n’y venaient pas parce qu’ils étaient obligés, ils y venaient pour leur plaisir. Ce qu’elle ne voulait pouvait pas croire. Alors, toujours, à chaque fois, elle les mettait à la porte au bout d’une demi-heure en leur disant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Allez, allez vous-en&amp;nbsp;! Vous avez d’autres choses à faire que venir perdre votre temps avec une vieille&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;!&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Et la fin, ça dit:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;"Le porto descendu, ils l’embrassaient délicatement comme on dépose un baiser sur le doux d'un museau de cheval et lui disaient&amp;nbsp;: On repasse demain, Lucie ! Alors, invariablement, elle répondait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Mais non ne perdez pas votre temps avec une vieille, vous avez bien mieux à faire! »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Ils n’avaient pas mieux à faire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;On ne peut pas avoir mieux à faire que ça. Jamais."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OBCA_dDARLI/TwnEJ5X6XLI/AAAAAAAACjw/PSPDVCdDjWk/s1600/Mamy.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://3.bp.blogspot.com/-OBCA_dDARLI/TwnEJ5X6XLI/AAAAAAAACjw/PSPDVCdDjWk/s320/Mamy.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;J'ai, un matin, admiré pendant un long moment le village de &lt;a href="http://www.provence-luberon-news.com/fr/Villages-Provence/Luberon/Bonnieux-84480"&gt;Bonnieux&lt;/a&gt; dans le Lubéron, émerger lentement des brumes hivernales...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-F7fOy5jso1c/TwmgUBohFJI/AAAAAAAACjo/Iq3NDDGONbM/s1600/Brumes+a%25CC%2580+Bonnieux+1+.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://3.bp.blogspot.com/-F7fOy5jso1c/TwmgUBohFJI/AAAAAAAACjo/Iq3NDDGONbM/s400/Brumes+a%25CC%2580+Bonnieux+1+.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Bref, une semaine comme toutes les autres, puisque désormais finie, passée, écoulée, rangée...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-2643860399757150376?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/2643860399757150376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=2643860399757150376&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2643860399757150376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2643860399757150376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2012/01/faim-dsemaine.html' title='Faim de semaine. (4).'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qE-e7HnN9Vg/TwMDDEgkOLI/AAAAAAAACjU/B89ZVCbRlDE/s72-c/19828338.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111012_045128.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-1428086490405861134</id><published>2012-01-04T21:47:00.009+01:00</published><updated>2012-01-12T14:47:04.309+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bêtise.'/><title type='text'>Surfin' zen.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;Internet peut être une source de joie infinie. Ainsi, en «&amp;nbsp;surfant&amp;nbsp;» l’autre soir, à marée basse, je suis tombé sur un forum éclairé et là, j’ai lu et ri et lu et ri et relu et transcris :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -.55pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;(J’ai presque changé les noms et prénoms, à peine, mais rien du texte, je le jure sur &amp;nbsp;la touche pomme de mon clavier)&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Lucida Grande';"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -.55pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;b&gt;Pierre Quiroule&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;demandait&amp;nbsp;: &amp;nbsp;La question de départ serait, en soi, une … bonne question&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: 0cm; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Comment peut-on agir dans le non-agir&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;La première réponse à cette question quand même un poil étrange pour un non initié n’a pas tardé, elle a même fusé et puis après, tout s'est accéléré et plus rien n'a été maitrisé :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Annette Stésie&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Je pense qu’Etre s’apprend aussi... car il faut déjà le concevoir avant de vivre son non-agir..&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l0 level2 lfo1; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;b&gt;Luce Tucru:&amp;nbsp;&lt;/b&gt;Par le lâcher-prise en souhaitant, sans rien demander, en aimant, sans rien attendre et en suivant le fil ténu du flot d'énergie qui est exprimé par le coeur... avec un étonnement naïf devant tant de merveille.... l'esprit léger et l'âme en fête...............&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l0 level2 lfo1; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -1.1pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l1 level2 lfo2; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;b&gt;Paul Nord&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;La légèreté de l'être...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l2 level2 lfo3; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;Paule Ka&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Méditez, méditez ..... :°)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" class="MsoNormalTable" style="border-bottom-style: none; border-collapse: collapse; border-color: initial; border-left-style: none; border-right-style: none; border-top-style: none; border-width: initial; text-align: justify;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr style="mso-yfti-firstrow: yes; mso-yfti-irow: 0; mso-yfti-lastrow: yes;"&gt;&lt;td style="border: none; padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 348.0pt;" valign="top" width="348"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Alain Térieur&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate;"&gt;: &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Je vous rappelle que si vous évoquez le Non-agir, concept mis en place par Lao Tseu et les philosophes taoïstes il y a deux mille cinq cents ans, il serait bon de s'intéresser au Tao Te King et à la réflexion qui va avec. Vous serez à ce moment à la source du mot Non-agir dans sa fonctionnalité. Très bonne recherche intellectuelle à tous!&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l3 level2 lfo4; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l3 level2 lfo4; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Luce Tucru&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;… Et avec le Samyama de Patanjali dans les Yogas Sutras !&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l4 level2 lfo5; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l4 level2 lfo5; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Hélène Detrois&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Le fondement du "non agir" de Lao Tseu (Wu wei) passe par le cœur, dans la fluidité d'un état d'alignement au Divin conscient suivant la loi de l’harmonie qui nous lie au Tout.....c'est un état d'Êtreté...&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l4 level2 lfo5; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l4 level2 lfo5; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Albert Ichon&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Le rien faire est toujours faire beaucoup – merci.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l5 level2 lfo6; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l5 level2 lfo6; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Jeanne Baté&lt;/b&gt; &amp;nbsp;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Non agir conscient!&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" class="MsoNormalTable" style="border-bottom-style: none; border-collapse: collapse; border-color: initial; border-left-style: none; border-right-style: none; border-top-style: none; border-width: initial; text-align: justify;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr style="mso-yfti-firstrow: yes; mso-yfti-irow: 0; mso-yfti-lastrow: yes;"&gt;   &lt;td style="border: none; padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 348.0pt;" valign="top" width="348"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l6 level2 lfo7; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Orphée Clochette&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;En s’apprenant...a être soi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l6 level2 lfo7; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l6 level2 lfo7; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Denise Lagune&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;C'est en vivant par le Soi...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" class="MsoNormalTable" style="border-bottom-style: none; border-collapse: collapse; border-color: initial; border-left-style: none; border-right-style: none; border-top-style: none; border-width: initial; text-align: justify;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr style="mso-yfti-firstrow: yes; mso-yfti-irow: 0; mso-yfti-lastrow: yes;"&gt;   &lt;td style="border: none; padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 348.0pt;" valign="top" width="348"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l7 level2 lfo8; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Alex Térieur&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Le fait d'Etre amène la Cohérence ou l'Harmonie !&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" class="MsoNormalTable" style="border-bottom-style: none; border-collapse: collapse; border-color: initial; border-left-style: none; border-right-style: none; border-top-style: none; border-width: initial; text-align: justify;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr style="mso-yfti-firstrow: yes; mso-yfti-irow: 0; mso-yfti-lastrow: yes;"&gt;   &lt;td style="border: none; padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 348.0pt;" valign="top" width="348"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l8 level2 lfo9; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Denise Lagune&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Je "préfère" l'harmonie... car elle vit dans l'instantanéité...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l8 level2 lfo9; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l8 level2 lfo9; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Orphée Clochette&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;: Je pense qu’Etre s’apprend aussi... car il faut déjà le concevoir avant de vivre son non-agir... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 0cm; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Eric Rac&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;: Comment peut on agir dans le non agir ? En cessant d'attendre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; mso-layout-grid-align: none; mso-list: l9 level2 lfo10; mso-pagination: none; tab-stops: 47.0pt 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-indent: -72.0pt; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Denis Daigle&lt;/b&gt;: &lt;span style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 11pt;"&gt;Une impulsion ou un sentiment et on oublie ou on se tourne vers le Soi .... etc... (Yoga sutras).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Inutile de vous dire que j’attends les prochains commentaires avec une exquise impatience… En attendant d’attendre je ne vais pas rester, là, bêtement dans le non-agir mou, je vais aller me faire une petite &amp;nbsp;tartine de caillette d'Ardèche avec un verre de Sancerre rouge…&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Lucida Grande';"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #262626; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Wug01z5JVVQ/TwS6R_oUT9I/AAAAAAAACjg/TklH9w3ES74/s1600/IMG_1283.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://4.bp.blogspot.com/-Wug01z5JVVQ/TwS6R_oUT9I/AAAAAAAACjg/TklH9w3ES74/s320/IMG_1283.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 70.9pt; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #262626; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-1428086490405861134?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/1428086490405861134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=1428086490405861134&amp;isPopup=true' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/1428086490405861134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/1428086490405861134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2012/01/surfin-zen.html' title='Surfin&apos; zen.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Wug01z5JVVQ/TwS6R_oUT9I/AAAAAAAACjg/TklH9w3ES74/s72-c/IMG_1283.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-394609017991853051</id><published>2012-01-01T22:57:00.011+01:00</published><updated>2012-01-08T14:53:07.128+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants.'/><title type='text'>Fin de semaine et d'année.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette semaine j'ai passé du temps avec lui et &amp;nbsp;c'était drôlement bien. "Drôlement bien" n'est vraiment pas assez fort mais de ça aussi je me contenterai...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jGRq4ZcWS2k/TwDQ5ycd9iI/AAAAAAAACiw/KF0t81wWOLo/s1600/IMG_1378.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-jGRq4ZcWS2k/TwDQ5ycd9iI/AAAAAAAACiw/KF0t81wWOLo/s320/IMG_1378.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai voyagé par procuration en allant régulièrement consulter ce site:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/cartographie-c5191.html"&gt;http://www.voile.banquepopulaire.fr/Maxi-Trimaran-Banque-Populaire-V/cartographie-c5191.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Il se trouve que le bateau en passe de réaliser un sacré voyage porte le nom de la banque à &amp;nbsp;laquelle je prête mon salaire... Je suis d'autant plus content...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Et, comme La longue route de Bernard Moitessier est mon livre de chevet, pas seulement pour le voyage décrit mais aussi pour les garcettes de ris, les guindeaux, les trinquettes, &amp;nbsp;l'artimon, la carène, les balancines, le matossage et les étarquer, lofer, ferler, sancir... Tous ces verbes et mots qui nous déposent, à l'instant même où on les lit, dans les odeurs épaisses de fuel et de poisson mort, sur le béton gris du quai d'un port, pile devant la passerelle accueillante d'un côtre vernis de près...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;En voilà les premières phrases:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;"&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Le sillage s'étire, blanc et dense de vie le jour, lumineux la nuit comme une longue chevelure de rêve et d'étoiles. L'eau court sur la carène et gronde ou chante ou bruisse, selon le vent, selon le ciel selon que le couchant était rouge ou gris... Tandis que Joshua descend vers le sud à sept noeuds dans l'Alizé...&lt;/span&gt;"&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Rcn8tUCrGmA/TwDUfBk5CAI/AAAAAAAACi8/yefW3e5ZZiw/s1600/IMG_1336.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-Rcn8tUCrGmA/TwDUfBk5CAI/AAAAAAAACi8/yefW3e5ZZiw/s320/IMG_1336.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai entendu dans une émission de radio la voix de Nicole Garcia redevenue petite fille dire un poème comme une récitation d'école. Ce poème était de Victor Hugo: Demain dès l'aube et sa manière de le dire était pleine d'émotion. Comme je le connais aussi par coeur, merci Mr Gosset:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;dl style="margin-bottom: 0.5em; margin-top: 0.2em;"&gt;&lt;dd style="font-family: sans-serif; line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;&lt;dl style="margin-bottom: 0.5em; margin-top: 0.2em;"&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;&lt;dl style="margin-bottom: 0.5em; margin-top: 0.2em;"&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Et, quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.1em; margin-left: 2em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 24px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;J'ai trouvé qu'avoir, en ces temps de cotillons, une pensée pour nos tombes à fleurir n'était pas une si mauvaise façon de commencer l'année... Se souvenir d'où on vient et qui nous a accompagné jusque là...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; line-height: 19px;"&gt;&lt;/span&gt;J'ai attrapé ces trois là en espérant que ce ne soit pas un mauvais présage et que nous ne soyons pas comme eux... En Mai: Des pigeons penauds qui dansent sur une jambe.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Y4kmtN2W0Kc/TwDU-4B42II/AAAAAAAACjI/max_10VUQPo/s1600/IMG_1334.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://1.bp.blogspot.com/-Y4kmtN2W0Kc/TwDU-4B42II/AAAAAAAACjI/max_10VUQPo/s320/IMG_1334.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette semaine, et ce sera tout mais l'évènement est quand même considérable, j'ai enfin trouvé le paradis. De mon vivant. J'ai sonné mais il n'y avait personne ou alors, comme le plus souvent, personne n'a voulu répondre...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7XAcc3n77MU/TwDOs5KdHLI/AAAAAAAACik/qINGvllSUBA/s1600/IMG_1368.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-7XAcc3n77MU/TwDOs5KdHLI/AAAAAAAACik/qINGvllSUBA/s400/IMG_1368.jpg" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;Bref, une semaine comme toutes les autres puisque désormais finie, passée, écoulée, rangée...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-394609017991853051?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/394609017991853051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=394609017991853051&amp;isPopup=true' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/394609017991853051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/394609017991853051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2012/01/fin-de-semaine-et-faim-dannee.html' title='Fin de semaine et d&apos;année.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-jGRq4ZcWS2k/TwDQ5ycd9iI/AAAAAAAACiw/KF0t81wWOLo/s72-c/IMG_1378.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-4385393886288589089</id><published>2011-12-31T09:21:00.013+01:00</published><updated>2012-01-01T13:42:21.662+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voeux'/><title type='text'>Deux mille... douce...</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Quoiqu'on entende, un peu partout de ces menaces planant au-dessus de nos têtes comme d'impatientes buses, les mots, eux, annoncent:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Deux mille douze année du blues, de la bouse, de la loose, des bénouzes, des soyouz et des arbouses... Année de la pelouse, mais aussi des galletouses, du flouze, des bagouses, des perlouses, de Toulouse et des... binouses...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;(Oublions les barbouzes et autres "ouzes".)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;En somme, une année bien mitigée. Comme toutes les autres, finalement&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Trinquons, puisque c'est ce qui nous est, en ce moment et avec insistance, promis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Fy8rSIobcW8/Tv7HJTtDEgI/AAAAAAAACiM/Dc6m7oeqt4w/s1600/IMG_1343.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="286" src="http://4.bp.blogspot.com/-Fy8rSIobcW8/Tv7HJTtDEgI/AAAAAAAACiM/Dc6m7oeqt4w/s320/IMG_1343.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Quand même, vous la souhaiter ici, douce...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Deux mille douce...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Voilà qui ne sonnerait pas si mal...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-4385393886288589089?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/4385393886288589089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=4385393886288589089&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4385393886288589089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4385393886288589089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/deux-mille-douze.html' title='Deux mille... douce...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Fy8rSIobcW8/Tv7HJTtDEgI/AAAAAAAACiM/Dc6m7oeqt4w/s72-c/IMG_1343.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-6856413525866125427</id><published>2011-12-25T19:55:00.009+01:00</published><updated>2011-12-31T09:36:09.834+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants.'/><title type='text'>Fin de semaine 3.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Cette semaine, je suis allé voir à reculons (les adaptations au cinéma&amp;nbsp;de livres aimés sont&amp;nbsp;la plupart du temps&amp;nbsp;délicates)&amp;nbsp; Des vents contraires d'Olivier Adam que j'avais beaucoup aimé. J'ai aimé le film bien qu'il m'ait manqué un paysage, la Bretagne. &amp;nbsp;A défaut de la dernière image, je vous en propose la dernière phrase:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Dehors, le ciel se découpait en larges bandes contradictoires: des litres de lumière dorée se déversaient sur la cour, par l'Ouest les nuages noirs et violets déferlaient à toute vitesse, bientôt la pluie allait s'abattre sur les maisons au coude à coude, frottées les une aux autres, serrées en retrait de la mer, poussées à l'eau par le pays tout entier, suspendues juste au-dessus, en lisière, marginales et fragiles, menacées mais debout.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Un peu comme nous, quoi. Menacés mais debouts.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Je me suis amusé en mettant côte à côte deux images une de Nicolas de Staël (mon préféré peintre que j'ai):&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Le parc de Sceaux...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-s424Q4TdgOg/TvNLLaSPovI/AAAAAAAACgs/2Y8srT7195g/s1600/1810w.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-s424Q4TdgOg/TvNLLaSPovI/AAAAAAAACgs/2Y8srT7195g/s320/1810w.jpg" width="227" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Et une que j'ai faite un jour&amp;nbsp;dans les carrières des Baux de Provence...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-aiK-bajOzPw/TvNLbrnOQNI/AAAAAAAACg4/u2kbF6vPlSA/s1600/Les+baux+%252B%252B%252B.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-aiK-bajOzPw/TvNLbrnOQNI/AAAAAAAACg4/u2kbF6vPlSA/s320/Les+baux+%252B%252B%252B.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Je me suis aussi amusé benoitement en faisant le constat &amp;nbsp;qu'avec une image tout dépend du point de vue... Ainsi ce chêne imposant, majestueux, solitaire, cadré à la verticale:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-w0UYTyaTCAc/TvOzvuT79ZI/AAAAAAAAChE/APN6ACjw4Ow/s1600/IMG_1262.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-w0UYTyaTCAc/TvOzvuT79ZI/AAAAAAAAChE/APN6ACjw4Ow/s320/IMG_1262.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Hé bien sa glorieuse solitude en prend un sacré coup si on le cadre à l'horizontale...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-4YlX6G9_45k/TvO0K_midxI/AAAAAAAAChQ/P8WaE06JxrA/s1600/IMG_1263.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://1.bp.blogspot.com/-4YlX6G9_45k/TvO0K_midxI/AAAAAAAAChQ/P8WaE06JxrA/s320/IMG_1263.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Je me suis dit: Nous sommes tous&amp;nbsp;des De Fontenay, puisque comme elle nous n'avons pas digéré la dinde... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;J'ai eu la chance de pouvoir photographier ça:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GKiyojpw1V8/Tved2mR9maI/AAAAAAAAChc/uh-u33UbE6g/s1600/IMG_1296.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://2.bp.blogspot.com/-GKiyojpw1V8/Tved2mR9maI/AAAAAAAAChc/uh-u33UbE6g/s320/IMG_1296.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Et ça:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-vAm9L-HLWZQ/Tvg0EAItjmI/AAAAAAAACh0/ngoJajrBkWU/s1600/IMG_1328.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://1.bp.blogspot.com/-vAm9L-HLWZQ/Tvg0EAItjmI/AAAAAAAACh0/ngoJajrBkWU/s320/IMG_1328.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Sculpture Le nomade de Jaume Pensa installée au&amp;nbsp; port d'Antibes...&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Je me suis réjoui: Bientôt l'année&amp;nbsp;2012 au joli mois de Mai qui s'avance avec l'occasion qui nous sera donnée de changer de paysage... En attendant vivre la dernière semaine de cette année...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Bref, une semaine comme les autres puisque désormais passée, finie, écoulée, rangée...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-6856413525866125427?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/6856413525866125427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=6856413525866125427&amp;isPopup=true' title='23 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6856413525866125427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6856413525866125427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/fin-de-semaine-3.html' title='Fin de semaine 3.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-s424Q4TdgOg/TvNLLaSPovI/AAAAAAAACgs/2Y8srT7195g/s72-c/1810w.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>23</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-2088410521880527438</id><published>2011-12-24T00:47:00.026+01:00</published><updated>2011-12-25T19:47:28.382+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Décompte de Noël...'/><title type='text'>De rire, les éclats perdus...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;On ne savait pas exactement&amp;nbsp;quand ça avait commencé mais c'était bel, bien et partout&amp;nbsp;le bazar le plus complet. Je m'autorise à aller droit au coeur des choses sans fioriture en me servant de mots crus, directs tant la situation était carabinée: C'était la merde la plus absolue.&amp;nbsp;Une merde noire. Comme une marée.&amp;nbsp;Or, justement, en parlant de ça, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;la dernière mauvaise nouvelle que le pays ait eu à se mettre dans les poings c'était qu'ils ne savaient ou&amp;nbsp;ne pouvaient, enfin, bref qu'ils ne riaient plus. Du tout. A rien. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Dans le pays tout entier. De sa capitale à la plus profonde de ses&amp;nbsp;provinces, plus d'éclats, plus de rire ni&amp;nbsp;&amp;nbsp;de sourire. Rien. Que des faces atones dans le meilleur des cas, froncées pour les plus atteints. Et du sol au plafond. Du sommet de la hiérarchie à la France profonde, du chef de l'état au dernier citoyen de huitième zone, plus un petit rire de rien. Les émissions de fin d'année avec les bêtisiers redondants faisaient bides sur bides, les salles, qui avaient, en quelques années pullulées&amp;nbsp;où les humoristes se vautraient refermaient une à une leurs portes et&amp;nbsp; les hordes de jeunes comiques poussifs&amp;nbsp; mais&amp;nbsp;impayables, soit disant drôles à mourir,&amp;nbsp;hier encore adulés comme des héros nationaux redevenaient les tristes sires qu'ils n'avaient jamais cessé d'être. Des pas marrants. &amp;nbsp;On avait beau se passer en boucle les interview de Nadine Morano, c'était fini, on ne se pliait plus en deux, on restait de marbre, on ne se&amp;nbsp;poilait plus, on ne se tenait plus les côtes, comme si on avait épuisé son capital rigolade... On avait beau tenter de revenir aux fondamentaux, se relire en grimaçant&amp;nbsp;les premières&amp;nbsp;blagues de Toto, rien n'y faisait. On commençait à compter quelques suicides parmi les gens du stand-up, certains se dépêchaient d'annoncer leurs retraites&amp;nbsp;voire&amp;nbsp;leurs reconversions. Sur toute la surface du territoire, plus une seule mimique, plus une seule esquisse d'un début de mimique souriante. Rien ni personne ne riait plus de rien ni de personne...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;On convoquait les spécialistes en tous genres, les ceux qui savent, les ceux qui ont un mot à dire sur tout, que ce soit à propos de la disparition du rire ou de fabrication de la gelée de groseille. C'était parfois les mêmes qui venaient dans les radios, les postes, les journaux pérorer, trancher, émettre, juger. Et tout ce savoir déballé ne débouchait sur rien. On ne savait pas pourquoi, pratiquement du jour au lendemain un pays tout entier et l'ensemble de&amp;nbsp;ses habitants&amp;nbsp;avait perdu son bien le plus précieux, celui qui lui avait permis de traverser les époques les plus sombres de son Histoire, celui qui l'avait aidé à&amp;nbsp; survivre aux catastrophes les plus épouvantables: son sens de l'humour. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Perdu, envolé, évanoui. On ne croisait dans la rue que des gens aux visages fermés, aux lippes boudeuses qui se regardaient de travers, en biais, en coin. C'était tellement éprouvant qu'ils finissaient par ne plus sortir de chez eux, pour ne pas ressentir ce malaise, pour&amp;nbsp;ne pas voir ça. Les rues étaient vides, les centres vitaux des villes devenaient des déserts humains, les bars, les restaurants&amp;nbsp;se vidaient, les gens ne se parlaient plus, pire, ils avaient peur les uns des autres, ils se craignaient. Les pauvres aboyaient sur les riches qui les méprisaient allègrement. Les nordistes en voulaient aux bretons qui bavassaient sur les alsaciens. Les députés se moquaient des sénateurs qui humiliaient les conseillers généraux.&amp;nbsp;Les blonds détestaient les bruns, les catholiques haïssaient les bouddhistes, qui n'aimaient guère les musulmans qui, eux se mettaient à vomir&amp;nbsp;les auvergnats... Les fonctionnaires regardaient de travers les chômeurs du privé et la police, elle,&amp;nbsp;mordait tout le monde. &amp;nbsp;Le froid était descendu sur la nation&amp;nbsp;comme une neige sale.&amp;nbsp;Elle s'enfonçait dans une noirceur sinistre, grise, sombre et, pour tout dire,&amp;nbsp;furieusement&amp;nbsp;nord coréenne...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Et puis, un beau soir, tout est revenu, d'un coup. Ce fut, ça tombait bien,&amp;nbsp;le soir de Noël, lors de la traditionnelle allocution des voeux du Président... Ce fut en fait, à la seconde même où&amp;nbsp;celui-ci a appris au pays que oui,&amp;nbsp;il s'était décidé, oui, il&amp;nbsp;avait tranché, oui,&amp;nbsp;il promettait de faire ce qu'il n'avait pas&amp;nbsp;accompli dans les cinq ans passés à cause de la mondiale crise, des affreux banquiers, des&amp;nbsp;méchants voisins, des vilains étrangers, oui, on allait voir ce qu'on allait voir, oui, on pouvait lui faire confiance puisqu'il nous restait quelques dents... OUI, &amp;nbsp;il allait se représenter aux prochaines élections...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Ainsi, ont commenté les habitants,&amp;nbsp;dans&amp;nbsp;des éclats de rire étincelants et réapparus: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Puisqu'il se représente, celui-là,&amp;nbsp;on&amp;nbsp;va, enfin,&amp;nbsp;pouvoir&amp;nbsp;le raccompagner chez lui...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sATKqmlVn2c/SVt8uE68UCI/AAAAAAAAAFw/F1OoL6yRmwo/s1600/IMGP9253.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-sATKqmlVn2c/SVt8uE68UCI/AAAAAAAAAFw/F1OoL6yRmwo/s320/IMGP9253.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;En espérant que le&amp;nbsp;plus grand nombre n'ait pas l'idée&amp;nbsp;stupide de&amp;nbsp;s'engager dans la marine...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-2088410521880527438?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/2088410521880527438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=2088410521880527438&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2088410521880527438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2088410521880527438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/leclat.html' title='De rire, les éclats perdus...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-sATKqmlVn2c/SVt8uE68UCI/AAAAAAAAAFw/F1OoL6yRmwo/s72-c/IMGP9253.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-1768576819296458483</id><published>2011-12-22T15:21:00.006+01:00</published><updated>2011-12-23T12:32:04.216+01:00</updated><title type='text'>Sans l'A? Lassant? S'enlaçant?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne savait pas quand ça avait vraiment commencé, on ne savait pas non plus quand ça allait se terminer. Pour l'instant on était plongé dans le dur de la crise. On en était juste à commencer de recenser ce qui allait être encore possible et ce qui, désormais ne le serait plus.&lt;br /&gt;Le plus dur c'était maintenant, au tout début puis ça s'apaiserait quand on aura repris certaines habitudes, quand on se sera remis à vivre avec, enfin sans...&lt;br /&gt;La terre s'était bien remise de la disparition des dinosaures alors pourquoi pas, la France de celle du A. Pour l'instant, fini l'amusement en général, la rigolade, les instants de poilade, de marrade, terminées les blagues et encore plus celles salaces mais il restait la drôlerie, le rire, les traits d'esprits, les humoristes, les rigolos...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Finies les bagnoles mais on pouvait voyager en voiture, en limousine... Oubliés les déplacements en avion mais les jets eux volaient toujours...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On pouvait prendre le métro si le tram restait à quai, plus de train mais les express roulaient encore... Et puis, il était encore possible de prendre son vélo, une motocyclette ou un hélicoptère...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne faisait plus de cadeaux à personnes mais les dons restaient possibles.&lt;br /&gt;Les bouquets ne se mettaient plus dans les vases mais dans des pots en grès...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne mangeait plus de gras, mais on ne pouvait pas non plus faire maigre! On se goinfrait de légumes verts, mais plus de patates, ni de pâtes, ni de tomates, les enfants ne faisaient plus caca mais pouvaient, ouf, aller de la selle (oui, on n'allait plus à la selle...).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On n'avait pas perdu les parents, mais les papas, pas les pères, les mamans mais pas les mères, les cousins, les oncles, les neveux se fréquentaient mais plus les tantes, ni les grands parents.&lt;br /&gt;Terminé le malheur mais on gardait les soucis... Si était finie l'arrogance, il nous restait le mépris...&lt;br /&gt;Désormais, on irait plus au bord de l'océan mais de la mer, oui. Plus de montagne, de plaine, de campagne mais courir sur les sommets et visiter les fermes, oui...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était un peu partout dans le pays un méli-mélo ou la mélancolie et la nostalgie avaient &amp;nbsp;disparu mais pas la tristesse. Et heureusement, le bonheur qui rend joyeux n'avait pas été touché...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dites, il faudrait peut-être qu'on nous lâche un peu avec ce A que nous allons perdre.&amp;nbsp;Si nous étions tous et toutes un peu en pertes de repères, il suffira de s'en accommoder et s'en refaire de nouveaux... &lt;br /&gt;Oui, si on ne pourra pas se cacher dans nos repaires on pourra s'en faire de récents...&lt;br /&gt;Repères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-riZh3gX-UPg/TvM8wXzOKQI/AAAAAAAACgg/cHcqV-aZqi0/s1600/a.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="242" src="http://4.bp.blogspot.com/-riZh3gX-UPg/TvM8wXzOKQI/AAAAAAAACgg/cHcqV-aZqi0/s320/a.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-1768576819296458483?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/1768576819296458483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=1768576819296458483&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/1768576819296458483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/1768576819296458483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/sans-la.html' title='Sans l&apos;A? Lassant? S&apos;enlaçant?'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-riZh3gX-UPg/TvM8wXzOKQI/AAAAAAAACgg/cHcqV-aZqi0/s72-c/a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-3156651365328904427</id><published>2011-12-18T16:57:00.017+01:00</published><updated>2011-12-19T17:14:53.783+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants.'/><title type='text'>Fin de semaine 2.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette semaine, j'ai été attristé par la mort de Césaria Evora. La Saudade, la morna, la nostalgie de ce qui ne sera plus sont des états bien connus, elle les partageait profondément puisque dès qu'elle se mettait à chanter, sa voix les convoquait...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai en un élan de neuneuterie sirupeuse regroupé dans un même carré trois petits coeurs et j'en ai souri niaisement ému à l'écoeurement:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-bqeOCuBsW0U/TuxJFYHv09I/AAAAAAAACf8/-Gb2iMOltyA/s1600/IMG_1227.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="316" src="http://1.bp.blogspot.com/-bqeOCuBsW0U/TuxJFYHv09I/AAAAAAAACf8/-Gb2iMOltyA/s400/IMG_1227.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Ça n'a absolument aucun intérêt pour personne et peut-être même pas pour moi, mais j'ai su comment on écrivait mon nom en japonais:&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: メイリオ; font-size: 13pt;"&gt;クリスチャン・コッタール.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai joué avec une image de Nathalie d'&lt;a href="http://avignon-in-photos.blogspot.com/"&gt;Avignon in photos&lt;/a&gt;. Je l'ai inversée, j'ai exclu un canard de l'image, gardé les reflets et j'ai trouvé que ça faisait une jolie abstraction...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-KncCoTcd7uQ/TuxJqgqfpGI/AAAAAAAACgE/aZ-nhqRqlkM/s1600/Reflets.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="305" src="http://4.bp.blogspot.com/-KncCoTcd7uQ/TuxJqgqfpGI/AAAAAAAACgE/aZ-nhqRqlkM/s400/Reflets.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai été content d'une phrase: "Il faut souvent se méfier de ce qu'un évident bonheur dissimule".&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'en ai lu une autre qui m'a parlé. Elle a été écrite par Sylvain Tesson dans son très beau livre: Dans les forêts de Sibérie: "Pointillé des pas sur la neige, la marche couture le tissu blanc..."&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Je me suis régalé d'Horchata achetée dans un supermarché. Une gorgée de ce breuvage, j'ai illico douze ans, je suis assis les pieds dans l'eau envoyé direct: 38° 41'13.59" N; 0° O8'08.67" E.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Moreira. Espagne. Un petit village pêcheurs de la Costa Blanca... C'est l'été, il fait chaud les bateaux reviennent de pêche... Enfin, un ex petit village de pêcheurs parce que maintenant, il semble que ce soit devenu un gigantesque lotissement au bord de mer pour vacanciers allemands... On ne devrait peut-être jamais retourner sur ses lieux d'enfance:&amp;nbsp;S'ils n'ont pas changé la nostalgie risque d'être envahissante, s'ils sont méconnaissables s'y ajoutera la colère...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-tyHSalD7ekk/Tu2PwL_xfxI/AAAAAAAACgM/3bzPaEaNxt4/s1600/IMG_1233.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-tyHSalD7ekk/Tu2PwL_xfxI/AAAAAAAACgM/3bzPaEaNxt4/s200/IMG_1233.jpg" width="111" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai été handballé par ce qu'a réussi une équipe de filles heureuses de jouer, ensemble. Ensemble... Le doigt sur un des paradoxes humain: On est définitivement, irrémédiablement seul et pourtant rien n'est plus beau, plus émouvant que des instants vécus, partagés à plusieurs, à faire quelque chose, mais ensemble. Qu'on soit un groupe de rock, un choeur de moines dans une abbaye cistercienne, une troupe de théâtre, un équipage, un couple de trapéziste, &amp;nbsp;un quatuor à cordes, une bande de doux rêveurs, un groupe de leveurs de coude, une brigade de cuisine,&amp;nbsp;une équipe de chercheurs, une escouade de charpentiers, un équipage de voilier, une cellule de parti... Pour la finale, allez, les filles... Des deux côtés!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Je me suis aussi, comme tout le monde demandé vaguement agacé: Bon on le perd quand notre A? Celui dont on nous reb.. les oreilles!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Ç commence bien fire, cette ffire, qu'on le perde qu'on soit dégrdé et qu'on en prle plus! Ou différemment! De toutes façons si on le perd maintenant ça ne changera rien: Il n'y a aucun A dans Fêtes de Noël!!!&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CB3PwPusiGk/Tu2Q4Y1vrXI/AAAAAAAACgU/9inZQiMy7_U/s1600/A1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-CB3PwPusiGk/Tu2Q4Y1vrXI/AAAAAAAACgU/9inZQiMy7_U/s200/A1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Mon dos m'a rappelé à l'ordre: Couché! m'a-t-il ordonné. J'ai obéi. Pour l'instant.&lt;br /&gt;Mais, j'ai été consolé de me lever de bonne heure puisqu'un matin j'ai vu ça:&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CWUlEAOWcXA/TuxIq8Pce2I/AAAAAAAACf0/--IV_CA2xVc/s1600/Ciel+levant.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://1.bp.blogspot.com/-CWUlEAOWcXA/TuxIq8Pce2I/AAAAAAAACf0/--IV_CA2xVc/s400/Ciel+levant.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 18px;"&gt;Et ce dimanche au marché, j'ai souri à la petite fille que je suivais en ramassant les clémentines qui s'échappaient une à une par un trou du sac plastique, l'entendant s'amuser avec un accent anglais charmant: "On diwait le petite poussett'"...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 18px;"&gt;Et j'ai souri encore davantage en croisant le regard vert sorgue de "Mademoiselle est tendance" l'héroïne &lt;a href="http://cestpourdire.blogspot.com/search?updated-max=2011-10-01T16:52:00%2B02:00&amp;amp;max-results=8"&gt;Des cheveux d'ange.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 18px;"&gt;Ainsi donc vous êtes bien vivante... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 18px;"&gt;Bref, une semaine comme les autres, désormais, puisque... vécue, écoulée, &amp;nbsp;passée, rangée...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-3156651365328904427?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/3156651365328904427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=3156651365328904427&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3156651365328904427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3156651365328904427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/fin-de-semaine-2.html' title='Fin de semaine 2.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-bqeOCuBsW0U/TuxJFYHv09I/AAAAAAAACf8/-Gb2iMOltyA/s72-c/IMG_1227.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-3046213397295866178</id><published>2011-12-16T14:05:00.013+01:00</published><updated>2011-12-17T23:27:31.613+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle. Chanson.'/><title type='text'>L'autre soir...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;L’autre soir, en rangeant des vieux papiers, je suis tombé sur deux pages à l’encre estompée, écrites à la main d'une très belle écriture.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;Là, ému, j'ai fini par reconnaître l’écriture de mon grand-père. Je me suis assis et j’ai lu&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;A cette période, j’avais été très heureux de&amp;nbsp; trouver un petit boulot dans un bar qui faisait aussi hôtel, rue du Faubourg Saint Honoré près des halles. J’y passais quatre à cinq heures par jour, au bar,&amp;nbsp; à nettoyer les verres, les essuyer et le soir, en fin de journée, après la fermeture, vers les onze heures j’y revenais pour nettoyer le sol. Je n’avais pas trop besoin de diplôme, juste d’un peu de bon sens et d’huile de coude.&amp;nbsp; Il arrivait qu’on me demande aussi de veiller la nuit quand le veilleur officiel était trop saoul pour arriver jusque là. Ainsi, tout le monde y trouvait son compte. Lui par ce qu’il restait dormir chez lui sans être viré, moi parce que je doublais ma journée. J’aimais bien ce boulot, on voyait du monde passer, on parlait un peu avec des tristesses. On entendait pas mal de conneries, aussi, mais certaines étaient à mourir de rire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Et puis, une fois que tout se calmait, j’avais la nuit devant moi pour lire sans être dérangé. Je me calais dans un des fauteuils club du salon, je n’allumais que la petite lampe, je passais derrière le bar et je me servais un verre que je revenais siroter en plongeant dans mon livre en cours. Jamais de nouveautés, je profitais du calme de ces nuits pour relire des livres que j’avais aimé. Comme on réécoute une musique qui nous a bercé. Il m'arrivait d’interrompre ma lecture pour partager un autre verre avec un ou une qui rentrait à cheval sur une licorne, vaguement attaqué(e) ou bien stupidement défait. Il fallait à cet instant tenter de savoir si ça n’allait pas être le verre de trop et si l’on pensait que oui, plutôt convaincre de monter se coucher. Maintenant. Si, si je vous assure, c’est plus raisonnable, demain matin vous me remercierez… Allez vite filez, couchez vous et dormez…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Il était rare que ça se passe aussi bien. Très souvent, les gens se croient plus forts que l’alcool… S’ils savaient. Et comme la plupart du temps leur jugement est sévèrement entamé… Heureusement que j’étais assez costaud et que j’arrivais à les monter jusqu’à leurs chambres. Il m’est arrivé d’en coucher certains dans la baignoire, un oreiller sous la nuque…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Une nuit de Décembre, vers le plein milieu, vers deux ou trois heures du matin, c’est un jeune couple qui a sonné à l’entrée… Un tout jeune couple. Si jeune que j’ai failli leur demander leurs cartes d’identités et puis comme ils semblaient avoir froid et qu’ils avaient le prix d’une chambre en liquide, je les ai laissé entrer. Ils ne me voyaient pas, j’aurais pu être un ours qu’ils ne s’en seraient pas rendu compte. Ils se regardaient l’un l’autre comme aspirés. Ils se tenaient les mains ou plutôt ils s’enlaçaient les doigts et se les serraient si fort que les articulations en étaient devenues blanches… Je leur ai donné la vingt huit, bien qu’elle soit en attente de travaux de rénovation. Je me suis dit qu’ils se foutraient pas mal du papier jauni puisqu’ils se bouffaient des yeux… En même temps, un si grand bonheur c’était blessant pour les autres, pour ceux qui sont en attente, pour ceux qui espèrent, pour ceux qui ne voient rien venir, pour ceux qui sont seuls…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;J’ai refermé la porte. Si j’avais su…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Et puis, on ne les a plus revu. Vivants, je veux dire.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Courier;"&gt;C’est trois jours après qu’on a attendu que les pompiers défoncent la porte. Derrière, on a trouvé que leurs deux corps encore habillés comme à leur arrivée, allongés sur le lit pas même défait, presque l’un dans l’autre et toute une ribambelle de cachets de couleurs à côté de la table de nuit renversée. Ils n’avaient pas tout avalé mais ce qu’ils avaient pris avaient suffi à les tuer...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;On n'était pas très nombreux au carré des anonymes lors de l’enterrement. En tous les cas, il n'y avait personne de leurs familles, aucun ami, comme si ces deux là étaient seuls au monde.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Je repense à cette phrase lue: "Méfie-toi, toujours de ce qu'un apparent bonheur dissimule..." A chaque fois que je repense à eux, les larmes montent, montent.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Si j’avais su… Et en même temps, qu’y avait-il à faire&amp;nbsp;? En entrant, ils semblaient si profondément ensemble…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Quelques jours après la cérémonie, sur le palier du premier j’ai croisé ma voisine du dessus. J’ai pris un bon moment pour tout bien raconter à Madame Delécluse qui a eu l’air intéressé. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier;"&gt;Elle, elle saura surement quoi en faire de cette histoire…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Tiens c’est vrai, maintenant que j'y repense, il ne m'a jamais dit &amp;nbsp;si elle en avait fait quelque chose…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BYGLSA8Hb48/TutD6MvwYcI/AAAAAAAACfs/wv9KTUPIc08/s1600/Les+zamoureux+Antibes+N%2526B.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-BYGLSA8Hb48/TutD6MvwYcI/AAAAAAAACfs/wv9KTUPIc08/s320/Les+zamoureux+Antibes+N%2526B.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-3046213397295866178?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.youtube.com/watch?v=EBTIuFuS0LE' title='L&apos;autre soir...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/3046213397295866178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=3046213397295866178&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3046213397295866178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3046213397295866178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/les-amants-dun-soir.html' title='L&apos;autre soir...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-BYGLSA8Hb48/TutD6MvwYcI/AAAAAAAACfs/wv9KTUPIc08/s72-c/Les+zamoureux+Antibes+N%2526B.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-7903586092754796124</id><published>2011-12-11T19:02:00.014+01:00</published><updated>2011-12-17T08:43:22.210+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants...'/><title type='text'>Fin de semaine.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette semaine, j'ai été attristé par la mort de &lt;a href="http://www.liberation.fr/sports/01012375641-socrates-un-bresilien-trepasse"&gt;Socratès&lt;/a&gt;, (occis mort brésilien puisque footballeur de génie ET démocrate!). Il y a des gens dont finit par penser qu'ils sont immortels... Et puis un jour on apprend que non.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un tout nouveau venu a pris sa place sur le chemin de l'arche. Je l'ai trouvé amusant avec sa jolie trompe, son petit oeil émerveillé et ses grandes oreilles...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xGMHlDiXiBc/TuS6Zw5CP-I/AAAAAAAACec/RqTTJ1a_ZjE/s1600/IMG_1217.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://1.bp.blogspot.com/-xGMHlDiXiBc/TuS6Zw5CP-I/AAAAAAAACec/RqTTJ1a_ZjE/s320/IMG_1217.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Lors d'une virée sur un de ces marchés de Noël du coin, qui, soit dit en passant, fleurissent comme des héllebores folles, j'ai trouvé et acquis ce porte-bougie fabriqué maison. Je l'ai installe puis allumé. Fête des lumières. Chez moi, un exploit!&amp;nbsp;On fête ce qu'on peut...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-u8crPzHi-J4/TufEWInqxLI/AAAAAAAACfU/Dh8yrDPfsUE/s1600/IMG_1224.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-u8crPzHi-J4/TufEWInqxLI/AAAAAAAACfU/Dh8yrDPfsUE/s320/IMG_1224.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai partagé un de ses midis une table avec quelqu'un qui m'est cher. Il faisait doux, nous avons mangé en terrasse, parlé de tout et de rien, puis de rien et de tout et, mine de rien, tout ça, finit par en faire, des sujets de conversation...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Ce fut un bel instant à vivre... Ils ne sont pas si fréquents.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Plus tard, dans les prés, pas loin, un canal s'est perdu...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-TQ8qsYYE1Wg/TuTBd-fdd6I/AAAAAAAACfE/RemuKXsKS8E/s1600/IMG_1205.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="178" src="http://3.bp.blogspot.com/-TQ8qsYYE1Wg/TuTBd-fdd6I/AAAAAAAACfE/RemuKXsKS8E/s320/IMG_1205.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fxQhV4_lycY/TuTAes9S4FI/AAAAAAAACe0/MRN0-UxgVT4/s1600/IMG_1211.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-fxQhV4_lycY/TuTAes9S4FI/AAAAAAAACe0/MRN0-UxgVT4/s320/IMG_1211.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;J'ai été touché de la confrontation brutale entre l'Histoire, sa durée, ses lieux grandioses laissés par les hommes et le temps et nos craintes contemporaines justifiées... Puissions nous arriver à préserver ce qui peut encore l'être...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;J'ai souri, souvent, à la projection de Carnage, le dernier film de Roman Polanski. Il m'a fait penser à la chanson "Dans ma rue" de Romain Didier et m'a vengé de toutes ces heures perdues dans la convenance, la politesse, la bienséance et... l'ennui. Là, les masques s'effritent, s'arrachent et ça décoiffe sévère!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-HKMfCVN8muc/TuS8GtE5irI/AAAAAAAACek/lMZ8X9bQKOY/s1600/19804702.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110831_050627.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-HKMfCVN8muc/TuS8GtE5irI/AAAAAAAACek/lMZ8X9bQKOY/s1600/19804702.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110831_050627.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;En revenant du cinéma, j'ai croisé les pas d'une jolie danseuse...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wb11hPFfhFQ/TueEcjbtCBI/AAAAAAAACfM/x5V4iL7WSLI/s1600/IMG_1207.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-wb11hPFfhFQ/TueEcjbtCBI/AAAAAAAACfM/x5V4iL7WSLI/s320/IMG_1207.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Je suis monté un de ses soirs sur la butte de Thouzon d'où j'ai vu une lune bien ronde manquer de peu un rencard avec un soleil, par le froid, pressé de se couetter...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mmQh9FQSdbQ/TuS8ooaq9vI/AAAAAAAACes/F9RD_auVOjQ/s1600/IMG_1192.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-mmQh9FQSdbQ/TuS8ooaq9vI/AAAAAAAACes/F9RD_auVOjQ/s320/IMG_1192.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Bref, une semaine comme les autres, désormais, puisque... vécue, écoulée, &amp;nbsp;passée, rangée...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-7903586092754796124?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/7903586092754796124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=7903586092754796124&amp;isPopup=true' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7903586092754796124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7903586092754796124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/fin-de-semaine.html' title='Fin de semaine.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-xGMHlDiXiBc/TuS6Zw5CP-I/AAAAAAAACec/RqTTJ1a_ZjE/s72-c/IMG_1217.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-6617510929584377340</id><published>2011-12-10T16:15:00.010+01:00</published><updated>2011-12-12T10:19:42.062+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle.'/><title type='text'>La mousse, toujours l'amousse...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;___ Tu ne dis rien ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;___ Parce qu’il faudrait que je dise quelque chose ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Je suppose que tu as des choses à dire, non ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Ecoute, ça part assez mal cette histoire… Tu supposes, tu supposes… mais tu te trompes ! Tu m’annonces de but en blanc, entre le fromage et la mousse que nous c’est fini… que nous allons nous quitter, enfin que TU vas me quitter… je veux croire que tu n’as pas pris cette décision sur un coup de tête, qu’elle est, comme on dit, mûrement réfléchie, que tu y as un peu pensé avant, que tu as, comme on dit «préparé ton coup», que tu ne changeras pas d’avis… C’est, il me semble, avant tout ça que nous aurions pu parler un peu. Là, j’entends ce que tu viens de me dire, je le reçois comme on reçoit un semi-remorque dans son salon... Hé bien, je n’en n’ai rien à dire. Que veux-tu que je dise du reste ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Je ne sais pas, ce que tu ressens…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Tu voudrais donc qu’en plus d'encaisser cette gentille nouvelle je t’en dise quelque chose… Tu ne trouves pas que tu m’en demandes un peu trop ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Tu ne ressens rien, alors ? Je le savais. Je m’en doutais. Je te quitte et ça t'est égal, calme plat, rien, le vide... Tu m'épouvantes, tu le sens ça?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Tu pousses un peu, là, si je peux me permettre. Que je n’ai rien à dire ne signifie pas que je n’en pense rien. Tu as de ces raccourcis… Tu aimerais, sans doute, me voir trépigner, me jeter à tes genoux, qui sait, recevoir une belle paire de gifles, une de celles qu’on sait mériter…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;Tu aimerais que je m’emporte, que je hurle, que je proteste, que je t’insulte, que je pleure? Si ça se trouve? Ou bien souhaiterais-tu m’en vouloir pour quelque chose et ainsi ne pas me quitter pour rien, comme ça, dans un souffle parce que les choses ont changé, c’est ça que tu désires ? Je suis désolé mon bel amour, tu n’auras droit à aucun de ces plaisirs. Je ne t’offrirais aucun de ces bonheurs. Je ne t'accorderais aucune de ces grâces. Tu vas devoir affronter ça toute seule. Je ne t'aiderais pas. Du reste, j’en ai déjà trop dit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;___ Voilà tu te tais, finalement c’est ce que tu fais le mieux… Depuis toujours.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt; Elle me cherchait vraiment querelle et je n’avais rien vu venir. J’étais si éloigné de ça… J'avais passé une bonne partie de l'après-midi à courir dans toute la ville pour trouver les meilleures tablettes...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt; Elle venait de plonger sa petite cuillère dans le brun du ramequin de mousse au chocolat que j’avais préparé. Comme d'habitude, avec amour et un zeste de citron. J'avais cavalé partout pour trouver des gaufres de chez Meert (celles à la vanille de Madagascar). J'en ai dégoté chez un épicier arabe qui avait vécu vingt ans à Lille et qui s'était installé plus au Sud pour se rapprocher de chez lui. Encore à Lille mais sur la Sorgue... C’était son dessert préféré. Nous avions dîné sur le canapé devant la télé qui était restée éteinte, en attendant le film du soir, un truc en noir et blanc que nous avions vu plusieurs fois, nous avions juste posé un CD de Weather Report (Black Market, Joe était au plus mal et cela nous attristait) sur la platine, en attendant la bonne heure, la musique envahissait la pièce, elle avait bercé notre jeunesse et le repas. Elle m’avait seulement dit en posant les assiettes sur la table basse :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ J’ai un truc à te dire…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Oui, quand tu veux.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Pas maintenant. Après le repas.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;Et puis plus rien. Elle a englouti sa mousse avec des hummm et des hummm et une mine de chatte alanguie s’offrant à un doux soleil d’automne. Je la trouvais belle comme un rayon…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Je voulais juste te dire…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;Comme pour retarder un peu l'échéance, repousser un poil ce que j'allais entendre, j'ai tenté un:&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Quoi, elle n'est pas bonne? Tu avais l'air de te régaler, pourtant?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt; Là, je me suis mis à transpirer doucettement, j’ai senti les gouttes se former, en haut, sur mon front… J'ai commencé à trembler de la jambe gauche (celle qui tremble toujours en premier en cas de trouble)...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;Mes acouphènes se sont mis à me susurrer Ramona... Mes mains se sont enmoities, je les ai essuyées en douce sur le lin du canapé en me tordant la bouche. Elle a repris:&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;___ Je voulais juste te dire... Puis, après un siècle et demi de silence... Je suis bien avec toi. J'aimerais bien que ça dure...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;Alors, vous comprendrez qu'après ça, j’ai tout bien nettoyé le saladier, avec tous les doigts, un sourire un peu stupide bretellé au visage, des pépites fondues collées au coin des lèvres et une petite musique joyeuse dans la cervelle…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;Elle m’a tendu les mains, appelant un blotissage… &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;J’étais dans le creux de ses bras, enfoui dans son odeur, j'avais deux ans et demi, du chocolat sur le nez, j'étais repu. Je tutoyais le bonheur...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #eeeeee; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;Repu ET pour un temps rassuré.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9XiUxiOfw3U/TuN2iZKkUEI/AAAAAAAACeU/ml1EGEb7QRM/s1600/Chocolat.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://4.bp.blogspot.com/-9XiUxiOfw3U/TuN2iZKkUEI/AAAAAAAACeU/ml1EGEb7QRM/s320/Chocolat.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-6617510929584377340?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/6617510929584377340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=6617510929584377340&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6617510929584377340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6617510929584377340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/la-mousse-toujours-lamousse.html' title='La mousse, toujours l&apos;amousse...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-9XiUxiOfw3U/TuN2iZKkUEI/AAAAAAAACeU/ml1EGEb7QRM/s72-c/Chocolat.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-6006553143362489118</id><published>2011-12-04T15:47:00.024+01:00</published><updated>2011-12-12T10:19:58.965+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle.'/><title type='text'>La Mesrine des radis.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;Le ciel s'était, au petit matin, dégagé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;Vers dix heures, comme souvent, le dimanche, il avait pris le chemin du marché.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="line-height: 18px; text-align: justify;"&gt;Il n'avait pas oublié d'emporter avec lui un bijou qui avait besoin d'être réparé. Ainsi, il se donnait une occasion d'aller voir la jolie bijoutière de la place. Il n'était pas fâché. Il commençait à bien la connaître, il s'arrêtait souvent devant sa boutique et pas seulement pour regarder bagues et boucles d'oreilles, colliers et bracelets. Il s'arrêtait surtout pour l'apercevoir, elle. Elle et son élégance de classe, elle et sa silhouette fine, elle et son sourire radieux, elle et son allure. Ah ça, pour en avoir, elle en avait de l'allure. Elle en possédait tellement qu'il se demandait quels évènements avaient bien pu l'amener ici, dans cette petite boutique d'une rue d'un gros village du Sud... Sans doute touristique et vaguement reconnu mais quand même assez loin de la place Vendôme. C'est là-bas qu'il l'imaginait, dans une de ces grandes maisons où y entrer vous coutait un bras et acheter... le reste. Elle se déplaçait dans sa boutique avec autant de grâce qu'un colibri dans un bouquet d'arums. Et oui, elle le rendait vaguement grandiloquent et pas mal neu neu... Elle était déshabillée d'une robe de cashmere, caramel, très près du corps, au dessus, ses cheveux étaient sagement rangés en un chignon discipliné et, en bas, des chaussures à talons. Rien à ses poignets, rien à ses doigts. Seule, une paire de perles de cultures noires ornait ses lobes et ainsi l'ovale parfait de son visage parfaitement... parfait. Juste, un trait de rose à lèvres les soulignait. Une très belle femme. Vraiment. C'est ce qu'il se disait devant la vitrine comme un peintre devant la Maya.&lt;br /&gt;Comme il ne pouvait pas rester planté là toute la matinée sans attirer des questions, puis des soupçons, il a fini par entrer et lui a donné la bague à réparer. Puis, avec en poche un sourire et rendez vous pour dans quinze jours, il s'en est allé faire le tour du marché, radieux. Oui, on était dimanche et dimanche c'est jour de marché, il s'en souvenait à peine. Il a flâné dans les rues en jetant quelques yeux sur des étalages, des vendeuses, des acheteuses, aussi mais rien qui ne l'a agrippé comme l'autre, la bijoutière. Comme il passait derrière l'église, les adeptes sortaient de la messe du matin, la grand. Il les a regardé s'embrasser, se dire à la semaine prochaine, s'en raconter une bien bonne, jeter avec une vulgarité sans nom quelques pièces dans un chapeau posé à même le sol et il a repris balade. C'est en face de l'étal du poissonnier qu'il l'a revue.&lt;br /&gt;Elle devait avoir quitté sa boutique pour un instant, elle marchait ou plutôt, elle flottait vers lui dans une sorte de halo de lumière blanche, elle avait simplement passé un manteau noir sur sa robe, les gens s'écartaient à son approche, quelques pigeons voletaient en tournant au dessus d'elle et l'orgue de l'église s'était, à son passage, remis à jouer et la chorale à chanter... Il l'a suivie des yeux, si elle continuait comme ça, elle allait passer à UN mètre de lui. Deux fois dans la même matinée, c'était fête. Ses genoux commençaient à le lâcher, ses jambes se mettaient à trembler, son coeur à accélérer... Elle a bifurqué vers le marchand de légumes, elle s'est approchée de son étalage. Les laitues se sont redressées, les carottes se sont orangées et pour un peu, les avocats se seraient mis à plaider... Elle a avancé sa main vers une botte de radis, le marchand ne la regardait pas, elle s'en est aperçu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai vue, moi, arracher UN radis d'une des bottes et se le glisser vite fait, en loucedé, dans la main...&lt;br /&gt;Déjà que j'étais vaguement amoureux...&amp;nbsp;Voilà qu'en plus, j'étais tombé sur une Bonnie du radis!&lt;br /&gt;Non seulement elle était belle comme une paire de bottes mais en plus c'était une voyou de marché, une braqueuse d'étalage, une Arsène de la fauche, une Mesrine des radis, une Spaggiari de la cambriole...&lt;br /&gt;J'ai freiné des deux pieds sur le hurlement de joie qui m'est monté de l'abdomen...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-v8WMv6VAZ0Y/TtujYbJw5PI/AAAAAAAACdk/sRMycTj21xQ/s1600/Nov+016.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://1.bp.blogspot.com/-v8WMv6VAZ0Y/TtujYbJw5PI/AAAAAAAACdk/sRMycTj21xQ/s400/Nov+016.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-6006553143362489118?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/6006553143362489118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=6006553143362489118&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6006553143362489118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6006553143362489118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/belle-radine.html' title='La Mesrine des radis.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-v8WMv6VAZ0Y/TtujYbJw5PI/AAAAAAAACdk/sRMycTj21xQ/s72-c/Nov+016.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-3016930282010464823</id><published>2011-12-01T12:12:00.027+01:00</published><updated>2011-12-12T10:20:17.524+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants...'/><title type='text'>En deux mots.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-c32JyT930UM/TtdhDvlkRHI/AAAAAAAACc0/KrmlZBEc1HY/s1600/couchant+ds+champ.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="277" src="http://2.bp.blogspot.com/-c32JyT930UM/TtdhDvlkRHI/AAAAAAAACc0/KrmlZBEc1HY/s400/couchant+ds+champ.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Quand la nuit descendait sur la terre, dans ce pays d’eau, souvent, les brumes montant du sol, apparaissaient.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;L’homme, celui qui s’était donné de la peine tout le long du jour, posait ses outils, les rangeait, essuyait la sueur de son front &amp;nbsp;et s’en retournait, alors, chez lui. Il était éreinté.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Mais au moins, lui, ne se mourait pas d’ennui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-T3lHgoFxa0I/TtdhWWqpXLI/AAAAAAAACc8/wgt3kEWcGYk/s1600/Soleil+ds+re%25CC%2581tro.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://1.bp.blogspot.com/-T3lHgoFxa0I/TtdhWWqpXLI/AAAAAAAACc8/wgt3kEWcGYk/s400/Soleil+ds+re%25CC%2581tro.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;C’était l’heure où les hommes sont rattrapés par le jour qu’ils ont vainement tenté de fuir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;On a beau se démener comme des beaux diables, tout se paie. Tout.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Pour avoir une chance de s’en sortir, il valait mieux décider, un jour, de jeter un oeil sur le chemin parcouru.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-cHtApf1R4Rk/TtdhoQe8ykI/AAAAAAAACdE/ccY9l23l6bk/s1600/Reflet+ds+auto+2+.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://1.bp.blogspot.com/-cHtApf1R4Rk/TtdhoQe8ykI/AAAAAAAACdE/ccY9l23l6bk/s400/Reflet+ds+auto+2+.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 18px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le jeune homme avait garé la longue berline flambant neuve devant l’entrée de l’hôtel de luxe. Il se recoiffait avant d'en descendre. Il vérifiait son image.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 18px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Dans l’étincelant de ses flancs, il n’a pu voir le reflet tremblant des grilles du palais qui n’allaient pas tarder à l’emprisonner. On l'attendait.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 18px;"&gt;Désormais, il n'était plus qu'à sa merci.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8B9WtCpmiaU/Ttdh4RbmroI/AAAAAAAACdM/5xt_qnnTPj8/s1600/Saladier+orange.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-8B9WtCpmiaU/Ttdh4RbmroI/AAAAAAAACdM/5xt_qnnTPj8/s400/Saladier+orange.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;                    &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Dans la cuisine un peu sombre, on avait joyeusement posé sur la table un saladier comme un soleil éclatant.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 115%;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Il ne restait plus qu’à laisser chanter les envies. Paul remontait déjà l'escalier de la cave, un sourire au coin de l'oeil et deux grappes de trois bouteilles au bout de chaque bras...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;La soirée promettait de promettre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-3016930282010464823?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/3016930282010464823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=3016930282010464823&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3016930282010464823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3016930282010464823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/12/tout-tout-venant.html' title='En deux mots.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-c32JyT930UM/TtdhDvlkRHI/AAAAAAAACc0/KrmlZBEc1HY/s72-c/couchant+ds+champ.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-2756774235370827549</id><published>2011-11-26T19:04:00.003+01:00</published><updated>2011-11-27T17:34:34.690+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma.'/><title type='text'>Gâtés, comme des enfants.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le cinéma nous gâte en ce moment!&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je viens de voir un film d'une rare sensibilité, à fleur d'émotions comme on pense à fleur de peau ou de sentiment.&amp;nbsp;Avec de belles scènes de cinéma dedans.&amp;nbsp;Servies, les émotions par une image superbe et une photo magnifique. Portées, les émotions, &amp;nbsp;par des acteurs fins, drôles, vrais, attachants dont un petit garçon extrêmement touchant.&lt;br /&gt;Un joli plaisir. Il s'appelle, le film, Les adoptés.&amp;nbsp;Il est signé Mélanie Laurent, c'est son premier.&lt;br /&gt;Et il nous gâte... comme des enfants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-j_WO7o0kdWg/TtEqA-_PEsI/AAAAAAAACck/crbYXM6tK8U/s1600/19812336.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110914_053635.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-j_WO7o0kdWg/TtEqA-_PEsI/AAAAAAAACck/crbYXM6tK8U/s1600/19812336.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110914_053635.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Il existe une autre bonne raison d'aller voir Les adoptés: Télérama ne l'a pas aimé!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Et puis, comme une mignonne cerise sur un beau gâteau, je suis allé voir L'art d'aimer d'Emmanuel Mouret. C'est délicat, fin, précis, drôle mais souriant avec de vraies questions complexes dedans et des situations alambiquées juste comme il faut.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Comme une pâtisserie douce un peu surannée...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-0Lx28N75cJY/TtJmRDrMKDI/AAAAAAAACcs/lPiB80N22n8/s1600/19820611.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110928_034536.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-0Lx28N75cJY/TtJmRDrMKDI/AAAAAAAACcs/lPiB80N22n8/s200/19820611.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110928_034536.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-2756774235370827549?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/2756774235370827549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=2756774235370827549&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2756774235370827549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2756774235370827549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/gates-comme-des-enfants.html' title='Gâtés, comme des enfants.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-j_WO7o0kdWg/TtEqA-_PEsI/AAAAAAAACck/crbYXM6tK8U/s72-c/19812336.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110914_053635.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-5579787642556555502</id><published>2011-11-25T10:58:00.004+01:00</published><updated>2011-11-26T12:53:52.404+01:00</updated><title type='text'>Skywatch</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tous les vendredis, des ciels de partout, partout&lt;a href="http://skyley.blogspot.com/"&gt; all ovère ze weurlde..&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-HZ9e0Moo7_8/TtDTPmgOGPI/AAAAAAAACcc/CAbBt7xflKo/s1600/Ciel+de+juin.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="290" src="http://1.bp.blogspot.com/-HZ9e0Moo7_8/TtDTPmgOGPI/AAAAAAAACcc/CAbBt7xflKo/s400/Ciel+de+juin.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-5579787642556555502?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://skyley.blogspot.com/' title='Skywatch'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/5579787642556555502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=5579787642556555502&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/5579787642556555502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/5579787642556555502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/skywatch.html' title='Skywatch'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-HZ9e0Moo7_8/TtDTPmgOGPI/AAAAAAAACcc/CAbBt7xflKo/s72-c/Ciel+de+juin.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-8977939754107119284</id><published>2011-11-24T14:24:00.016+01:00</published><updated>2011-11-26T13:55:04.028+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hier soir'/><title type='text'>Un touchant couchant.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il m'arrive, certains soir, quand le temps l'autorise et surtout quand je sens que la mayonnaise va prendre, que les blancs risquent de durcir, quand je le vois prendre couleurs... Pour ça, il suffit d'un peu de pratique ou d'expérience. Il suffit de savoir lever les yeux, d'humer l'air, d'être capable de sonder sa transparence ou sa nuagité, sa limpidité ou sa charge. En vrai, il sufit d'un peu de pratique. En s'y mettant de suite, vous verrez ça vient vite!&lt;br /&gt;Donc, il m'arrive, certains soirs, quand je le sens devenir admirable, de grimper sur une hauteur et d'assister au couchant. Une fois installé, il n'y a plus rien à faire. Se poser, se caler et regarder.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ce que j'ai fait, hier soir. Je suis monté au-dessus du petit village de &lt;a href="http://www.lagnes.fr/"&gt;Lagnes&lt;/a&gt; vers seize heures quarante cinq...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et, là-haut, j'ai vu un couchant touchant. J'ai la naïveté, la bêtise, la folie de penser qu'assister à de telles merveilles nous rend meilleurs!&lt;br /&gt;J'y grimpe aussi avec mon appareil photo, pour tenter de l'attraper afin de le partager.&lt;br /&gt;Celui d'hier soir, le voilà...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UuU2Wue3xW4/Ts5EcLKrFTI/AAAAAAAACb0/vYF9WLw1izI/s1600/IMG_1159.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-UuU2Wue3xW4/Ts5EcLKrFTI/AAAAAAAACb0/vYF9WLw1izI/s400/IMG_1159.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Et, parfois, en regardant de plus près un des clichés que j'ai pris, il m'arrive d'être &amp;nbsp; surpris par un détail qui m'avait échappé au déclenchement.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Comme un cadeau bonux...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Par exemple ce tout petit coeur qu'on aperçoit à droite sur cette deuxième image, juste sous le trait de l'avion de ligne...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;En cliquant sur les images, elles grandissent, grandissent et le petit coeur avec...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-XKt7GQihwRM/Ts5FfZW3vTI/AAAAAAAACb8/C9dATc8JD5w/s1600/IMG_1161.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://1.bp.blogspot.com/-XKt7GQihwRM/Ts5FfZW3vTI/AAAAAAAACb8/C9dATc8JD5w/s400/IMG_1161.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Tiens, mon Samuel que j'ai, il est pour ta pomme ce p'tit coeur là!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-8977939754107119284?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/8977939754107119284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=8977939754107119284&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/8977939754107119284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/8977939754107119284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/un-couchant-touchant.html' title='Un touchant couchant.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UuU2Wue3xW4/Ts5EcLKrFTI/AAAAAAAACb0/vYF9WLw1izI/s72-c/IMG_1159.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-2050761209120338489</id><published>2011-11-23T12:31:00.015+01:00</published><updated>2011-11-26T13:59:11.572+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hier soir'/><title type='text'>Amoureux.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier soir, ça m'a dégringolé sur les épaules et dans le coeur sans crier gare, sans que je puisse rien faire pour rien empêcher, hier soir, je entré dans une salle et quelques minutes après, je suis... tombé follement amoureux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais d'une force...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme je ne fais pas dans le demi mesure, dans le riquiqui, dans le restreint, dans le petit bras, &amp;nbsp;j'ai tombé en amour avec... toute une bande de gens.&lt;br /&gt;Des femmes, des hommes, des enfants et pendant que j'y étais, pour faire la rue Michel, d'une ville ou plutôt un quartier de cette ville.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elles et ils sont beaux vous allez voir comme!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1010.html"&gt;Marie-Claire&lt;/a&gt;... Marie-Claire... Il suffit qu'elle sourit pour que le monde sourit... Il suffit qu'elle dise: "Pas tout" pour que le monde s'éclaire... Il suffit qu'elle entre dans un bar seule et s'assoit pour le seul plaisir d'être là, pour que le bar s'illumine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette rencontre avec le serveur...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est simple, dès qu'elle apparait tout fond, sauf la pellicule...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Michel, un condensé d'humanité bonne, bienveillante et attentive...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Raoul, un ami qu'on aimerait avoir comme ennemi, aussi, pour que la vie soit plus douce...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Denise, une douceur, une tristesse qu'on souhaiterait réparer...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Gilles et Flo des enfants qu'on pourrait aimer avoir eu...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Robinson, le commissaire qu'on choisirait si on devait en avoir besoin...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et même Grégoire, même lui, et là, c'est une prouesse et ses choix douteux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un grand moment de cinéma... Merci, du fond du corps, Robert.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-iLEdYc53Xd0/TszZb2MBmDI/AAAAAAAACbs/8TVPkOHL1xQ/s1600/19816052.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110921_120629.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-iLEdYc53Xd0/TszZb2MBmDI/AAAAAAAACbs/8TVPkOHL1xQ/s1600/19816052.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110921_120629.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;... Ouvrons aux deux enfants. Nous les mêlerons tous,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Cela nous grimpera le soir, sur les genoux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Ils vivront, ils seront frère et soeur des cinq autres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Quand il verra qu'il faut nourrir avec les nôtres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Cette petite fille et ce petit garçon,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Le bon Dieu nous fera prendre plus de poisson.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Moi, je boirai de l'eau, je ferai double tâche,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;C'est dit. Va les chercher. Mais qu'as-tu ? Ça te fâche ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;D'ordinaire, tu cours plus vite que cela.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Tiens, dit-elle en ouvrant les rideaux, lès voilà!"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Victor Hugo. La légende des siècles. Les pauvres gens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-2050761209120338489?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/2050761209120338489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=2050761209120338489&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2050761209120338489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2050761209120338489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/amoureux.html' title='Amoureux.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-iLEdYc53Xd0/TszZb2MBmDI/AAAAAAAACbs/8TVPkOHL1xQ/s72-c/19816052.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110921_120629.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-3603519505705950153</id><published>2011-11-21T23:03:00.007+01:00</published><updated>2011-11-26T14:07:25.043+01:00</updated><title type='text'>Cadeau d'anniversaire.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour mon anniversaire, je me suis payé une bagnole.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On est comme ça dans le Vaucluse on fait les choses en plutôt grand. Et puis en ces temps de crise, il faut bien que quelqu'un se préoccupe de la situation des &amp;nbsp;entreprises automobiles françaises. En ces périodes de récession, il faut bien que quelqu'un se dévoue pour relancer la croissance, non? Ce n'est pas vous qui allez vous y mettre, puisque vous êtes fauchés. Tous. Ou presque. J'en connais quelques uns pour qui tout va bien, merci pour eux. Quelques uns qui s'endorment pour la nuit dans des suites au prix d'un bon salaire annuel... J'en connais quelqu'une, grande amie du précédent dont on découvre qu'elle possède &amp;nbsp;en plus de tout le reste, une île entière où nous ne pouvons même aller, pouvons pas nous payer le billet éco, qui ont de&amp;nbsp;petites réserves dissimulées ici ou là... Surtout ne pas s'en faire pour elles, malgré leur grand âge... Ou alors serait-ce à cause de lui? Elle ne savait plus ou elle avait bien pu les mettre, les cassettes... Se souvenait-elle seulement qu'elle les avait planquées?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, moi, je n'ai aucune boite ou alors elles sont bien vides. Pourtant, je me suis quand même payé une bagnole. Et volontiers, avec entrain en plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis allé passer quelques jours à Annecy, quand j'écris quelques c'est deux qu'il faut lire...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Annecy est une ville magnifiquement paisible au bord d'un lac merveilleusement plat entouré de hautes montagnes d'où déboulent des torrents de fromage, des kilotonnes de tome. Sur une des hauteurs de la ville, on trouve un joli château. Pour y accéder des rampes et sur ces rampes, des gens habitent dans des maisons un peu sombres. Autrefois, quand les châteaux n'étaient pas des musées, il n'y avait que le châtelain, le gars d'la haute, qui avait droit à la lumière... Ce qui est somme toute désespérant puisque RIEN n'a changé. Au puissant la lumière, aux petits la pente... "&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mz-4ab9i16Q"&gt;Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux...&lt;/a&gt;". Je m'égare.&lt;br /&gt;Dans une de ces maisons, j'allais passer quelques jours et fêter mon anniversaire. Seulement voilà, les pauvres ont le droit de rester quelques instants dans la côte pour décharger leurs voitures, mais pas plus. Ensuite, ils doivent les remonter plus haut, les parquer, pour que les touristes ébahis puissent monter sans être gênés par leurs présences.&lt;br /&gt;On a déballé nos sacs. Et je suis remonté dans la voiture pour effectuer une jolie marche arrière et la remonter sur le parc au pied du château, bien content que Mossieur le Comte ait consenti à ce que je me range à ses pieds. &amp;nbsp;J'en ai oublié les deux blocs en béton qui barraient la descente. La jante n'a pas aimé du tout, le pneu l'a copiée. L'aile arrière fut toute emboutie et le bas de caisse aussi. Et le bas de caisse aussi...&lt;br /&gt;Voilà comment je me suis payé une bagnole pour mon anniversaire...&lt;br /&gt;Je ne remercie pas la maison Peugeat qui a, soit disant, équipé ses véhicules d'un avertisseur de choc... Avertisseur de choc mes genoux! Il devait faire la sieste, lui. Saloperie d'électronique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'arrive tellement d'ennuis en marche arrière que c'est décidé: demain j'apprends la marche avant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-yAuRqwakKVk/TsrJc0TchzI/AAAAAAAACbk/J-lb25VlhZ0/s1600/IMG_1126.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-yAuRqwakKVk/TsrJc0TchzI/AAAAAAAACbk/J-lb25VlhZ0/s320/IMG_1126.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;La rampe du Château...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-3603519505705950153?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/3603519505705950153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=3603519505705950153&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3603519505705950153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3603519505705950153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/cadeau-danniversaire.html' title='Cadeau d&apos;anniversaire.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-yAuRqwakKVk/TsrJc0TchzI/AAAAAAAACbk/J-lb25VlhZ0/s72-c/IMG_1126.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-8122023509808311934</id><published>2011-11-21T15:09:00.013+01:00</published><updated>2011-11-22T16:21:19.801+01:00</updated><title type='text'>Dachriosérum 7 cc.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-nUSP6tLfydI/TsqFwMKRPtI/AAAAAAAACbc/VZS-eAwo3nk/s1600/IMG_1098.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-nUSP6tLfydI/TsqFwMKRPtI/AAAAAAAACbc/VZS-eAwo3nk/s400/IMG_1098.JPG" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OPi-C7TvYIw/TspaoKRqtwI/AAAAAAAACag/o6OgbX-geI4/s1600/IMG_1139.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-OPi-C7TvYIw/TspaoKRqtwI/AAAAAAAACag/o6OgbX-geI4/s400/IMG_1139.jpg" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-nAFpksUbS54/Tspa5YVmf2I/AAAAAAAACao/gtPpNCWZNC8/s1600/IMG_1100.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-nAFpksUbS54/Tspa5YVmf2I/AAAAAAAACao/gtPpNCWZNC8/s400/IMG_1100.jpg" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zv3g1121jaY/TspbGo4Z5PI/AAAAAAAACaw/XZ9RHadFwss/s1600/IMG_1108.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-zv3g1121jaY/TspbGo4Z5PI/AAAAAAAACaw/XZ9RHadFwss/s400/IMG_1108.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-CxzJCOyrcOE/TspbT175yeI/AAAAAAAACa4/MlYgIo-Sbc4/s1600/IMG_1129.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-CxzJCOyrcOE/TspbT175yeI/AAAAAAAACa4/MlYgIo-Sbc4/s400/IMG_1129.jpg" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-hzOO5O4oMz8/Tspbd-l1ptI/AAAAAAAACbA/hK8b4TBy-jM/s1600/IMG_1111.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://3.bp.blogspot.com/-hzOO5O4oMz8/Tspbd-l1ptI/AAAAAAAACbA/hK8b4TBy-jM/s400/IMG_1111.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-h89PdOix_UY/Tsp_6qHvCEI/AAAAAAAACbI/t2rP1vzjYPs/s1600/IMG_1122.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-h89PdOix_UY/Tsp_6qHvCEI/AAAAAAAACbI/t2rP1vzjYPs/s320/IMG_1122.JPG" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Ah... Le coeur du lac... Glace avec teintes, glace sans glace, eau si limpide, clairière dans le tumulte et le roux profond des forêts profondes d'où coulent à flots continus des torrents de tomes, réserve de paisible, océan nain de calme et esse de paix...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Avec ou sans la Martine j'ai aimé cet endroit là!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px; line-height: 28px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;... Aimons donc, aimons donc&amp;nbsp;! de l’heure fugitive,&lt;br /&gt;Hâtons-nous, jouissons&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;Il coule, et nous passons&amp;nbsp;! ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px; line-height: 28px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-weight: 400; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="font-size: 1em; line-height: 25px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px; line-height: 28px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,&lt;br /&gt;Que les parfums légers de ton air embaumé,&lt;br /&gt;Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,&lt;br /&gt;Tout dise&amp;nbsp;: Ils ont aimé&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px; line-height: 28px;"&gt;Entendu cette phrase qui colle à merveille à tout ça: Quand on est heureux, il faut être content!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-8122023509808311934?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/8122023509808311934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=8122023509808311934&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/8122023509808311934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/8122023509808311934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/dachrioserum-6-cc.html' title='Dachriosérum 7 cc.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-nUSP6tLfydI/TsqFwMKRPtI/AAAAAAAACbc/VZS-eAwo3nk/s72-c/IMG_1098.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-1908288777152193259</id><published>2011-11-18T13:02:00.017+01:00</published><updated>2011-11-20T19:32:14.701+01:00</updated><title type='text'>Ce matin</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;En se levant, le soleil a foutu le feu au&amp;nbsp;pare-brise à demi gelé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Les plaines alentour étaient surprises et déjà blanches de givre,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Aux arbres, les misérables dernières feuilles, encore accrochées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Croulaient, alourdies, sous le poids lourd et cassant du gel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;L'air pinçait les joues, mordait les oreilles et serrait les poumons,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Nos mains cherchaient la chaleur dans le fin fond des poches,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Nos narines étaient enrougies par les gifles des rafales,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Nos pas s'accéléraient dru pour nous éviter l'engourd...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Pas de doute: il était, désormais là, comme chez lui,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Plus d'espoir, il s'était, ici, pour quatre mois, invité...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Que cela nous plaise ou pas, nous allions devoir vivre avec.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Alors, couvre toi bien le coeur, assieds toi sur la première marche,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Pense aux jolies, joyeuses mesanges qui vont se cailler les plumes,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Et regardons le faire, un peu...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ojCORWRMdhg/TsZJGAmkC7I/AAAAAAAACZ8/4qamFlYMTaY/s1600/IMG_1082.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://4.bp.blogspot.com/-ojCORWRMdhg/TsZJGAmkC7I/AAAAAAAACZ8/4qamFlYMTaY/s400/IMG_1082.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-1908288777152193259?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/1908288777152193259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=1908288777152193259&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/1908288777152193259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/1908288777152193259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/ce-matin.html' title='Ce matin'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ojCORWRMdhg/TsZJGAmkC7I/AAAAAAAACZ8/4qamFlYMTaY/s72-c/IMG_1082.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-3930405922403834264</id><published>2011-11-11T00:14:00.046+01:00</published><updated>2011-11-14T17:28:45.827+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle noire.'/><title type='text'>Un monde amer.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Une deuxième nouvelle pour le concours de nouvelles de Vaison La Romaine...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange; font-size: large;"&gt;Un monde marteau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;___Ça a commencé comme ça. &amp;nbsp;Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'était très clair entre nous. J'ai jamais rien dit sur sa façon de vivre. Je la prenais comme elle était. J'essayais pas de la changer. J'étais pas fou. Pas grand monde y serait arrivé. Pas plus moi qu’un autre. Je l'aimais, c'est tout....&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;J’entendais cette litanie depuis deux jours. Elle finissait par me bassiner, elle m'éreintait, elle m'exténuait, elle me courait sur le haricot. Mais c’est, pour l'instant tout ce qui sortait de sa bouche de pourri. La saleté d’ordure, je ne voyais pas d’autre noms pour ce genre de type qui lève la main sur leurs femmes, ne savait que psalmodier ces quelques phrases.&amp;nbsp; Et, cette enflure, il l’avait, autre que levée, sa putain de main… Tout juste si de temps en temps, ce salopard ne se mettait pas à pleurer comme un saule. Mais sur son sort. Je l’aurais baffé. On l’avait alpagué au plein milieu du boulevard, un marteau sanglant dans une main, quand même. Le légiste en avait compté trente deux. Trente deux. Des coups. De marteau, les coups. Il l’avait démolie. On se demandait encore à quel moment et pourquoi il s’était servi du tournevis. Douze, des coups. La plupart dans le cou. Un cruciforme, mais lui, il l’avait laissé sur place. Près du corps étendu, baignant dans une mare de sang à même le carrelage glacé de la salle de bain. Va savoir ce qui se passe parfois dans leurs têtes de déglingués...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___Prends nous pour des passoires, vas-y mon gars&amp;nbsp;! Fais-toi plaisir&amp;nbsp;! Tu sais quand même qu'à ce train là, tu es parti pour trente ans de cabane. Un par coup, en somme.&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Ce virus nous servait des&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___Et j’ai trouvé ma femme dans cet état, quand je suis entré, il n’y avait plus rien à faire, j’ai ramassé le marteau machinalement, j’étais secoué et je venais vous voir quand vous m’êtes tombé sur le dos…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___Le téléphone, dis, pourriture,&amp;nbsp; c’est&amp;nbsp; que pour les papes, le téléphone&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___ J'avais les mains pleines de son sang, j'étais bouleversé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Un putain de bricoleur, aussi que ce gars là. On a fini par apprendre qu’il avait acheté tout son matériel (dans le lot, il y avait aussi une pince multiple, une coupante et une tenaille mais il ne s’en était pas servi de celles là, heureusement, on en tremblait…),&amp;nbsp; juste une petite semaine avant le crime chez Mr Brico. Le vendeur qu’on était allé interroger se souvenait bien de lui. Et pas dans des termes très élogieux. Un vrai casse couille avait-il témoigné familièrement. Mauvais genre, mais bien vu... Il a repris: Du solide, il voulait des outils solides, pas de ces trucs chinois qui pètent à la moindre difficulté. Il a laissé tomber la sentence apprise par coeur: un bon outil, c’est la moitié du travail fait… Putain, on lui demandait pas non plus une thèse, à çui là… C’est bon, c’est bon… On va noter tout ça…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Nom de Dieu de nom de Dieu, le monde était devenu un opéra fou et nous étions debout aux premières loges. On y assassinait les petites filles à coups de couteaux après deux verres dans le nez, on s'y déclarait la guerre pour un tuyau de gaz, on y laissait mourir de faim des peuples entiers sous prétexte qu'ils étaient loin, qu'on entendait pas leurs cris d'ici, on y frappait sur les femmes comme on dégomme des chamboule tout à la fête foraine et cette sinistre liste pourrait s'allonger encore de quelques pages sans qu'on arrive à en voir le bout. Pire, on se contentait, la plupart du temps de compter les points. On se le disait souvent ça&amp;nbsp;: Nous sommes sur un paquebot ivre et on ne voit &amp;nbsp;pas les issues de secours. On avait posé nos fesses dans un train dément dont les freins avaient lâché depuis belle lurette. On ne se demandait plus si on allait s’écraser ou couler corps et biens, mais QUAND ça nous arriverait. Et malgré cette conscience froide là, il nous fallait quand même continuer nos enquêtes sur ces hordes de barbares menteurs comme des arracheurs de dents, contre des voleurs escrocs et pour certains meurtriers sans foi, ni loi, ni honte, ni remord, ni regret, ni sens moral… Nous avions dans la bouche, en permanence &amp;nbsp;une amertume. Pour nous, Le monde était amer... un torrent de fange folle… Et nous devions le stopper avec les doigts. Nous en &amp;nbsp;sommes les dernières digues, avec les urgences et les pompiers. Si nous lâchons c’est tout le système qui lâche…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___Ben dis donc t’as pas trop le moral toi, aujourd’hui&amp;nbsp;! Tu devrais te reposer un jour ou deux, filer à la campagne voir s’envoler les canards sauvages, admirer les reflets bleus sur le &amp;nbsp;miroir du lac, assister au passage silencieux des nuages sur le dos des champs, entendre le silence étendu des brumes, le chant des mésanges qui nous sauvera de tout, monter sur la colline pour prendre un peu de recul, aller regarder l'ensemble, mais d’en haut… Ça te ferait certainement du bien parce que là tu as mauvaise mine, gars…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;__T’occupe de ma mine&amp;nbsp;! Elle a un rat à débusquer, ma mine&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;__ De qui parles-tu ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;__ De la crapule qui a trucidé sa femme à coups de marteau et de tournevis. Il nous fait le coup de la blancheur candide ce saligaud…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;__ Et vous avez quoi contre lui&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___Bien sûr, il était un peu jaloux, comme tout le monde et lui, &amp;nbsp;il avait de quoi! Apparemment, elle, c’était une fille impossible à foutre en cage, comme un joli courant d’air, un vol de passereaux, un banc de poisson. Tous ceux qui avaient essayé de la grapiner s’en étaient mordus les doigts. Elle les avait planté là, sur le champ. Celui qui allait réussir à l’entraver n’était pas né. Lui, il s’était équipé une petite&amp;nbsp; semaine avant en outils de bricolage qui ont servi au meurtre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___ Si on doit arrêter tous les gusses qui passent leur samedi à Casto on a pas fini…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___Ah oui, on l’a arrêté à peine deux heures après la mort présumée, une des deux armes à la main, le marteau, ensanglanté, hébété, hagard… Pas net, quoi&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Depuis, on cherche dans tous les coins, la routine. On cherche surtout à savoir où ils en étaient les deux. Douze ans de mariage, douze piges de vie commune on devrait trouver des traces de quelque chose, non&amp;nbsp;? Z’ont bien dû s’engueuler un peu avant pour en arriver là, non&amp;nbsp;? Il n’est pas passé directement du romantisme à l’âge de pierre, le lascar. Ils avaient bien un contentieux, les deux tourtereaux&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___Et il dit quoi, lui&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___ Lui&amp;nbsp;? Qu’il l’aimait. A crane fendre! Qu’il n’avait jamais rien fait contre elle, qu’il n’avait jamais protesté contre sa façon de mener sa vie, qu’elle était libre d’elle même, qu’il savait qu’elle était comme une anguille mais qu’il avait été prévenu, qu’il savait à quoi s’en tenir, qu’il l’avait épousée en connaissance de cause et qu’il était juste heureux de l’entendre rentrer le soir, enfin certains soirs, pas tous. Mais qu’il s’en foutait qu’il préférait être avec elle comme ça que sans elle. Qu’il n’aurait jamais levé la main dessus que ça n’était pas dans sa nature, alors un marteau, vous pensez bien, encore moins… &amp;nbsp;Qu’il donnerait cher pour qu’on attrape le fêlé qui lui a fait ça et qu’il mériterait, celui-là,&amp;nbsp; d’être en cabane pour le restant de ses jours…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;C’est trois jours après les obsèques qu’on a arrêté le vrai meurtrier. Un des amants de la belle qui ne supportait plus de ne pas l’avoir pour lui seul. On l’a chopé qui rôdait rongé de remords près de la tombe fraîchement refermée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Putain d’amour&amp;nbsp;! Quand on a la chance de le connaître, &amp;nbsp;on meurt de peur de le perdre et quand il nous manque, on devient fou...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;___ Belle épitaphe&amp;nbsp;! Dis, t’es sur que tu veux pas prendre quelques jours&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Je te sens vraiment à cran…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 24px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BgA4eYx-fhM/Trxb-QlY_gI/AAAAAAAACZ0/Rpm_WfLIBKM/s1600/Oeil+de+cheval+1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-BgA4eYx-fhM/Trxb-QlY_gI/AAAAAAAACZ0/Rpm_WfLIBKM/s320/Oeil+de+cheval+1.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-3930405922403834264?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/3930405922403834264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=3930405922403834264&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3930405922403834264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3930405922403834264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/le-monde-est-marteau.html' title='Un monde amer.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-BgA4eYx-fhM/Trxb-QlY_gI/AAAAAAAACZ0/Rpm_WfLIBKM/s72-c/Oeil+de+cheval+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-4851608907980803312</id><published>2011-11-06T11:43:00.024+01:00</published><updated>2011-11-11T10:01:22.752+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle noire'/><title type='text'>Appelez la: Pouliche.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Il y a quelques jours, je reçois un mail de Nathalie du blog &lt;a href="http://avignon-in-photos.blogspot.com/"&gt;Avignon in photos&lt;/a&gt;&amp;nbsp;qui me fait part d'un concours de nouvelles organisé à Vaison la Romaine:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua';"&gt;8e concours de nouvelles&lt;br /&gt;Du 15 octobre 2011 au&amp;nbsp;&lt;u&gt;25 février 2012&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;Désormais manifestation biennale, Vaison-la-nouvelle aura pour thème en 2012&amp;nbsp;la fiction policière sous toutes ses formes : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: 'Book Antiqua';"&gt;Les nouvelles policières devront impérativement commencer par les premiers mots du Voyage au bout de la nuit de L.-F. Céline :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: 'Book Antiqua';"&gt;‘Ça a commencé comme ça. Moi, j’avais jamais rien dit. Rien.’&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: 'Book Antiqua';"&gt;… et nous entraîner dans l’univers du Polar.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: Verdana; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Je me mets au travail. (Enfin travail, il faut l'écrire vite!).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px;"&gt;Et, quelques jours plus tard, voilà le plaisir, je vous propose ma pouliche du concours:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"&gt;Au bout de l’ennui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: 24px;"&gt;Ça a commencé comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. À peine bonjour. J’avais pas eu le temps, faut dire. Ils n’allaient pas me reprocher ça tout de même?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Voilà exactement ce qu’était en train de se dire le gars menotté au siège qui accueillait sans entrain particulier sa paire de fesses. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ç&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;a faisait bien un couple d’heures qu’il était assis là sans qu’aucun type qui allait et venait dans le bureau ne s’adresse à lui, ni même lui jette un œil. C’est bien simple, il avait finir par penser que pour eux, il n’existait pas.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;La vérité n’était pas loin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Les quatre ou cinq gugusses qui bougeaient comme des carangues dans ce fatras incroyable, entraient, sortaient, téléphonaient, s’invectivaient, passaient un coup de fil, se parlaient à voix basse en le regardant bizarrement, prenaient un dossier, en extirpaient une chemise, l’ouvraient, lisaient une feuille, rangeaient la chemise en ouvraient une autre, appelaient un collègue dans le bureau d’à côté, lui posaient une question à propos d’une date ou d’un événement, tapaient la réponse après avoir demandé confirmation, ralaient contre cette bécane qui ne marche plus, refermaient violemment un tiroir, s’approchaient du &amp;nbsp;rectangle de lumière puisqu’on était sous les toits, restaient de longues minutes le regard perdu dans le bleu du jour… Bref, ils bossaient. Sous ses yeux sans s’occuper une seule demi seconde de lui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;De temps en temps, sans résultat, je demandais à un gars qui passait à portée s’il pouvait me filer un verre d’eau, il faisait une chaleur à sécher un dromadaire, forcément puisqu’on était sous les toits et qu’ils n’avaient plus droit d’ouvrir les fenêtres de toits, depuis qu’un type dans mon genre en avait profité pour tenter de filer en s'envolant. Par le haut! Il avait eu sacrément tort. Ce n’est pas tellement le fait qu’il se soit écrabouillé en bas pendant une garde à vue, qui les avait tant chagriné, c’est surtout que ce con soit tombé pile sur le toit d’une de leur bagnole garée dans la cour (En faisant ainsi, une Weegee de toute beauté!) et qu’avec les restrictions de budget dans l’air, ils n’étaient pas près de voir la peinture d’une nouvelle mégane. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ç&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;a oui ça les emmerdait gravement. Alors, ils préféraient transpirer un peu. Et puis, ils se disaient aussi que ça créait un certain climat plus chaleureux, davantage propice aux confidences. Un sauna de vérité en quelque sorte. Quand même, j’aurais bien bu un verre ou deux. Bien qu’il ne soit&amp;nbsp; que dix heures du matin. Deux heures que j’étais là, assis, sur ma chaise, comme un gland. Avant de me tirer jusqu’à l’étage, ils m’avaient fait mariner dans le coffre de leur bagnole. En rigolant comme des baleines&amp;nbsp;: On a plus de place à l’arrière, tu verras, dans le fond, c'est tout confort, il y a de la moquette&amp;nbsp;! Puis ils m’avaient enfourné dans le noir comme une grosse dinde. Et sblam la porte&amp;nbsp;! Ah nom de Dieu, il y a des réveils plus agréables, je m’étais dit, une fois plongé dans le silence feutré. Mais je n’avais pas protesté, ni rien gueulé, j’avais vite compris que ça ne servirait à rien. Qu’en tous les cas, ça n’arrangerait pas mes affaires. Et puis ces deux plombes posé dans ce bureau, comme un imbécile dans une forêt de nobels. Perdu.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Je me suis revu au tout début, à l'aube claire, vers six heures, à l'heure où bleui la banlieue, au moment précis où ils ont tapé à la porte&amp;nbsp;! &amp;nbsp;Ce sont leurs coups qui m'ont tiré du sommeil. Oui, par les cheveux. Quand je suis arrivé dans le couloir, ils y étaient déjà, une dizaine, des brassards rouge au bras. J’espérais qu’ils n'avaient pas ouvert la lourde à coups de pieds&amp;nbsp; parce que si oui, ils ont dû le sentir passer. Je venais à peine de faire installer une blindée, sécurité cinq points qui pouvait, selon le serrurier résister à tout et qui m’avait coûté un bras. Sauf qu’ils l’ont ouverte en moins de deux les types. Avec un bélier en acier. Ils ont tout arraché. J’ai souhaité qu’ils aient souscrit&amp;nbsp; à une bonne assurance…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;C’est un hurlement qui venait du bureau d’â côté qui m’a sorti de ma porte. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Nom de Dieu&amp;nbsp;! Ou le gars était douillet ou il en recevait une bonne. Puis, très vite, je me suis dit que ce devait être du cinéma pour m’impressionner. Ça, il savent faire. De la mise en condition qu’ils disent. Comme les déglingos de la Bac. Les garçons vachers qui défouraillaient leurs pétards pour un oui et surtout pour un non. En vrai, ils font semblant, désormais, ils ne tapent plus, sur personne dans la police. Ou alors entre eux. Tout se sait, maintenant. La moindre gifle risque une palme d’or. C’est dans les vieux films noirs qu’on voyait ça, les coups d’annuaire sur le coin des museaux. Avec l’arrivée d’internet, voilà belle lurette qu’il n’y a plus d’annuaires dans les bureaux de police. S’ils devaient à chaque fois frapper avec leurs portables… Pour l’instant, ou ils cognaient vraiment fort ou le bureau d’à côté était sous C4. Ça faisait un barouf du diable. Puis, un des gars, hirsute, rougeaud est entré. Rien, pas un mot, il ne m’a même pas regardé, celui-là. Je commençais à m’ennuyer sévère. Ça devenait limite désobligeant cette façon de ne me prêter aucune attention. Je n’aurais pas été là c’était pareil. Sauf que mes poignets devenaient douloureux, une envie de pisser m’arrivait du bas ventre, j’avais soif, j’en avais marre d’être comme un vase sans fleurs sur une chaise sans âme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;J’ai tenté un&amp;nbsp;: Dites vous êtes gentils, messieurs, vous pensez un peu à moi&amp;nbsp;? A celui qui déjà ressortait en marmonnant&amp;nbsp;: T’inquiète, on fait que ça mon gars, on fait que ça que ça, tu vois bien&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Ensuite, il y a eu une longue très longue période de silence. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Une ambiance de fin d’été après le départ de la dernière hirondelle…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Et puis, un des agités, suivi de deux pontes, ça se sentait de suite que c’en était, ça s'est vu à leur mise, sont entrés à leur tour dans le bureau.&amp;nbsp; Ils ont donné l’ordre au sous fifre de me détacher, fissa. Comme si ça allait chauffer pour son matricule. Ils avaient l’air plutôt embarrassé… Emmerdé, même. Ils prenaient, maintenant, soin de moi comme si j’étais un moineau fragile. Je ne comprenais plus queue dalle à rien. Et ils s’excusaient à tours de bras et vous avez été bien traité au moins, et que tout ça c’était la faute à vraiment pas de chance. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Bon Sang ce qu’ils étaient ennuyés ces deux là&amp;nbsp;! Une double péniche pleine à ras bord d’ennui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Si je n’avais pas eu si mal aux poignets j’aurais eu de la peine pour eux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Alors, ils m’ont expliqué que leurs cons de flics (leur ton revenait à dire ça) s’étaient juste trompés d’UN étage… C’est au sixième qu’ils devaient taper, pas au cinquième. On se dit souvent, sous le manteau, qu’ils ont des lacunes en calcul, mais à ce point&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;A partir de là, j’ai un peu profité de la situation et je dois dire que je me suis bien régalé, mettez vous à ma place… J’ai fait ma minaude&amp;nbsp;: Je vais voir, avec mon avocat, la suite que vont prendre les évènements, nous allons décider si je porte plainte ou pas…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Une vraie marinade. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Histoire de les enquiquiner… De me venger&amp;nbsp;? Oui, aussi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Un quart d’heure après, j’étais dehors… Tout juste s’ils ne m’ont pas raccompagné. Je les ai senti à deux doigts de me payer une thalasso. En insistant, je passais la Noël aux Maldives aux frais de la Princesse... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Ils m’ont appelé un taxi. On est en train de vous réparer la porte, de repeindre le couloir et de faire un brin de ménage… Affables comme un duo d'Esope...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;De cette journée passablement emmerdante, j’ai fini par écrire une nouvelle en témoignage. En cette période ou tout le monde écrit sur tout, témoigne sur tout, &amp;nbsp;ou n’importe quel pauvre diable à qui il arrive une misérable petite mésaventure de rien &amp;nbsp;se répand sans aucune vergogne dans tous les médias, pourquoi pas moi&amp;nbsp;? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Il n’est peut-être pas si difficile d’être aussi con que les autres, je me suis dit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le début faisait: «&amp;nbsp;Ça a commencé comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Ça ne sonnait pas mal, j'écrivais avec les oreilles et, sur ce coup, même si ces phrases me disaient quelque chose je n'étais pas trop mécontent de moi.&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;En vrai, ce qui me faisait sourire, c’était le titre&amp;nbsp;: Voyage au bout de l’ennui…&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 11px; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: 8pt;"&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fMb-pdSwaOQ/TrZkp_L8YhI/AAAAAAAACZs/Mz1b0JK4lXA/s1600/Cheval+Blond+2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-fMb-pdSwaOQ/TrZkp_L8YhI/AAAAAAAACZs/Mz1b0JK4lXA/s400/Cheval+Blond+2.jpg" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-4851608907980803312?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/4851608907980803312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=4851608907980803312&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4851608907980803312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4851608907980803312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/appelez-la-pouliche.html' title='Appelez la: Pouliche.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-fMb-pdSwaOQ/TrZkp_L8YhI/AAAAAAAACZs/Mz1b0JK4lXA/s72-c/Cheval+Blond+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-3596108628522411973</id><published>2011-11-05T20:45:00.006+01:00</published><updated>2011-11-07T02:29:45.992+01:00</updated><title type='text'>Les ders des ders...</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;On a fait les derniers deux cent kilomètres dans l’inquiétude, la tension, les rafales de vent, une pluie giflante et la bagnole. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Et, malgré ça, on était quand même heureux de rouler. On avait quitté la ville vers la fin de l’après-midi pour quatre jours de repos dans la maison, enfin le cabanon qu’on avait&amp;nbsp; fini par acheter en pleine Ardèche.&amp;nbsp; En vrai, c’était une ancienne bergerie&amp;nbsp; sacrément confortable pour les moutons, pour l'instant un peu moins pour les humains. Depuis deux trois ans, tout notre fric y passait. Ça avait commencé par le dessus, puis le dessous du toit, les tuiles et l’isolation, ainsi que l’abattage, durant l’été, de quelques murs à l'intérieur, l’ouverture de quelques fenêtres plein Ouest et le dégagement sur l’immense vue sur la vallée de l’Eyrieux qui était d'une absolue merveille. On y jetait un regard à chaque fois qu'on passait devant et ce n'était jamais la même lumière, jamais le même paysage. Demeuraient encore, au creux de cette rivière,&amp;nbsp; des souvenirs de jeunesse et notamment une amende pour une baignade à poil, dont le papier bleu a longtemps trainé dans un cadre sur tous les murs dans lesquels nous avons habité... Dans, la bergerie,&amp;nbsp; face à la vue, nous y remettions durant des heures, le soir à l’intérieur quand le temps s’en mêlait, le plus souvent possible à l’extérieur quand il le permettait. C’était du reste bien lui le Maître absolu, d’à peu près toutes nos occupations d'ici. Nous étions gouvernés par le ciel, les nuages et les collines et cela ne nous déplaisait pas. Quand il était clément nous relevions la tête, quand il était en rogne, nous la rentrions dans les épaules et cessions de faire les malins. Mais il ne se passait pas une journée où nous ne&amp;nbsp; disions pas: On est bien, ici, n’est-ce-pas?&amp;nbsp; Qu'est-ce que c'est beau! Et puis calme! Et cette vue&amp;nbsp;! En attendant mieux, on avait, aménagé dans la partie supérieure, nouvellement créée, une sorte de dortoir, alors que le bas,&amp;nbsp; lui, était une seule grande pièce à vivre avec une cheminée où l’on pourrait, si l’envie nous en prenait, y faire rôtir un bœuf. Comme on était végétariens ça n’arriverait jamais mais qui peut le plus peut le moins. A sa vue, les carottes, les courgettes et les navets faisaient profil bas. Si on s’était saigné aux trois veines pour l’acheter, il nous restait la quatrième pour faire les trajets et piller les magasins de bricolage. On y venait le plus souvent possible. C’est à dire qu’on descendait (je devrais dire on y montait puisqu’à partir de Valence ça grimpait raide…) dès qu’on avait trois jours devant nous. Il y avait encore pas mal de bricoles à terminer et on aurait aimé finir tout l’intérieur cet hiver pour s’attaquer au jardin, enfin, à l’extérieur, au Printemps pour avoir un été de repos.&amp;nbsp; Cette fois, on avait décidé de partir malgré l’annonce météo d’une fin de semaine neigeuse et très perturbée. La saleté d’anticyclone, étant allée faire un petit séjour au-dessus de l’Islande, cela&amp;nbsp; ne nous amènerait rien de bon de là-haut. Mais l’envie d’être au hameau étant bien plus forte, nous avions rempli le coffre de quoi vivre les quatre jours et nous avions pris route. Nous avions assez rapidement quitté la capitale, nous nous étions engagés sur l’autoroute comme qui rigole et nous avions traversé, sans les voir, la nuit étant déjà bien avancée,&amp;nbsp; les&amp;nbsp; apaisants paysages de l’Yonne et l’Auxois à vitesse raisonnable. Lyon était passé comme une lettre à la poste et sous Fourvière nous avions été bien à l’abri de ce qui commençait à descendre d’un ciel salement noirci. Peu après la traversée de ce tunnel souvent maudit, nous devions plus ou moins longer le Rhône et ensuite virer à droite pour monter sur les plateaux. Ça a commencé à vraiment se gâter au ventre même de cette montée. La flotte qui nous avait accompagné pratiquement depuis le départ, s’est peu à peu transformée en flocons qui à l’aide du froid ont gentiment blanchi les bords de route, puis les parties où on ne roulait pas. Ajoutez la fatigue et la&amp;nbsp; nuit et vous avez une idée assez précise de l’ambiance générale. Nous avions maintenant hâte d’y être. Ce n’était rien de le dire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;On a fait les vingt dernières bornes dans le soulagement, le froid et à travers des rideaux épais de neige épaisse. On roulait à très faible allure, dans le mitan de la route puisqu’on commençait à ne plus rien voir d’autre que du blanc dans les lumières blanches des phares blancs. Après quelques glissades, nous sommes finalement arrivés au dernier village avant notre hameau. Il n’y avait pas âme qui traîne dans le secteur et franchement on ne pouvait en vouloir à personne. Il fallait être dingue ou parisien pour rôder dehors avec cette apocalypse. Pour tomber dru, ça tombait dru. Des flocons gros comme des gaufres au sucre recouvraient les arbres la voie et le monde d’un blanc lourd et gelé. On a fini par déboucher au carrefour qui monte au hameau. Vu ce qui continuait de descendre du ciel, nous avons décidé de faire le reste du chemin à pied. Nous nous sommes chargés de l’indispensable pour passer une soirée agréable. Dès que le feu serait allumé, dans le foyer, avant de quitter l’endroit, nous préparions toujours une flambée pour l’allumer dès notre arrivée, qu’elle nous réchauffe le plus vite possible. Nous savions qu’une fois entrés, il n’y avait qu’une demi-heure à attendre pour être bien. Plus qu’il n’en faut déboucher une bouteille… Nous avons fermé la bagnole et nous nous sommes mis en route, en nous suivant de près. Du carrefour, il fallait prendre un vague chemin très peu empierré qui montait droit sous les châtaigniers. Là, au moins l’épaisseur de la neige ne nous empêchait pas trop d’avancer.&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;On a fait les cent deux derniers mètres à tâtons, au jugé en se gelant et les fesses et les mains. Ça a sérieusement dégénéré quand on est arrivé au hameau, à découvert. Là, ce n’était plus une vague couche de blanc mais une bien belle hauteur. L’altitude aidant, il y en avait un bon mètre. Nous n’allions pas renoncer si près du but. En nage, fumants,&amp;nbsp; harassés, nous avons continué. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;On a fait les vingt derniers mètres, nos bagages sur la tête, en levant les genoux comme de pauvres ours blancs en séjour de rééducation. Nous sommes enfin arrivés exténués, suffocants devant la porte de la maison… Nous avons un long moment cherché les clés dans le silence absolu de cette nuit neigeuse. Sans les trouver…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&amp;nbsp;Nous ne nous sommes même pas disputés, nous ne nous sommes rien dit. Nous sommes redescendus à la voiture où, là encore, pour nous donner la bonne conscience d’avoir tout tenté nous avons continué pendant une longue heure à farfouiller, jusque sous les tapis de sol dans le froid glacé de cette nuit désormais pleinement blanchie… Puis, il a fallu nous rendre à l’évidence, aucun de nous avait pris les clés avant de partir...&amp;nbsp;Puisqu’on on était absents de cette maison &amp;nbsp;la plupart du temps, on&amp;nbsp; avait rudement soigné les protections... On savait donc, sans hésiter, ce qui nous restait à faire, on savait qu’à moins de passer par le toit, ce qui ce soir était impossible... On savait qu'à part le gel, PERSONNE pourrait entrer...&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;Alors, comme le tire-bouchon était DANS la maison, on a passé la première nuit sans dormir, à se congeler dans une bagnole, un devant, un derrière, sous deux mètres de neige fraîche,&amp;nbsp; sans dormir à cause du froid, sans boire autre chose que de l'eau en morceaux, dans un silence empesé, comme les derniers des imbéciles à quelques mètres d’un lit douillet, près d’une cave pleine, à un cheveu d'une cheminée où on pouvait cuire un sanglier et à un doigt, trônant sur le buffet de l'entrée,&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;&amp;nbsp;d'une collection de... &amp;nbsp;tire bouchons...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oNSorDHMTaU/TrWSYjBiLII/AAAAAAAACZk/GjugHv4wHBc/s1600/Thollon+village.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-oNSorDHMTaU/TrWSYjBiLII/AAAAAAAACZk/GjugHv4wHBc/s400/Thollon+village.jpg" width="266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-3596108628522411973?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/3596108628522411973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=3596108628522411973&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3596108628522411973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3596108628522411973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/les-ders-des-ders.html' title='Les ders des ders...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-oNSorDHMTaU/TrWSYjBiLII/AAAAAAAACZk/GjugHv4wHBc/s72-c/Thollon+village.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-6933694546967204473</id><published>2011-11-02T09:55:00.017+01:00</published><updated>2011-11-04T10:18:13.123+01:00</updated><title type='text'>Jamais assez.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;Nom d'un petit pétard à moustaches! On ne s'émerveillera jamais assez!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;En même temps, quand on se mêle vaguement de vouloir essayer d'écrire, de faire naître des histoires et de tenter de les raconter on peut être un poil en rougne contre lui. Je veux dire contre le réel. S’apercevoir que ce salaud est parfois bien plus talentueux que nos pauvres fictions est décidément une douleur...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Pour preuve cette histoire là, lue dans le journal, tout récemment.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;Voilà un couple qui s'aime en Bretagne depuis des années. Qu'ils s'aiment en Bretagne n'a aucune incidence sur l'histoire. Ils auraient pu s'aimer en Alsace ou au Quatar de la même façon... Heu non, pas au Quatar…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Ils s'aiment au point d'avoir quelques enfants. Ensemble. Trois, je crois. Si ça n'est pas un fameux critère! Un enfant ce peut être le fruit d'une inattention, deux, déjà... Mais trois!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Je reprends: Robert aime Nadège, ils s'aiment et sont mariés. Ils auraient pu s’aimer sans l’être, ce n’est vraiment pas une condition indispensable, mais eux, là, le sont. De cet amour et d'au moins trois rapports sexuels sont nés trois enfants... Malgré cette apparente mièvrerie pépére, ce petit bonheur tranquille n'était pas complet. Ils avaient, comme on dit, un caillou dans les chaussures. Ouais, un rocher, tu veux dire... Un soir, Robert en mal de confidences, juste après avoir &amp;nbsp;secoué la nappe, rangé la vaisselle et donné un coup de balai dans la cuisine comme il le faisait tous les soirs pendant que Nadège s’inquiétait de la marche du monde devant le poste de télévision, lui confesse, en lui apportant son café avec un demi sucre, tout à trac qu'il se sent étranger à son corps d'homme et ce depuis bien trop longtemps, que la comédie a assez duré, je ne peux plus ni te mentir ni me mentir à moi-même, Nadège, ma Nadège que j'ai, il faut que je te dise: Au fond du fond, je me sens femme, d'ailleurs, je SUIS une femme! Nadège, un peu abasourdie, au lieu d’enfourcher les six chevaux fougueux d’une colère qu'on pourrait qualifier de justifiée ou alors je ne sais pas ce qu’il vous faut, a laissé tomber&amp;nbsp;: Je me disais… Je me disais bien qu’il y avait un truc bizarre… Toutes ces robes dans tes placards, ce gout des chemises repassées, cette manière de t'asseoir aux toilettes, le temps que tu mets le matin à te maquiller…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Normalement, là tout aurait du voler en éclat, leur union se dissoudre avec son cortège de pleurs, de cris, de gifles voire de haine et de ressentiments. Les enfants auraient dû être partagés, &amp;nbsp;déchirés, contactés par des émissaires de Delarue, par des maisons d'éditions pour leur proposer d'écrire un livre thérapeutique sur leur histoire tragique, sombrer dans la délinquance, la drogue ou pire, d'adhérer à l'UMP section Jean François Copé... Or, le réel, le talentueux réel s'est chargé d'apaiser tout ce bazar naissant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Après un long silence, le visage de Nadège s’est éclairé comme dans un de ces tableaux de De la Tour, une larme a perlé sur sa joue rougie par l’émotion, elle lui a seulement dit&amp;nbsp;: Robert, mon Robert d'amour, j’ai aussi quelque chose à t’avouer&amp;nbsp;: Figure-toi que je suis homosexuelle&amp;nbsp;! Et que donc ça roule vachement bien quand même qu’on se soit rencontrés&amp;nbsp;! Les bras leur en sont tombés c’est pourquoi ils ont mis un petit bout de temps à s’enlacer… Et puis, le bonheur a, dans la pièce, tonitrué… Le seul petit couac dans cette merveilleuse histoire c’est ce vilain mot de vaginoplastie qui est venu assez vite dans leur conversation….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Malgré ou à cause de lui, Robert est vite devenue Blanche... Nadège, malheureusement s'est toujours appelée Nadège... Le foyer n'a pas été éteint, le village où ils vivaient a mis un peu de temps à se faire à la nouvelle donne, à bien repérer qui était qui, mais tout le monde y a mis du sien. Il n'y a que leurs enfants qui eux s'en sont pas mal foutus: Tous ça c'est leurs histoires de grands qu'ils ont dit...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Le ciel est redevenu bleu, ce qui, dans le fin fond de la Bretagne profonde n'était pas gagné...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;En finale, si tout cela n'est pas une merveilleuse leçon d’optimisme pour tous les couples claudiquant, fonctionnant à traine patte et se demandant dans quel état sont-ils encore ensemble, qu'est-ce? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; line-height: 150%;"&gt;Ô... S'émerveillera-t-on, jamais assez, des tortueux sentiers de traverses que l'amour, l'Amour, cet increvable pugnace, cet incroyable persévérant, cet indécrottable optimiste, sait parfois &amp;nbsp;emprunter pour finir, enfin, par arriver à ses fins...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nDpsfN8LQXs/TrEFaxs8bfI/AAAAAAAACZI/6AYzXyvR8cM/s1600/POM+D%2527API.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://3.bp.blogspot.com/-nDpsfN8LQXs/TrEFaxs8bfI/AAAAAAAACZI/6AYzXyvR8cM/s400/POM+D%2527API.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-6933694546967204473?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/6933694546967204473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=6933694546967204473&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6933694546967204473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6933694546967204473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/11/jamais-assez.html' title='Jamais assez.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nDpsfN8LQXs/TrEFaxs8bfI/AAAAAAAACZI/6AYzXyvR8cM/s72-c/POM+D%2527API.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-6943503444134472997</id><published>2011-10-30T09:37:00.036+01:00</published><updated>2011-11-01T17:56:25.922+01:00</updated><title type='text'>On peut préférer...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce qu'il faut bien un jour rentrer chez soi, on finit, sac chargéfermé, par devoir se rendre à l'aéroport. On a son billet en poche, vite, vite on est un poil à la bourre, on a ses papiers, pas comme l'autre fois là, où on est parti au Canada sans son passeport, on a son appareil photo plein des images attrapées pendant le séjour comme des cailloux de Poucet glissées dans sa poche, pour ne pas se perdre ou plutôt pour aider à se souvenir, on a presque tout... De toutes façons, ce n'est pas grave, ce n'est pas perdu, si c'est chez toi... On quitte la ville batave qui jusque là n'était qu'un traité, on roule les kilomètres nous séparant de la maudite aérogare puisqu'elle va devenir, d'une certaine manière, la complice de notre éloignement. On ne se dit trop rien pendant ce trajet là, parce qu'il est arrivé bien vite ce départ là. On est jeulan matin, un vingt sept du mois de Novtobre... On se gare déjà à la dépose minute de l'aéroport. On s'embrasse, on se dit qu'on se manque déjà, on se souhaite à bien vite, on pense si loin, on se défait et on se sépare. L'autre n'attend pas, monte dans sa voiture et démarre, ici, dans ce pays, je veux dire, on ne traîne pas à certains emplacements si on n'en a pas le droit, ici, on n'est pas dans un pays latin, on est dans une contrée du nord, ce qui est interdit ne se fait pas...&lt;br /&gt;Je m'engouffre dans la gare comme un courant d'air dans un couloir glacé. Et je m'approche du comptoir. Ma destination clignote encore, tout va bien, je n'ai pas manqué l'heure de l'enregistrement. Devant moi, dans la queue où on enregistre également pour une autre destination, trois ou quatre groupes de gens patientent. Je ne vais pas faire mon latin, je vais prendre ma place dans la queue gentiment et attendre mon tour en ne manifestant aucun agacement, aucune nervosité. Nous ne sommes pas si bien vus que ça dans ce pays, ne nous faisons pas remarquer. Du reste, ici, comme un peu partout désormais en Europe, ils voient d'un oeil étrange tout ce qui justement est un poil étranger. Je me souviens de m'être fait engueuler comme du pourri dans un poissonnerie parce que je ne parlais pas la langue et que je n'avais pas de dictionnaire sur moi... Ne donnons pas du grain à moudre, la balance est suffisamment sensible... Après un bon quart d'heure vient enfin mon tour de m'approcher du guichet... Je tends mes papiers nécessaires à l'enregistrement. La fille, une gigantesque blonde aux yeux bleus me regarde d'un air soupçonneux. Elle m'envoie, direct en anglais... Remarque, vu ma tête et l'heure à laquelle je me présente, je ne PEUX pas être hollandais (Il doit y avoir aussi d'autres critères mais franchement, je n'ai pas plus envie que ça de les connaître), donc, avec un sourire le plus professionnel possible, glaçant, elle m'envoie: Sorry sir the check in is over. Du moins, à sa grimace compassionnelle, c'est ce que je comprends. Ou, autrement dit: L'enregistrement est terminé, le vol est clos, dégage, tu gènes il y en a qui attendent derrière, français. Elle m'a rappelé quelqu'un l'aryenne: c'est la procédure, je le fais sans haine, c'est pour ça qu'on me paie, ce sont les ordres, si je ne le fais pas quelqu'un d'autre le fera, on connaissait la chanson... J'ai eu envie de pleurer et de lui dire : S'il te plait, sois pas vache c'est déjà suffisamment difficile de venir attraper un zinc pour partir d'un endroit d'où on n'a pas envie de partir, steuplait, madame la grandasse aux cheveux d'or &amp;nbsp;n'ajoute pas à ma peine un emmerdement..&lt;br /&gt;J'essaie de lui baragouiner dans mon anglais scolaire ancien (Peut mieux faire, n'exploite pas toutes ses possibilités...) que je suis là depuis un quart d'heure à ne pas me comporter, justement, en français de base, à attendre patiemment que les gens pour Alicante s'enregistrent et qu'elle aurait pu, au moins, &amp;nbsp; demander s'il y avait quelqu'un qui attendait pour l'autre vol... Mais rien à faire. Dans ces contrées là, avant l'heure c'est fichu, après l'heure c'est... foutu. J'ai abandonné quand j'ai eu le sentiment d'être en train de lui demander que l'avion fasse demi-tour alors qu'il s'agissait juste de m'embarquer une demi-heure avant l'heure prévue du vol... J'ai abandonné quand j'ai perçu le petit plaisir que lui procurait son refus... Ah que n'étions nous en Italie, voire à Marignane où on se serait sans doute un peu démené pour que tu puisses cavaler à corps perdu, tes bagages à bouts de bras, vers l'échelle de coupée une gazelle brune fendant l'air au devant de ta course. Ici, c'est non. Trop tard. Point barre, barre.&lt;br /&gt;Elle m'envoie au guichet où l'on parle français, j'essaie encore une fois de m'expliquer sur mon arrivée, la queue que j'ai faite gentiment sans passer devant tout le monde, en respectant les coutumes d'ici... J'entends juste: Monsieur, ce n'est plus la peine de parler de tout ça, puisque vous ne prendrez pas cet avion... (Elle, je vais la mordre!) Mais elle a raison, la revêche, je ne prendrais pas ce vol. Quand même, j'étais dans la file, devant le guichet, bien avant la clôture de l'enregistrement. Un rappel, comme une piqure: Monsieur, voyons qu'est-ce que nous peut faire pour vous, maintenant...&lt;br /&gt;Un bus, un train, un autre aéroport, un autre billet pour un vol du soir. Une arrivée à destination huit heures plus tard, deux billets achetés pour le même trajet... Le tout pour une petite rigueur rigoureuse, implacablement rigoureuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains jours, on peut préférer la vie bazardine, la sente buissonnière, l'aléatoire incertain, l'imprécis vague, le bien trop, le trop peu, le désordre, l'à peu près, l'abandon, le robinet qui goutte, la palabre, l'approximation, le probablement, l'on verra bien, le petit arrangement, la peinture qui s'écaille, le poêle qui fume, le laisser aller, le volet qui claque, l'arrondi de l'angle, la tache sur la vitre,&amp;nbsp;le compromis, le quand tu veux si tu peux, le trou dans la gouttière, le retard à l'allumage, la poussière dans l'oeil, l'un peu de traviole, le cheveu sur la langue, la rayure sur le parquet, le vous me les donnerez la prochaine fois, l'eau dans le gaz, la fêlure, le chemin de traverse, le pas de côté, le juste après la marge, le caillou dans la chaussure, le petit chemin, le marchandage, le piston qui couine, l'hésitation, le mouton sous le tapis, le pif, la louche, l'à vue de nez, le ça ira vous en faites donc pas on n'est pas à dix grammes près, la porte entre ouverte, la poussière sur les meubles, la rue Michel, la friture sur la ligne,&amp;nbsp;la courbe légère...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dx3spv1qvzE/Tq7FOA3vFLI/AAAAAAAACZA/nTL-F5ju-fE/s1600/IMG_1055.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="222" src="http://3.bp.blogspot.com/-dx3spv1qvzE/Tq7FOA3vFLI/AAAAAAAACZA/nTL-F5ju-fE/s400/IMG_1055.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-6943503444134472997?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/6943503444134472997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=6943503444134472997&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6943503444134472997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/6943503444134472997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/10/batavoulatin.html' title='On peut préférer...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-dx3spv1qvzE/Tq7FOA3vFLI/AAAAAAAACZA/nTL-F5ju-fE/s72-c/IMG_1055.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-884036577826990621</id><published>2011-10-22T13:53:00.020+02:00</published><updated>2011-10-27T23:54:10.860+02:00</updated><title type='text'>Dachrioserum six CC.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Fragrances d'automne...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Il y aurait en ces jours comme un parfum de vacances, comme un air de repos, des senteurs de flemmance, des odeurs d'instants retrouvés... Ce serait comme le temps de le prendre pour jeter un oeil, voire deux sur l'automne qui s'avance, des rouges fringants sur ses cols relevés, savourer d'une légère insouciance le plaisir d'avoir enfoui profond un index au dedans de son nez...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Allez, pour entériner le triomphe de François, un petit séjour en Hollande, en rive de Meuse, via L'Estérel et ses couchants de feu, juste avant de réembrasser&amp;nbsp;les ors et incandescences de la province &amp;nbsp;Provence...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mnP6ZvRX40U/TqadN9wJUiI/AAAAAAAACXA/mJTv2VMHXxk/s1600/IMG_1004.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-mnP6ZvRX40U/TqadN9wJUiI/AAAAAAAACXA/mJTv2VMHXxk/s320/IMG_1004.jpg" width="179" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-T3iNx0aoKDo/Tqbs98CeHWI/AAAAAAAACXg/6ORuW3-URSk/s1600/IMG_1018.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://3.bp.blogspot.com/-T3iNx0aoKDo/Tqbs98CeHWI/AAAAAAAACXg/6ORuW3-URSk/s320/IMG_1018.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JZn5IgojLTw/TqKtyHYruqI/AAAAAAAACWg/fqpKNu1DKbo/s1600/Fenetre+rouge.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-JZn5IgojLTw/TqKtyHYruqI/AAAAAAAACWg/fqpKNu1DKbo/s320/Fenetre+rouge.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zY3OBqTF9tU/TqKt9EiSr5I/AAAAAAAACWo/c0SgwlSptTs/s1600/Alle%25CC%2581e+de+cerisiers+en+feu.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-zY3OBqTF9tU/TqKt9EiSr5I/AAAAAAAACWo/c0SgwlSptTs/s320/Alle%25CC%2581e+de+cerisiers+en+feu.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-acWsbMsR73o/TqadWbCb_QI/AAAAAAAACXI/qg5CzvvUzgY/s1600/IMG_0974.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://4.bp.blogspot.com/-acWsbMsR73o/TqadWbCb_QI/AAAAAAAACXI/qg5CzvvUzgY/s320/IMG_0974.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-DtjDUTmVrmY/TqKudKBRIDI/AAAAAAAACW4/NUoT-R-Neds/s1600/Lisa+doigt+ds+l%2527nez.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-DtjDUTmVrmY/TqKudKBRIDI/AAAAAAAACW4/NUoT-R-Neds/s1600/Lisa+doigt+ds+l%2527nez.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-884036577826990621?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/884036577826990621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=884036577826990621&amp;isPopup=true' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/884036577826990621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/884036577826990621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/10/dachrioserum-quatre-cc.html' title='Dachrioserum six CC.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-mnP6ZvRX40U/TqadN9wJUiI/AAAAAAAACXA/mJTv2VMHXxk/s72-c/IMG_1004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-911415892800312649</id><published>2011-10-19T19:06:00.014+02:00</published><updated>2011-11-07T17:04:19.828+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Français.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On reproche parfois souvent (oui, j'ai fait exprès!) L'idée que je me fais des reproches c'est qu'ils sont parfois adressés, mais souvent quand même... au cinéma qu'on appelle français, par comparaison à l'américain, de ne pas traiter de sujets profonds, d'être bien léché, avec une jolie lumière et une caméra qui ne tremble pas, de ne pas s'occuper de la vie vivante, là ici et maintenant, de &amp;nbsp;ne tourner qu'autour des problèmes existentiels d'architectes ou de médecins qui n'en foutent pas une de toutes leurs saintes journées et passent leur temps à fumer en conduisant des audi laquées noires toujours impeccables sous la pluie battante qui ne manque pas de ne rincer qu'elles... Bref d'être inintéressants au possible, creux, vides et vains. Comme des bouquins de Christine Orban. ( Note wikipedia: Christine Orban,&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;&amp;nbsp;l'éternelle jeune femme respire l'air du large dans sa demeure normande, partage son temps entre ses deux fils, le sport et les brocantes, mais n'en délaisse pas pour autant sa passion pour l'écriture...&lt;/span&gt;&amp;nbsp;).&lt;br /&gt;De bien belles images, mais d'un plan plan vertigineux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis voilà, il y a de temps à autres, parfois, mais pas souvent des merveilles de bijoux de films plein de cambouis du sol au plafond, foutraques, un peu de traviole fichus, servis par des acteurs et des actrices d'une intense humanité, à hurler de rire, à pleurer de rage, bouleversants comme pas deux, poignants, drôles, serrant le coeur, vous faisant tourner et retourner sur votre siège, les larmes de rires se mêlant à celles de l'épouvantable scène d'avant...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cet après midi, j'ai vu Polisse, un film de Maïwenn LeBescot...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-vCLe3ZdRjlo/Tp8CvY2yWzI/AAAAAAAACWY/xP9d88JRJ1w/s1600/19787873.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110801_101900.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-vCLe3ZdRjlo/Tp8CvY2yWzI/AAAAAAAACWY/xP9d88JRJ1w/s1600/19787873.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110801_101900.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;Ah au fait, si ce n'était pas déjà le cas, Joey Starr, en épris de justice, en est une...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et comme je suis verni comme un vieux meuble, j'ai aussi vu: L'exercice de l'état qui est un film remarquable comme dirait l'autre qui traite du pouvoir et de &amp;nbsp;ses chenilles à broyer, formidablement servi par des comédiens de fièvre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zuAicysWvYI/TrMD97rBUnI/AAAAAAAACZQ/dgucO1D9y7E/s1600/19796503.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110816_015804.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zuAicysWvYI/TrMD97rBUnI/AAAAAAAACZQ/dgucO1D9y7E/s1600/19796503.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110816_015804.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;PS: Le cinéma américain quand c'est celui de Penn, de Mallick, de Cassavetes, de James Gray et d'un paquet d'autres, il vaut le déplacement!!!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-911415892800312649?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/911415892800312649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=911415892800312649&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/911415892800312649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/911415892800312649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/10/francais.html' title='Français.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-vCLe3ZdRjlo/Tp8CvY2yWzI/AAAAAAAACWY/xP9d88JRJ1w/s72-c/19787873.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110801_101900.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-7092778102699702504</id><published>2011-10-12T21:55:00.026+02:00</published><updated>2011-10-17T15:58:46.054+02:00</updated><title type='text'>Entre nous.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Tout ce silence...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Les années sans se parler commençaient à faire un volumineux petit tas dans le débarras de nos deux vies.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Tout le silence qui les accompagnait, aussi.&amp;nbsp;Pas un mot. Pas un seul petit mot de rien échangé, pas même un bonjour ou un au-revoir de politesse depuis bientôt trois ans. Plus de neuf cent jours. &amp;nbsp;On ne s'était plus rien dit depuis juillet d'il y a deux ans.&amp;nbsp;On ne s'était plus parlé depuis tout ce temps alors qu'avant, du temps qu'on faisait encore équipe, nous étions les champions de la parlotte. On en a tapé des discutes pendant &amp;nbsp;des heures et des heures. On e en a vécu des soirées &amp;nbsp;à disséquer le pourquoi du comment, à séparer le tu crois du pourquoi pas, à se demander le vrai du juste, le oui du non ou le sur du doute...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Avions nous épuisé notre capital de phrases? Serions nous en train de rembourser tout ce qu'on se serait dit en trop? Etions nous désormais condamnés au silence radical, définitif? Jusqu’à quand&amp;nbsp;? Serons nous un jour capable de nous redire simplement bonjour, je suis content de te voir, tu vas comment, toi&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Les derniers mots qu'on s'était échangé c'était: "Au revoir, on s'appelle pour se dire ce qu'on fait..."&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Et puis, pas un des deux n'a rappelé l'autre. Pas un des deux n'a même envoyé de signe à l'autre... Heu, ce n'est pas tout à fait &amp;nbsp;exact, tu m'en as fait un de signe, un jour, j'ai vu passer au dos d'une enveloppe, qui ne m’était pas adressée, quelques mots que tu avais écrit de ta main, du moins, j’ai cru reconnaître ton écriture, je les ai pris pour moi... Tu avais écrit: "Et des nouvelles?"&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;J'ai encore l'enveloppe sur mon bureau. Et des nouvelles? Juste ces trois mots là et ce point d'interrogation. Rien d'autre. Ç'aurait pu être adressé à mon buraliste, mon pharmacien, un chat, une brouette...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Et des nouvelles? Alors bien entendu, je n'en ai pas donné... Demandées comme ça, l'envie ne m'est pas venue.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Les derniers jours qu'on avait passés ensemble, on n'avait pas bien su comment s'y prendre avec nous et, à dire vrai, cela n'avait pas été une grande réussite. On n'arrivait pas à y arriver. On ne savait plus faire, si tant est qu'on avait su, un jour. Oh nous n'étions même pas fâché, non, ou alors un peu contre nous mêmes et contre cette incapacité à nous dépêtrer de l'alchimie négative qui nous ensorcelait et s'emparait de nous dès que nous étions ensemble. Plus nous avancions et moins nous y arrivions.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Tout entre nous devenait lourd, pesant, inquiétant, conflictuel, dérangeant, déstabilisant alors que tout n'aurait dû être normalement que fête, partage et plaisir. On ne savait plus comment s'y prendre pour s'y prendre bien, alors fatalement on se démerdait mal. On était gauche, faut voir comme. Alors quand ce dernier séjour ensemble s’est terminé, on s’est dit à la prochaine, on s’appelle pour ce dire ce qu’on fait… Sous entendu ce n’est pas la peine de se revoir si c’est pour ça.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;On était enfin d’une certaine manière d’accord&amp;nbsp;: Si c’est pour ça, ça ne vaut pas la peine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Certains soirs j’aurais préféré qu’on se fâche, qu’on soit en colère l’un contre l’autre, qu’on se la soit dite cette rougne… Peut-être qu’il aurait mieux valu des mots qui dépassent notre pensée que ce silence essentiellement silencieux qui dure…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Que nous était il donc arrivé? Oh on en avait aussi débattu de ça, en long, en large, en travers , en biais, en strates, en tas, en isolé, en boisseau, bref de toutes les manières possible et sans rien oublier. Pour finir c'est un écrivain qui nous avait mis d'accord d'une phrase, d'un trait, Sagan, qui avec son immense finesse, son acuité avait su tout débusquer, tout concentrer, tout résumer. Cette phrase faisait: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 150%;"&gt;Entre deux personnes, l'enfance c'est pire que trente ans de mariage&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;... Comme on n'avait pas été marié trente ans... Cette vérité compliquait salement les choses...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;Comment faire la paix alors qu'on n'a même pas investi le champ de bataille? Comment se réconcilier quand on n’est pas fâché&amp;nbsp;? Que devrais-je faire si j'étais moins con?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;Tandis que nous allions, un nouvel &amp;nbsp;automne, assister aux dorures des paysages, aux chutes de la troisième génération de feuilles d'arbres...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;Alors que &amp;nbsp;que depuis que nous ne nous étions plus dit un mot, des tas de gens que nous avions connus vivants, que nous avions embrassés, serrés dans nos bras, qui avaient fait partie de nos existences étaient bel et bien morts et enterrés...&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;&amp;nbsp;Alors &amp;nbsp;que, nous mêmes, entrions dans l'automne de nos vies, à l'étage au-dessus, tu peux me croire, ça commençait déjà à tomber comme à Gravelotte... &amp;nbsp;Alors que, nous mêmes, commencions certains matins à avoir mal partout au réveil et qu'on pouvait percevoir des signes de notre probable déménagement, de notre proche montée d'un étage... Alors que sur terre étaient apparus des gens qui, évidemment, n'existaient pas à l'époque où on trafiquait ensemble, et même qu'ils commençaient, déjà à se tenir debout sur leurs toutes jeunes jambes... Le monde avait drôlement changé depuis notre lourd silence et nous aussi. Chacune de nos cellules avait, désormais, été remplacée, il ne devait pas en rester beaucoup de la vieille époque...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;C'est ce moment précis que nous avions choisi pour ne plus nous dire un mot...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;Mais, moi, j'avais bien pensé que je vieillirais avec toi... C'est sans doute la preuve d'un manque certain d'ambition, d'une pauvreté d'imagination mais c'est ce que je souhaitais du temps qu'on se disait encore...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;Et, si je ne te demande pas de tes nouvelles ce n'est pas seulement parce que je ne veux pas savoir comment tu vas mais plutôt que je ne suis pas certain de vouloir apprendre avec qui tu vas...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;Avec qui tu vas peut-être vieillir...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 19px;"&gt;___ Hé mais Chri chou... Qu'est ce tu fous? Démarre, le feu est passé vert... Y vont gueuler, derrière&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gByE73O-nBI/TpXvqCADC8I/AAAAAAAACUY/JrV0GUJ316k/s1600/Mur+de+pierres+velleron.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="159" src="http://1.bp.blogspot.com/-gByE73O-nBI/TpXvqCADC8I/AAAAAAAACUY/JrV0GUJ316k/s320/Mur+de+pierres+velleron.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-7092778102699702504?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/7092778102699702504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=7092778102699702504&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7092778102699702504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7092778102699702504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/10/tout-ce-silence.html' title='Entre nous.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-gByE73O-nBI/TpXvqCADC8I/AAAAAAAACUY/JrV0GUJ316k/s72-c/Mur+de+pierres+velleron.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-7597647983478529010</id><published>2011-10-10T15:21:00.009+02:00</published><updated>2011-10-12T17:59:58.168+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poème'/><title type='text'>Peau aime.</title><content type='html'>Le profond de l’homme, sous ses oripeaux&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;De l’homme et la femme dans leurs manteaux,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Douce, caressable, sucrée salée ou séropo&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Le plus profond en l’homme, c’est sa peau...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Peau douce, peau de pêche ou d’orange&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Peau d’âne, peau de balle et peau d’ange,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Peau de phoque, de fer de zébu et de crin,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;D'abricot, de banane ou peau de chagrin…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Peau d'hareng, de colle ou de chamois…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Peau de l’ours, l’avoir dedans, vendre la…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;A fleur de, peau rouge, bien dans sa…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Blanche peau, de porcelaine ou de zébi&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Peau claire, mate, ou peaud'chien… pour la Nini&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuivrée, ridée, irritée, épaisse ou gercée&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;De velours, soyeuse, moite ou crevassée,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Des fesses, du cul, des coudes et du coup,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Peau dure, peau lisse ou peau de voyou…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Etre si mal dedans, de bête ou peau d'tatou…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Coller à la, de vache, de taupe ou de boue&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Douze balles dedans, neuve ou vieille peau,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;L’avoir sur les os, peau rêche ou balle-peau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Le profond qu'à l’homme sous ses oripeaux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;L’homme ou la femme sans leurs appeaux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Douce, caressable, salée sucrée ou séropo&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Le vrai profond de l’homme, c’est sa peau...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-cFzSr2lQhgg/TpLxQ_XffXI/AAAAAAAACUU/Fi94s41rFmI/s1600/Boutique+luthier.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-cFzSr2lQhgg/TpLxQ_XffXI/AAAAAAAACUU/Fi94s41rFmI/s320/Boutique+luthier.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-7597647983478529010?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/7597647983478529010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=7597647983478529010&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7597647983478529010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7597647983478529010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/10/peau-aime.html' title='Peau aime.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-cFzSr2lQhgg/TpLxQ_XffXI/AAAAAAAACUU/Fi94s41rFmI/s72-c/Boutique+luthier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-4742912075142035918</id><published>2011-10-06T14:33:00.013+02:00</published><updated>2011-10-11T17:37:01.579+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dialogue entre amis'/><title type='text'>Voir,  juste...</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Avant hier, je prenais un autobus entre Mic. et Manu...(Je veux dire que j’étais dans un bus assis entre ces deux gars là). J’ai entendu leur conversation. J’ai tout transcris le plus fidèlement possible. J’en ai manqué mon arrêt:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Gna fef eti labarrou...(Incompréhensible…) &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Tu connais le proverbe africain? : «&amp;nbsp;N’attends pas de la colère du lion qu'elle te caresse&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Tu savais à qui tu avais à faire, non&amp;nbsp;?&amp;nbsp; On t’avait bien prévenu, on te l’avait dit qu’il ne fallait pas y aller, mais Mossieur n’écoute jamais personne… Mossieur n’écoute rien, pas même ses amis, SURTOUT ses amis, il fait comme il veut, quand il veut où il veut et voilà le résultat, Mossieur à le cœur dans la merde&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Manu&amp;nbsp;? Tu me fatigues&amp;nbsp;! N’oublie pas pourquoi tu ne voulais pas que j’y aille, comme tu dis… Ne transforme pas tout à ta convenance, ne réécris pas l’Histoire, ne mets pas du désodorisant dans les toilettes ni des guirlandes aux poubelles, veux tu&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;N’oublie pas ce que tu me disais d’elle… Veux tu que je te répète ce que tu me disais d’elle dans un souffle acide&amp;nbsp;? Veux-tu, vraiment, que je te renvoie à tes grimaces&amp;nbsp;et à tes simagrées? Tu as une faculté à oublier les choses qui est sidérante. Proprement sidérante, mon pauvre Manu. Une mémoire de poisson rouge&amp;nbsp;! Ta gifle tu ne l’as pas volée, si tu veux mon avis. Ce qui est étonnant c’est que tu n’en reçoives pas davantage…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Tu t’emportes, là non&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Au contraire, je minimise&amp;nbsp;! Qui a les yeux presque exorbités quand il se promène en ville, qui leur lance des regards de loup affamé quand il les croise, qui s’il n’y avait pas de loi et si ça n’était pas unanimement condamné, si ça ne se faisait pas, tout simplement, qui se jetterait sur elles, sur toutes ou presque en soufflant comme une forge allumée, comme l’autre malade là, &amp;nbsp;hein qui&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ C’est ainsi que tu me vois&amp;nbsp;? Comme un obsédé&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Oh non, Manu, ce ne serait pas gentil pour les obsédés. Tu n’es pas un maniaque, tu es LE maniaque. Tu as inventé l’obsession. C’est à cause de gars comme toi qu’on a tous deux yeux&amp;nbsp;: au cas où on en perde un&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Mic, tu me déçois. Je te considérais comme un ami, un véritable ami et voilà que tu me poignardes en plein cœur avec une fourchette sans dent. Voilà que c’est un crime, maintenant que de «&amp;nbsp;juste&amp;nbsp;» les regarder. Elles passent dans la rue, elles marchent et je les regarde. Devrais-je les ignorer&amp;nbsp;? Devrais-je porter moi des lunettes de soudeur pour ne pas avoir, selon toi, ce regard de soudard&amp;nbsp;? Devrais-je me les crever, les yeux&amp;nbsp;? Excuse moi, vieux, je «&amp;nbsp;juste&amp;nbsp;» les regarde&amp;nbsp; passer dans leurs jupes courtes et leurs collants épais sur des bottes à tomber, je "juste" pose un œil léger et bienveillant sur ces merveilles de jambes qui marchent dans la ville. Je «&amp;nbsp;juste&amp;nbsp;» regarde leurs pieds élégamment chaussés de ballerines Repetto, je «&amp;nbsp;juste&amp;nbsp;» regarde la hauteur de leurs talons et les galbes des mollets qu’ils dessinent à chaque pas, je «&amp;nbsp;juste&amp;nbsp;» admire en silence le régulier mouvement balancé du tissu de leurs jupes, le tombé de leurs robes ou les lignes de leurs pantalons...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Y-a-t-il un mal à ça&amp;nbsp;? Y-a-t-il un vrai mal à ça&amp;nbsp;? Y-a-t-il quelqu’un qui en soit blessé, meurtri&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Que je sois foudroyé sur place si UNE personne trouve à redire à ça&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Qu’une lance divine dégringole du ciel et me partage en deux si, «&amp;nbsp;juste&amp;nbsp;» les regarder, est devenu un crime!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Que mes yeux tombent des orbites si on ne peut plus marcher dans la rue qu’en regardant ses propres chaussures, qu’en ne voyant pas plus loin que le bout de son nez, qu’en baissant la tête&amp;nbsp;! Un de mes bonheurs est de m’asseoir à une terrasse, de les regarder passer et de leur inventer des vies, quel mal je fais à qui&amp;nbsp;? Qu’on le dise&amp;nbsp;! Manu, putain mais ressaisis-toi&amp;nbsp;! Dis-moi que tu me&amp;nbsp; comprends.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Je te comprends, bien sûr mais de là à tomber amoureux de chaque paire de jambes que tu croises il y a une marge&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Et alors&amp;nbsp;! Avoir déjà deux enfants t’empêche d’aimer le cinquième&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ D’accord mais Il faudrait que tu comprennes qu’elles n’ont pas toujours envie qu’on les regarde, qu’elles ont le droit à ce qu’on les ignore, aussi… Et avec ça, je sens que tu vas avoir du mal… Dis une question me préoccupe&amp;nbsp;: Les garçons tu les regardes aussi, les garçons&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Pas autant, bien sûr, mais oui quand j’en vois un joli, je «&amp;nbsp;juste&amp;nbsp;» regarde&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Rien ne t’arrête, alors&amp;nbsp;? C’est bien ce que je dis, tu vas avoir du mal à entendre certaines choses…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Ben… non. Quand il s’agit de juste regarder, rien ne m’arrête. Il faudrait&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;___ Je me permets de te le rappeler, puisque tu sembles avoir oublié, avant que je te dévoile mes intentions envers elle, tu la trouvais moche cette fille qui t’en a collé une…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Décidément, t’es pas du genre à oublier quoique ce soit, toi… T’as un bocal à archives dans le cerveau, ou quoi&amp;nbsp;? Toi&amp;nbsp; le bocal et moi le poisson&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ C’est pour ça qu’on est amis, non&amp;nbsp;? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Regarde un peu la fille qui vient de monter… C’est pas une merveille absolue&amp;nbsp;? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;___ Tu me fatigues, Manu, mais à un point, c’est inimaginaux comme dirait l’autre grand con de maintenant ministre judoka san…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qJ5j5_1dSTg/To2f7DV5LqI/AAAAAAAACUM/FqGDlwjr60g/s1600/Pave%25CC%2581s+Douarnenez+%252B%252B.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-qJ5j5_1dSTg/To2f7DV5LqI/AAAAAAAACUM/FqGDlwjr60g/s320/Pave%25CC%2581s+Douarnenez+%252B%252B.JPG" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-4742912075142035918?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/4742912075142035918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=4742912075142035918&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4742912075142035918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4742912075142035918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/10/juste-regarder.html' title='Voir,  juste...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-qJ5j5_1dSTg/To2f7DV5LqI/AAAAAAAACUM/FqGDlwjr60g/s72-c/Pave%25CC%2581s+Douarnenez+%252B%252B.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-7347074420875775291</id><published>2011-10-02T11:09:00.016+02:00</published><updated>2011-10-06T11:56:44.053+02:00</updated><title type='text'>F    r    a    g    i    l    e.</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; font-size: 13px;"&gt;L’instant est fragile, puisque&amp;nbsp;qu'il n'est plus&amp;nbsp;dès qu’il est.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="NormalWeb1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Une paix est fragile, un bouquet de fleurs d’automne l’est.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Fragile, aussi, la rage agile qui nous maintient en vie. L’écume blanche d’une&amp;nbsp; une vague avant la prochaine? Fragile. Un sourire esquissé sur un visage attristé, un bruissement dans les hauteurs d'un tremble, le vol saccadé d’une mésange apeurée, le rouge d’une gorge, le clin d’un œil, un éclat tranchant de lumière à la surface d’une rivière poissonneuse, un lien soluble comme un pari&amp;nbsp;dans les solitudes d'une ville capitale,&amp;nbsp;l'arrogance du mitron apprenti pétri de mépris pour le pain qu'a pas pris,&amp;nbsp;les sauts bruns d’un écureuil dans le vert du tilleul, l'espérance de vie d'un poil sous le passage d'un rasoir trois lames, le contre ut d'une&amp;nbsp;soprane&amp;nbsp;grecque dans un opéra vénitien, le dôme d’une dune&amp;nbsp;devant des envies de vue, des rires d'enfants préservés du temps, le colosse beau molosse de cent vingt kilos,&amp;nbsp;&amp;nbsp;pilier de combat, puis de bar,&amp;nbsp;qui,&amp;nbsp;rincé par l'annonce d'un départ et quelques litres d'alcool a assasiné sans sourciller une des femmes de sa vie, la beauté d’une clairière face à la cupidité de bâtisseurs de rien, les heures roses arrosant des horizons irisés, le visage lisse d'une vénus tapageuse de vingt ans,&amp;nbsp;&amp;nbsp;le clair annonçant&amp;nbsp;un jour de&amp;nbsp;moins à vivre, une gorgée d’un&amp;nbsp; vieux vin devenu vent, un cou sous une corde, la voix rauque et cadencée d’un humain taureau de Toulouse,&amp;nbsp; le jaune brûlé d’une feuille avant qu’elle ne tombe dans la lumière soyeuse d’une après midi d’automne, le léger de l' utopie rêveuse sous la charge d'un réel d'enclume, la permanence du&amp;nbsp;fauve devant le rouge énervant d'une véronique meurtrière, &amp;nbsp;un souvenir inutile à une mémoire embarrassée, la sieste d'un chat sous le vert d'un charme,&amp;nbsp;le blanc d’une banquise sous les bras de prédateurs armés de gourdins, l'imposture d'un homme minuscule qui se voudrait géant, le destin d’un De Staël à l’appui d’une fenêtre grande ouverte, l’émotion revécue à l’apparition d’un souvenir vivace, une rage d’ado sous la fraise de l’age, le son électrique d’une guitare saturée dans le silence religieux d’un music hall, la force d’un ours troué par la balle d’un chasseur, le rond d’une paire de cerises à une oreille accroché, la majesté d’un chêne abattu&amp;nbsp;par&amp;nbsp;le tranchant d'une&amp;nbsp;chaîne mécanique, le dos gracieux d’un dauphin dansant près d’une dense coque d’acier, la musique d’une langue qu’on ne parle plus, la flamme vacillante d’une bougie bleue sur le noir du chocolat, une goutte d'eau&amp;nbsp;près d'un thermomètre&amp;nbsp; approchant le&amp;nbsp;zéro,&amp;nbsp;un abdomen&amp;nbsp; d'araignée sous une pointure&amp;nbsp;quarante cinq,&amp;nbsp;le rouge de trois trémières avant qu’elles ne fanent, une heure et sa brassée de minutes, le mensonge trop lourd pour la langue qui le porte, l'étoile d'un homme de pouvoir sous les assauts de son désir hystérique, une minute et sa poignée de secondes, une seconde et sa pincée de centièmes, le filet de vie du corps d’une Marie malade au départ de son&amp;nbsp;éternel voyage, le vol ondulé d’un banc de passereaux dans un ciel fugitif, la merveille d’un paysage sous des désirs partagés d’aller plus vite, le doux sucré&amp;nbsp;d’un fruit par une bouche croqué, les ailes d'une mouche sous une tapette bien maniée,&amp;nbsp;le passage tendre d’une main sur un avant-bras dénudé,des promesses d'ensemble, demain, l’équilibre d’un océan sous une envie de queue de lotte, les notes d’une mélodie attrapées au fond d’une ruelle, une tâche de myrtille sous un filet de citron,&amp;nbsp;le souffle léger d’un baiser sur la veine battante d’un cou en attente, les pleurs d’un enfant perdu dans un square désert, cinq colonnes à la une, un paquet de truffes oublié sur un radiateur, une bûche blottie dans le feu ronflant de la cheminée allumée,&amp;nbsp;la puissance d’une baleine sous d’industriels filets, la course d’un vol de nuages dans un ciel balayé par le souffle du mistral d'en haut, deux boules de sorbet pêche dans une après-midi torride,&amp;nbsp;le plaisir évanoui à peine ressenti,&amp;nbsp;la gloire factice d'un soir d'élection,&amp;nbsp;les pages d’un livre que personne ne lit, les dix&amp;nbsp;neuf mille trois cent quarante trois jours déjà passés sur cette terre avec le sentiment étreignant que&amp;nbsp;l'écoulement du&amp;nbsp;temps&amp;nbsp;s’accélère jusqu'au vertige, nos certitudes, ces serments &amp;nbsp;qui voudraient bien toujours accorder amour avec toujours, une note sur le fragile sans&amp;nbsp;jamais écrire le&amp;nbsp;mot éphémère... mince, raté...&amp;nbsp;une conscience pointilleuse, impérative, rigide,&amp;nbsp;une phrase souriante&amp;nbsp;de boulangère, notre morale, notre humanité,&amp;nbsp;une parole envolée, le monde, le bleu de la planète où nous tentons de vivre, l’avenir, le passé, maintenant...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="NormalWeb1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Fragiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Tout, tous&amp;nbsp; fragiles, comme la vie... si ténue, &amp;nbsp;si frêle, mais si forte,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; font-size: 13px;"&gt;si têtue,&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&amp;nbsp;à la fois...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-NSiTg-WUN_E/TogrsM6POkI/AAAAAAAACUI/EY33xN53D4I/s1600/Gwad+08+151.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-NSiTg-WUN_E/TogrsM6POkI/AAAAAAAACUI/EY33xN53D4I/s320/Gwad+08+151.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cccccc; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-7347074420875775291?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/7347074420875775291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=7347074420875775291&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7347074420875775291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7347074420875775291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/10/fragile.html' title='F    r    a    g    i    l    e.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-NSiTg-WUN_E/TogrsM6POkI/AAAAAAAACUI/EY33xN53D4I/s72-c/Gwad+08+151.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-652768551997978617</id><published>2011-10-01T16:52:00.006+02:00</published><updated>2011-11-13T18:09:35.119+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bêtise.'/><title type='text'>Paradoxes.</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’il fait si doux encore en Octobre que c’est très agréable à vivre que ce n’est pas inquiétant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on a été élu Président qu’on est intègre, juste, honnête…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est gardien de square qu’on ne peut pas donner son avis sur un Président.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n'est pas parce qu'on est sincère qu'on dit vrai...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’un chanteur a un énorme succès qu’il a un énorme talent.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’un chanteur est méconnu qu’il a du génie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’un acteur est égotique qu’il est un artiste.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est judoka qu’on est un fieffé imbécile.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est plusieurs fois champion du monde de judo qu’on est un diamant brut d’intelligence pure.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est nommé ministre qu’on est toujours respectable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est un bon juge qu’on a de la jugeotte, ni du jugement, ni une jauge fiable sur son opel corsa du reste.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Se n’est pas parse qu’on est écrivain qu’on est impitoyablement callé en ortographe.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est aveugle qu’on n’est pas clairvoyant, ni sourd.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que tout volcan que la situation est explosive.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est un homme de loi qu’on est un honnête homme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on montre du doigt qu’on ne peut pas se le mettre dans l’œil.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que maman est en haut qu’elle fait forcément des gâteaux, elle peut, aussi se la couler douce, là haut.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est un homme de scène qu’on ne peut pas naviguer sur le cher.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n'est pas parce que la lotte a une vilaine tête qu'on ne se régale pas de sa queue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que papa est en bas qu’il aime le nutella, lui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que je dis du mal de moi que je ne m’aime pas du tout.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’il fait beau dehors qu’il ne peut pas pleuvoir à l’intérieur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-QiVtdVepZxo/Toco0tNO28I/AAAAAAAACUE/JFh8OR08GdA/s1600/Graf+SamouraI%25CC%2588+Nl.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/-QiVtdVepZxo/Toco0tNO28I/AAAAAAAACUE/JFh8OR08GdA/s320/Graf+SamouraI%25CC%2588+Nl.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on sort de l’eau qu’on n’a plus envie de se baigner…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on a vidé la bouteille qu’on jette le tire-bouchon…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on a un sommeil de plomb qu’on ne peut pas s’offrir un oreiller de plumes…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on a passé l’âge de l’envie de bêtises, qu’elle nous passe, l'envie…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n'est pas parce qu'un humour est douteux qu'il n'est pas raciste...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n'est pas combien je t'aime qui importe, c'est comment...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n'est pas celui qui crie le plus fort qui a raison...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n'est pas parce qu'on garde le cap qu'on est sur la bonne voie...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on ferme vite la porte qu’il fait moins froid dehors.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’il est plus facile de monter qu’on ne doit plus jamais rien descendre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’un pantalon est trop long qu’on va se laisser pousser les jambes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que la digitale est un poison qu’on ne doit plus en offrir de bouquets.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu'on a honte qu'on est fatalement coupable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que le passé est nauséabond que l’avenir sentira le jasmin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’il n’est pas crédible qu’on ne doit pas le croire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas par faim, qu’on lèche le plat de mousse au chocolat.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que les hirondelles ne volent pas sur le dos qu’elles sont des oiseaux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’une vache a des cornes qu’elle donne du lait… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que l’argent n’a pas d’odeur qu’il ne faut pas le chouraver à son voisin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’il est un fieffé menteur que la réalité est plus moche…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas en restant assis qu’on soigne ses varices…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on est malheureux qu’on PEUT emmerder le monde…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce qu’on aime qu’on doit être, forcément, aimé…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas parce que tu t’en vas que le ciel se couvre mais c’est bien parce que tu n’es plus là qu’il est franchement couvert…&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-652768551997978617?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/652768551997978617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=652768551997978617&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/652768551997978617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/652768551997978617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/10/paradoxes.html' title='Paradoxes.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-QiVtdVepZxo/Toco0tNO28I/AAAAAAAACUE/JFh8OR08GdA/s72-c/Graf+SamouraI%25CC%2588+Nl.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-272520302500185654</id><published>2011-09-29T08:05:00.005+02:00</published><updated>2011-10-05T13:43:49.403+02:00</updated><title type='text'>Une place vide.</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 24px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3;"&gt;Je ne l’ai pas remarquée de suite.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 24px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3;"&gt;C'est-à-dire qu’en premier, ce sont ses jambes qui m’ont, si je peux dire, sautées aux yeux. Elles étaient longues, fines, musclées et cuivrées. Et ses genoux intelligents. Les deux. N’essayez pas de me faire dire comment je peux savoir une chose pareille, je ne le dirai pas, mais je vous demande solennellement de me croire sur parole. Il faisait tellement chaud dans ce minuscule théâtre que la plupart des filles présentes faisaient prendre l’air à leurs cuisses et s’éventaient le visage avec le programme dans des gestes d’une élégance rare. Elle, elle faisait comme les autres. Et toutes ces mains agitées créaient un courant d’air magique qui, très vite après avoir un peu rafraîchi, échauffait un tantinet les sens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Elle était entrée juste après le début du spectacle, à cet instant où le noir se fait et s’était assise à côté de moi. J’en avais été chagriné, un temps. A minuscule théâtre, place riquiqui. J’avais pensé, ronchon : Tant mieux, personne à côté, si je m’ennuie, je pourrais au moins me dégourdir au moins les jambes. Là, par elle, j’étais scotché. Enfin scotché… Tout est relatif&amp;nbsp;! Disons que j’étais bien figé!&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;En s’asseyant son genou gauche avait touché le mien. Elle m’avait, alors, pour s’excuser, décoché un sourire à faire trembler une île. J’avais, à partir de cet instant précis, rêvé devenir une limande sole… à cause des yeux sur le côté.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Puis, la pièce avait commencé. Un truc assez triste qui parlait de ce que tout le monde connaît plus ou moins, de rupture, de comment s’aimer encore quand on ne s’aime plus. C’était bien écrit, bien interprété, mais comment dire, je n’étais pas dans l’humeur. Ce genou, cette cuisse, maintenant, qui s’appuyait contre la mienne... Son geste pour rassembler ses cheveux et aérer un peu sa nuque, une bretelle fine de sa robe blanche en lin qui n’en faisait qu’à sa tête... la longueur de ses doigts agitant l’éventail improvisé... la joliesse de ses chaussures à talons, la finesse de ses attaches, la couleur de sa peau, son rire franc aux répliques cinglantes, sa présence, son incroyable présence, l'aimantante présence de... son épaule qui s’appuyait de temps en temps contre la mienne et tout juste après, son sourire irradiant se tournant vers moi… et je n'avais encore rien vu ses yeux... le vert leur allait bien.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Vers la fin de la représentation, dont finalement je n'ai pas suivi grand chose, je l’avais sentie plonger dans l’immense sac à main qu’elle avait posé à ses pieds, je l’avais devinée en sortir un stylo et je l’avais vue griffonner quelque chose sur le programme. Et puis, nous avions applaudi. Ils avaient salué, ils avaient présenté l’auteur, ils nous avaient dit des tas de gentilles choses, ils s’étaient félicités de notre présence et nous avaient fait savoir combien ils étaient ravis de l’accueil du spectacle et de quel miraculeux talent nous avions fait preuve dans cette fournaise. Et puis, la petite cinquantaine de personnes s’était levée et avait commencé à déguerpir poussée par une envie de dehors et d’un peu de frais sur un bout de trottoir.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Elle avait recouvert ses jambes de la blancheur de sa robe, s’était levée avant moi et avait déposé son programme sur son siège. En me levant, j’avais vu le bout de papier. J’avais pu voir un peu de son dos, aussi. Et de ses épaules qui étaient, à cet instant, aussi attirantes qu’un bain prolongé dans une rivière galopante. Assez larges, musclées, noueuses, sèches... Dieux du Ciel, ce port de tête, cette nuque longue, ce corps qui bouge, là, de cette façon là, cette fille était une danseuse, je m'en étais douté assez vite, mais je n'osais y croire. C'en était une... Loué soit ton nom, Destin... Une danseuse...&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;J'avais pris le papier "oublié", pensant lui rendre dans le hall du théâtre. A la lumière, j’ai vu ce qu’elle avait écrit… Les dix chiffres d'un numéro de portable et juste après : Appelez-moi, s'il vous plait, à partir de maintenant, j’attends... Comme un ordre indiscutable. Elle avait écrit&amp;nbsp;: s'il vous plaît... Mon coeur a manqué de flancher. Je l'ai encouragé: Ce serait trop bête, pas maintenant, battez, mon coeur battez, fanfaronnez, tambourinez gaiement dans ma poitrine, Monsieur Mon Coeur, encore, un peu, ne me laissez pas tomber, pas là, pas maintenant, allez mon Cher Vieux Coeur glacé, Hardi mon triste Coeur Vertueux revenu de tout, que vous importe quelques milliers de douboum douboum supplémentaires, frappez, cognez, emballez vous Cher cœur endurci...&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;La soirée était bien avancée...&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Si je voulais avoir, au moins une chance que quelque chose de ce désordre m’arrive, il ne me fallait plus trop tarder, maintenant, j'allais devoir me doucher, m'habiller, m'asperger d'eau de toilette, prendre la route de la ville, me garer, trouver un spectacle qui parlerait de déchirure, d'amour quand il n'y a plus d'amour, acheter une place et espérer qu’il n’y ait personne à celle d’à côté…&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Vu l’heure tardive, ce n’était pas gagné… Mais j’étais joueur...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #333333;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5THDm62-cl0/ToQKlb_Y72I/AAAAAAAACT8/WUVII0ZRJII/s1600/Paris+1.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-5THDm62-cl0/ToQKlb_Y72I/AAAAAAAACT8/WUVII0ZRJII/s320/Paris+1.JPG" width="214" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-margin-top-alt: auto; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #333333; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-272520302500185654?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/272520302500185654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=272520302500185654&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/272520302500185654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/272520302500185654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/la-place-vide.html' title='Une place vide.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-5THDm62-cl0/ToQKlb_Y72I/AAAAAAAACT8/WUVII0ZRJII/s72-c/Paris+1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-4630134293101649843</id><published>2011-09-27T13:57:00.032+02:00</published><updated>2011-09-29T10:18:37.019+02:00</updated><title type='text'>Un air de rien.</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;L’air de rien&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ses seins sont deux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Doux et sereins&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ces seins savent tout&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Et sur les scènes&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Et sur les Rhins.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Où un mari marin&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Surtout lorrain&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Mais ils sont d’où&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Les petits malins&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Un rien parrains&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Comme des seins doux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;De terre ou d’airain&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ils sont sans doute&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Liens tous terrains:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;De juin au redoux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;En été au cœur d’aout&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;D’une arène à Cordoue&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;En haut d’une dune&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Accourus de Kourou&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;De Guyane sans courroux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Deux pas durs de Padoue.&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ils font le couffin patin&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Assis sur un pont,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Un vrai pont à rien&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Pas même une Loire&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Qui s'endort comme un,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;D’un rêve commun.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Un sein éperdu&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Dans un jeu de paume&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ce n’est pas rien!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;C’est un lingot d'or&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Cousu main&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Par les doigts d'or&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Des petites mains.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Il peut être tien…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Si tu le veux bien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Alors, tout ou rien&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Docile comme chien,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Le reste fait fête&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Je pose ma tête,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Ici, sur tes reins&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Où il n’y a que là&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Sur la terre entière&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;Que je sois si bien...&lt;/span&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Enwt3ee3_xA/ToHBPbd3c8I/AAAAAAAACT0/H0xNW7SAG68/s1600/Petit+Brin+%2528Medium%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://3.bp.blogspot.com/-Enwt3ee3_xA/ToHBPbd3c8I/AAAAAAAACT0/H0xNW7SAG68/s320/Petit+Brin+%2528Medium%2529.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Merci à&lt;a href="http://lautreje.blogspot.com/"&gt; Lautreje&lt;/a&gt; du dimanche 25 Septembre...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-4630134293101649843?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/4630134293101649843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=4630134293101649843&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4630134293101649843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4630134293101649843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/lair-de-rien.html' title='Un air de rien.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Enwt3ee3_xA/ToHBPbd3c8I/AAAAAAAACT0/H0xNW7SAG68/s72-c/Petit+Brin+%2528Medium%2529.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-2745642026733381194</id><published>2011-09-26T16:01:00.010+02:00</published><updated>2011-10-16T20:33:30.404+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sétibe'/><title type='text'>Un bale byndrome.</title><content type='html'>&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Je bavais sien que je n’aurais jamais dû remettre les pieds dans ce quartier.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Et pourtant c’est là que j’ai désarqué un seau matin. J’y avais hasité, enfant, et j’en avais gardé des bouvenirs épouvantasles. Tant et bi bien que nous avions dû déménager pour &amp;nbsp;vivre ailleurs mais on avait quand même mis du temps à pouvoir comprendre ce qui m’arrivait. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Ah, j’en avais vibité des casinets de médecins, des CHU, j’en avais conbulté des bpécialibtes, pbychologues, pbychiatres, orthophonibtes…&amp;nbsp;Perbonne n’a jamais bu pourquoi j’étais atteind de ce bymptôme sizarre. Et le beul dans la fratrie! &amp;nbsp;Il en a fallu du temps pour envibager vraiment&amp;nbsp; ce qui be pabbais et pour quelles raibons &amp;nbsp;j’inverbais ces deux foutues&amp;nbsp;lettres, pas beulement à l’écrit… Ils ont tous été séats devant cette infirmité qui m’était venue au tout désut de mon apprentibbage de la parole. Et on ne b’en était pas aperçu de buite puibque pour Papa, Maman tout c’était bien pabbé, c’est quand j’ai commencé à parler que tout &amp;nbsp;a commencé à dérailler…&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Oh j’en ai busi des épibodes douloureux. Je me soubiens à l’école de ces vers&amp;nbsp; à apprendre, la maitrebbe à longtemps cru que je me payais ba tête et que je voulais faire rire mes petits copains&amp;nbsp;: Quels bons ces berpents qui bifflent bur nos têtes et l’autre là&amp;nbsp;: Un frais parfum bortait des touffes d’abphodèles, les bouffles de la nuit flottaient sur Calgala… La roubte que j’ai pris ce jour là, mes febbes b’en bouviennent… Febbé jubqu’au bang&amp;nbsp;! Ah ça, ils be bont bien moqué de moi, tous les petits balopards avec qui j'ai été en clabbe. Un enfant slebbé voilà ce que j'ai été.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Un pbychologue un poil plus avibé que les autres a abbez rapidement fait un lien avec le saiber, sien bur… Il a bouhaité très vite parler à ma mère:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;L’avez voub abbez emsrabbé cet enfant&amp;nbsp;? A-t-il reçu ba ration de saibers&amp;nbsp;? Comment avez vous été emsrabbée, vous&amp;nbsp;? L’avez vous été, au moins? Mais les conbultations avec lui n’ont eu aucune buite favorable. Ca revenait puis dibparaibbait et revenait malheureubement. Aubbi, j’ai tenté de burvivre avec mes boucis. Mais j’ai continué à m’enfoncer dans la bolitude et le débébpoir… Je m'ibolais, je m'ibolais de plus en plus. Je ma taibais burtout. Plus un mot plus un bon ne bortait de ma souche. Aucune sibe de perbonne. Jamais.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Et puis, un jour, celui du déménagement, oui, les autres enfants me lançaient des pierres, ça ne pouvait plus durer donc mes parents ont choisi de lever le camp, de vivre ailleurs, de tenter une autre ville, un autre climat, un autre environnement. Depuis ce jour là, à peine la porte de la voiture fermée et quelques kilomètres parcourus… Les trousles ont prebque entièrement dibparu. Toute la famille, évidemment et moi en particulier en fûmes sien boulagé…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Ils me reviennent sien un peu, parfois, quand j’en reparle ou que je reviens tourner dans le quartier de mon enfance et que je me &amp;nbsp;me replonge dans mes bouvenirs mais c’est abbez rare, heureubement…&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-s5vWiUgyMWc/ToCFwjB3HeI/AAAAAAAACTs/YjJ6JursI7U/s1600/Billes+rouges+3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-s5vWiUgyMWc/ToCFwjB3HeI/AAAAAAAACTs/YjJ6JursI7U/s320/Billes+rouges+3.jpg" width="214" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-2745642026733381194?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/2745642026733381194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=2745642026733381194&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2745642026733381194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2745642026733381194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/un-bac-de-setibes.html' title='Un bale byndrome.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-s5vWiUgyMWc/ToCFwjB3HeI/AAAAAAAACTs/YjJ6JursI7U/s72-c/Billes+rouges+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-1495009109264676113</id><published>2011-09-25T15:08:00.001+02:00</published><updated>2011-12-18T12:11:29.313+01:00</updated><title type='text'>Des cheveux d'ange...</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Courier New';"&gt;A "Mademoiselle est tendance".&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;J’avais remarqué son étal l’automne dernier. Et pas seulement parce que je la trouvais jolie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Elle vendait des objets de décoration pour la maison, des trucs un peu anglais comme on en trouve pas mal par ici pour ces gens qui ont de jolies maisons très brittaniquement babiolées. Dans l'esprit de Béatrix et pas d'Harry: petits lapins blancs dans les verdoyants et pluvieux cottages, mais sans la sauce provençale, c'est à dire bleu lavande, cigales olives et tapenade, et pas comme le commerce de certains autres achetant tout en Chine...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Ce qu'elle proposait, elle, était plutôt dans le registre élégant et raffiné. Des tissus, aussi, de la même veine. Nappes et dessus de lits.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Le dimanche matin, dans le coin c’est marché. Comme dans pas mal d’endroits. Ici, c’est celui de l’Isle, le plus couru de la région surtout par tout ce qui ne parle pas français… Un peu à cause de l'endroit, pas mal à cause des antiquaires. Il faut bien les meubler, les jolis mas retapés. J’y vais tous les dimanches. Soit à pieds quand il fait beau et que je n’ai pas la flemme, soit en moto, en cas de grand soleil et de paresse, soit en bagnole s’il vente ou s'il pleut. Enfin, quelle que soit la météo, j’y vais. Un genre de messe. Je ne communie pas toujours mais j’y suis. Je ne prie pas tous les dimanches mais on m’y voit. Une fois là, je me débrouillais pour passer plusieurs fois devant son stand pas seulement pour ce qu’elle vendait. Aussi et surtout parce qu’elle était drôlement jolie. &amp;nbsp;C’est ainsi qu’on avait passé l’automne ensemble, elle et moi. A ne se voir qu’une fois par semaine, à ne pas nous parler mais comme ça on ne risquait pas l’excès de fréquentation, comme ça on avait peu de chance de se mésentendre. Je crois même que je ne lui ai jamais rien acheté. Heureusement qu’elle ne comptait pas sur moi pour vivre. Et puis, vers Novembre, je ne l’ai plus vue. Je l’ai cherchée deux ou trois dimanches mais sans la trouver. Je me suis dit qu’elle avait changé de marché, d’endroit, de métier, peut-être qu’elle s’était mise à la colle avec un gentil client et que le dimanche elle restait, maintenant, sagement (hum...) au chaud du lit avec son nouvel amoureux ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Et puis, vers le début Décembre elle a réapparu. Elle portait sur la tête des turbans de toutes couleurs, très joliment arrangés au-dessus de ses manteaux d’hiver à l’élégance raffinée. Des turbans ou des chapeaux, ou des casquettes ou des bérets, cela dépendait des dimanches. Elle n’avait jamais la tête nue… Un matin de la mi janvier, je me suis approché plus près des son étalage. J’ai vu que ses sourcils aussi avaient foutu le camp. Et je me suis dit que rien n’aurait pu cacher ses cernes, les deux noirs, qu’elle avait sous ses yeux magnifiques et verts, qui creusaient son visage comme deux rigoles tristes. Elle avait l’air défait et las. Et même ce qu’elle vendait semblait plus terne. Alors, pendant de longs mois, je ne l’ai plus revue. Au moins tout l’été. Je l’ai cherchée dans toutes les ruelles, il arrive que les forains n’aient pas toujours le même emplacement. J’ai cherché son étal, si je voyais ses objets, si je la voyais, elle. Mais non, rien pendant des mois. Je n’ai pas voulu penser au pire mais en écrivant cela c’est bien le signe que j’y ai songé…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;A chaque dimanche, je faisais deux ou trois tours de ville pour tenter de mettre les yeux sur ses anges de pierre, ses bouquets de lavande, ses nappes mais envolés les anges, fanées les lavandes, pliées les nappes… Je savais désormais pourquoi j’allais faire un tour de marché le dimanche: Revoir la si jolie vendeuse d’anges, celle aux deux beaux yeux verts et aux turbans de couleurs qui cachent une vilaine calvitie de chimio.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Hier, donc, je tournais dans les ruelles. Ce que j’ai aperçu en premier c’était ses angelots. Mon cœur a accéléré d’un coup. Elle me tournait le dos, elle avait le buste penché dans des cartons. Je me suis approché de son étal. Elle s’est relevée et s’est tournée, elle avait la tête nue. D’extraordinaires et merveilleux cheveux bruns très courts, presque ras encadraient son visage lumineux et agrandissaient davantage les deux perles vertes au milieu. Au-dessus d'elles, des sourcils superbes pour les surligner...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Je me suis arrêté net, un trait de larmes a manqué jaillir des petits miens. Je ne crois pas que, de ma vie, une coupe de cheveux ne m’ait procuré autant de bonheur. J’étais bouleversé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Nous nous serions connus, j'aurais couru vers elle les bras tendus. Je l'aurais embrassée et serrée et nous aurions tourné longtemps en nous regardant les yeux dans les yeux, tout à nous, pleinement vivants, dans la douce tiédeur de ce dimanche matin d'automne ensoleillé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Elle, elle aurait ri, mais ri… jusqu'aux éclats. D'un rire d'ange...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;D'ange heureux.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana; font-size: x-small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-obtYQ4UfDec/Tn8nwlQvkwI/AAAAAAAACTA/IIoXtznm3is/s1600/Cerisier+feu+fruchie%25CC%2580re+Dia.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-obtYQ4UfDec/Tn8nwlQvkwI/AAAAAAAACTA/IIoXtznm3is/s320/Cerisier+feu+fruchie%25CC%2580re+Dia.jpg" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-1495009109264676113?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/1495009109264676113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=1495009109264676113&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/1495009109264676113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/1495009109264676113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/des-cheveux-dange.html' title='Des cheveux d&apos;ange...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-obtYQ4UfDec/Tn8nwlQvkwI/AAAAAAAACTA/IIoXtznm3is/s72-c/Cerisier+feu+fruchie%25CC%2580re+Dia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-2179151829608294581</id><published>2011-09-23T08:28:00.011+02:00</published><updated>2011-09-24T12:26:55.550+02:00</updated><title type='text'>De la hauteur...</title><content type='html'>&lt;div class="NormalWeb1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #666666; font-family: Verdana; font-size: 10pt;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;J’en avais plus que marre de me vautrer dans les bas fonds. J’en avais soupé de ces éclaboussantes affaires qui nous salissaient tous. J'étais fatigué de la nausée qui me saisissait à chaque fois que j'ouvrais un journal ou entendait les nouvelles du jour...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;J’ai donc décidé de m’élever, de monter d’un étage, d’avancer vers le jour. Le noir de la cave ne me convenant plus à l’âme, j’ai décidé de m’aérer la cervelle, de respirer un peu d'air pur. Quoi de mieux pour ça qu’une ballade en montagne&amp;nbsp;? Je me suis dit. Aussitôt dit, déjà fait. J’ai, dans le coffre de la voiture,&amp;nbsp; entassé une tente et quelques ustensiles qui vont avec: duvet, bonbonne de gaz, grille, papier hygiénique, cantine, chaussures de marche, imperméable, on ne sait jamais, allume feu, briquet, couteau suisse dix lames, gourde en métal et le livre en cours. La tente était une façon certaine de&amp;nbsp; ne pas dormir bien mais en sachant pourquoi. C’était, au mieux, inconfortable, engoncé, humide&amp;nbsp;et au&amp;nbsp;&amp;nbsp;pire, inconfortable, froid et trempé. Ca me changerait de ces insomnies sous couettes douillettes qui me laissaient hagard au petit jour sans comprendre pour quelles raisons elles s’amenaient après une ou deux heures d’un sommeil presque léger. Au moins, je saurais à quoi attribuer les cernes noires, invraisemblables canyons,&amp;nbsp; l’œil morne et le visage froissé que je croisais le matin quand j’avais le malheur de jeter l’autre dans la glace.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="NormalWeb1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Alors, j’ai pris route. Je connaissais un coin facile d’accès avec un parking à peu près sûr pour la voiture. Une fois garée, on pouvait y monter tranquille, deux heures de marche et on était dans les hauteurs. Deux heures de marche et on avait commencé par laisser pas mal de choses derrière soi...au moins&amp;nbsp;deux ou trois litres de sueur, c’était ça de gagné.&amp;nbsp; Après une pente un peu raide, après avoir laissé à main droite la cabane du Juge en espérant qu’il soit de paix, on débouchait sur une vallée parcourue d’un trait de lumière qui descendait d’un lac un peu plus haut. Elle était bordée d’une forêt de sapins. De l’eau, une vallée légère, de la mousse douce, du bois mort pour le feu comme s’il en brûlait, c’était là qu’il fallait se poser. J’ai monté la tente en veillant à ne pas m’en prendre à elle. Pudibonde, elle mettait un point d’honneur à ne pas se laisser faire, j’ai vrillé quelques sardines sur des pierres cachées, j’ai cassé net quelques détendeurs en caoutchouc, j’ai déchiré une fermeture éclair, mais je l’ai eue. Le ciel qui s’était assombri tout le long de la montée, le ciel que j’avais béni de ne pas me faire cuire a lâché ses premières gouttes que je n’avais pas encore rentré mon duvet à l’intérieur de l'abri. Bon, le feu chatoyant, ce serait pour un peu plus tard. J’ai fermé tant bien que mal les fermetures encore valides, je me suis mis à croupetons et&amp;nbsp; pelotonné à l’intérieur. Je me suis coincé un nerf du genre sciatique en enlevant mes chaussures de marche, en me contorsionnant pour ne pas mettre de la boue partout et je me suis allongé sur le dos. Le tapis de sol, à cet instant c’était moi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="NormalWeb1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;C’est à&amp;nbsp;ce moment &amp;nbsp;que les gouttes sont devenues plus grosses. D’un coup il s’était mis à faire sombre et le premier coup de tonnerre a retenti dans cette vallée perdue. Bêtement, j’ai hésité à allumer ma lampe frontale. Dans le noir alentour, les éclairs éclataient comme des missiles air sol, j’étais terré au cœur plein d’une guerre terrifiante. J’entendais, entre deux effroyables détonations, le grondement sourd du torrent pas loin qui devait commencer à gonfler ses muscles durcis par l’eau dévalant. Le vent s’était brusquement levé tentant d’arracher la tente à chaque bourrasque. Je vérifiais qu'il n'y a qu'un éclair du paradis à l'enfer.&amp;nbsp; Je n’avais, pour tenter de me sauver&amp;nbsp;que deux solutions soit rester là à attendre que ça passe, soit rester là à attendre de mourir. J’ai choisi de rester là. J’avais peur mais je suis resté. Je ne me félicitais que d’une chose c’était d’être, ici,&amp;nbsp;seul, ainsi, je n’avais que ma propre frousse à dompter. Sous le plein de &amp;nbsp;l’orage, il vaut mieux attendre et parfois espérer. J’avais voulu prendre de la hauteur et je me retrouvais enfoui au fin fond du noir de moi-même, affrontant mes peurs avec une paire d’allumettes...mouillées... Autant en profiter. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="NormalWeb1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;J’ai attrapé mon portable, j'avais devant moi quelques heures d'autonomie et j’ai commencé à écrire pour raconter ce que je vivais... Ma première phrase&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;S’occuper des affaires des autres évite sans doute de trop se pencher sur les siennes…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="NormalWeb1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="NormalWeb1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Si ça se trouve, alors que la pluie s'affale encore en rafales folles&amp;nbsp;j’y suis encore...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Lk3HtAv0Ex8/Tnw4zif44kI/AAAAAAAACS8/HhUzvK1g-tQ/s1600/Fruchie%25CC%2580re+Scope+dia+%252B%252B.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/-Lk3HtAv0Ex8/Tnw4zif44kI/AAAAAAAACS8/HhUzvK1g-tQ/s320/Fruchie%25CC%2580re+Scope+dia+%252B%252B.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #eeeeee; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-2179151829608294581?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/2179151829608294581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=2179151829608294581&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2179151829608294581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/2179151829608294581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/de-la-hauteur.html' title='De la hauteur...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Lk3HtAv0Ex8/Tnw4zif44kI/AAAAAAAACS8/HhUzvK1g-tQ/s72-c/Fruchie%25CC%2580re+Scope+dia+%252B%252B.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-5032224209000486312</id><published>2011-09-22T11:48:00.009+02:00</published><updated>2011-09-25T09:34:24.792+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grrr'/><title type='text'>Rougne.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois n'est pas coutume, c'est colère!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En colère pour le mépris manifesté l'autre soir, lors de la mauvaise pièce de théâtre jouée comme un cochon et la fable qu'on nous a servi pendant cette "interview".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme si c'était assez bon pour nous, comme si on allait "acheter" cette fausse contrition, ces regrets en toc, ces explications oiseuses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je les entends d'ici les cons seillers: "Si, si, Dom, c'est bon, ce silence là, après ta mimique, il faut le garder, prolonge-le même un peu, ça lui donne davantage de poids, ça fait plus vrai..."&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme si on allait croire au fait qu'on peut installer en 7mn une relation de &amp;nbsp;séduction entre deux personnes et aller au bout du désir sans qu'aucun des deux ne se sente obligé, forcé, contraint... Qui va nous faire avaler ces mensonges misérables. Penser que nous soyons suffisamment stupides pour y croire... Quel mépris!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette expression: "Une relation non tarifée, non appropriée..." Qui, de nos jours, dans ce pays s'exprime de cette façon?&lt;br /&gt;Et puis, qu'est ce que c'est que cette "faute morale" dans cette mauvaise mise en scène clintonnienne? Quelle faute peut-il y avoir puisque, soit disant, la jeune femme était consentante? Où peut-il y avoir faute entre deux adultes consentants?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reconnaitre une éventuelle faute, un comportement "inapproprié"(sic) c'est reconnaitre l'agression. Non?&lt;br /&gt;Et puis ces simagrées... Pour qui nous prend-t-il?&lt;br /&gt;Oui, oui, colère...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui dire: Ne parlez plus qu'à vos proches, arrangez vous entre vous, restez chez vous... Enfin, faites vous discrets et surtout... lâchez nous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-NP_p2vWk5iQ/TnsEYiz5YyI/AAAAAAAACS0/B0RXV1TN9X8/s1600/Gouttie%25CC%2580re+L%2527Isle+2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-NP_p2vWk5iQ/TnsEYiz5YyI/AAAAAAAACS0/B0RXV1TN9X8/s320/Gouttie%25CC%2580re+L%2527Isle+2.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-5032224209000486312?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/5032224209000486312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=5032224209000486312&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/5032224209000486312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/5032224209000486312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/colere.html' title='Rougne.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-NP_p2vWk5iQ/TnsEYiz5YyI/AAAAAAAACS0/B0RXV1TN9X8/s72-c/Gouttie%25CC%2580re+L%2527Isle+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-4813561080189951988</id><published>2011-09-21T16:52:00.005+02:00</published><updated>2011-09-21T21:45:13.282+02:00</updated><title type='text'>Le monde, terriblement malmené allait à vau l'eau et nos pauvres petits coeurs  y étaient salement cabossées par les ardeurs sauvages des évènements impétueux...</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: 11pt; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;                    &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Je flânai dans cette ville qui, désormais, ne me disait plus grand-chose. J’y flânai comme quelqu’un qui y avait habité, autrefois et qui l’avait aimée, beaucoup, sans doute trop. Mais nous avions bien changé, elle et moi. Surtout moi. Le « vieil » comme on l’appelait, celui qui avait assisté au dernier envol de l’immense Nicolas, (De Staël, pas l’autre, le minuscule… seulement capable de misérables vols) de sombre, sale, chantant, calabrais et vivant était devenu propre, presque aseptisé, triste, comme moqueté et parfaitement antipathique. Il n’y avait plus, dans les ruelles menant vers le port, les invectives et les chants des pêcheurs, on y entendait que les bruits des clochettes des magasins de vêtements et les murmures cosmopolites des touristes qui y déambulaient une glace à la main. En vrai, c’est le port qui s’était le plus transformé. Il avait envahi ce qui était avant un marécage, là où mon grand-père venait baigner son chien après la criée aux fleurs. De pêche, il était devenu de plaisance et s’était agrandi démesurément au point qu’on pouvait se demander qui donc avait les moyens de se payer autant de bateaux. Surtout pour les menotter à quais et donc qu'ils ne voient jamais la mer. Je flânai comme on peut flâner dans un endroit de vieille connaissance, au sens de canaille, en posant ses yeux pile où on sait qu’il faut les poser. Ce qui était devenu un enfer d’adultes était resté pour moi, un paradis d’enfance ? Ca faisait beaucoup de remue ménage. Mais ce matin là, il y avait une tension bizarre dans les rues, les gens ne souriaient pas, s’excusaient à peine quand ils se heurtaient, regardaient leurs chaussures en marchant et ne grignotaient rien… Les deux premiers que j’ai surpris à s’engueuler c’est quand ils sont passés à ma hauteur. J’ai attrapé au vol :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt; ___ Crotte, il faudrait, Mère, que vous vous disiez que je ne suis ni votre chauffeur, ni votre majordome. Savez vous que j’ai ma vie et ce week-end, j’avais prévu de recevoir mon petit-fils, vous savez celui dont vous avez toujours refusé de faire la connaissance sous des prétextes déplacés. Oui sa mère est une personne de couleur et alors… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Si tu vois comme un prétexte un enfant hors mariage c’est que tu as perdu tout sens moral, mon pauvre Jean Robert. C’est une tâche qui éclabousse notre famille et nous gâche la vie.  &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Une tâche&amp;nbsp;?&amp;nbsp; Un enfant de six ans ?  &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___Je persiste&amp;nbsp;: une tâche et j’ajouterai bien sombre en plus. Si tu vois ce que je veux dire… Es-tu bien, et veille bien à la réponse que tu vas me donner, disponible ce week-end?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Mère vous êtes odieuse, je vous plante ici même. Et il avait tourné le dos en accélérant le pas, laissant la râleuse seule avec sa colère. C'est dire si ça allait mal puisque c'est en public qu'ils réglaient leurs comptes....  L’odieuse dans l’air de la place&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Hé bien tu n’auras rien, Jean Robert, m’entends-tu&amp;nbsp;? Rien&amp;nbsp;! De rien&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Quelques minutes après, un couple de jeunes gens flanqué d’une fillette :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt; ___ Demande à ta mère, puisqu’elle sait tout, elle&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt; ___ Hier, Rose, tu voulais savoir ce que veut dire exagérer, hé bien en voilà un exemple, ma fille, ton père exagère…toujours.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt; ___ Ce que vous pouvez être chiants, tous les deux à vous disputer sans arrêt.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt; La mère en distribuant une gifle généreuse: &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Dis, mais tu entends comment tu nous parles ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Le père, en la prenant dans ses bras&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;___ Tu avais besoin de la gifler pour ça ? Frapper une enfant, c'est moche.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Défends la bien, toi, Gros malin, tu ne viendras pas te plaindre quand elle te roulera dans la farine! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Tu ne vois pas que nous sommes déjà plongés dedans, jusqu’au cou?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Ce matin, les parents se criaient dessus devant leurs gosses. A deux pas, c’est à une terrasse de café que ça se passait : Le serveur s’enguirlandait en charabiant avec deux clients italiens qui surjouaient le drame. Ca s’est corsé quand des touristes russes s’y sont mis. Un équipage de marins américains fortement embierrés a voulu se joindre à la fête et commençaient à vouloir faire leur propre police avec leurs gros bras musclés et cela donnait un joli bordel. Pendant que certains, les plus malins, avaient plongé sous les tables et raclaient les pièces tombées par terre, la plupart gueulait dans toutes les langues et personne ne s’entendait plus rien dire, les verres prenaient leur envol. Les pleins aussi. Et les premiers coups se sont mis à pleuvoir. A cet instant, de derrière tout ce beau linge en furie, sautant par dessus les tables renversées, un jeune gars a jailli. Il était poursuivi par deux flics essoufflés et rouges qui criaient:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Arrêtez-le, arrêtez-le il a piqué des porte feuilles... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;La foule comme électrisée par l'odeur de l’hallali, par celle du sang s'est mise à hurler mais ce n'était pas ce qu'ils attendaient:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___Y en a d'autres&amp;nbsp;! Y en a d'autres&amp;nbsp;! Pourquoi lui, pourquoi qu' on court pas après les banquiers!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Le jour où on va s’y mettre, ils ne l’auront pas volé&amp;nbsp;! On les brulera sur leurs guichets&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;La foule&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;___ Et on les fouettera, aussi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 11pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Ça a bien fait rire. Jaune... Dans la rue, les rideaux de fer des boutiques se sont mis à descendre et, à toutes volées, les cloches de la cathédrale ont sonné. C'est après que le ciel a commencé à s'assombrir... Je flânai dans cette ville qui, désormais, ne me disait plus grand-chose. J’y flânai comme quelqu’un qui y avait habité, autrefois et qui l’avait aimée, beaucoup, seulement voilà, ce matin, l’ambiance n’y était plus. La crise passait par là et le monde se tendait comme un élastique à l’envers…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 13pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Un jour, c’était maintenant certain, c'est au plein milieu de notre gros nez qu’on se le prendra, l’élastoque. Alors, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer... Dire que nous n’avions encore rien vu. Ce qui nous attendait était encore pire que ce que nous redoutions. Si nous avions été un tant soit peu raisonnables, si nous avions eu un peu de jugeotte, nous aurions tous dû mettre les bouts dare-dare vers les pays où il fait toujours beau où l’on passe sa vie à jouer sans songer à l’école en toute liberté pour rêver. Si nous avions eu un peu de bon sens nous nous serions entraînés, depuis longtemps à bouffer du manioc cru, pêcher du poisson avec une branche, et allumer du feu avec deux cailloux. C’est ce qui nous attendait, il ne fallait pas qu’on se leurre. La plupart allait prendre cher. Ceux qui n’avaient déjà rien auraient encore moins et ceux qui avaient juste un peu perdraient tout. Voilà comment ça allait se passer. On irait tous se faire voir comme chez les grecs. Du sang, de la sueur , des larmes et de l’eczéma en prime. Morflage à tous les étages. Sauf au rez de chaussée, évidemment. Comme d’habitude.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 13pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Voilà sans doute ce qui expliquait cette tension palpable dans toutes les rues de toutes les villes. Il parait que dans certains endroits, on commençait, déjà, à mettre en cabane tous ceux qui étaient pris avec un briquet dans la poche…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin-bottom: 13pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Pendant ce temps là, d’autres, sur le pont de leurs yachts continuaient d’allumer des cigares gros comme des cuisses avec leurs Dupont© en argent massif…&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mLOVqruZr5M/Tnn6iwff0XI/AAAAAAAACSw/BEGAys0QEtk/s1600/Pierres+sur+bleu.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="187" src="http://4.bp.blogspot.com/-mLOVqruZr5M/Tnn6iwff0XI/AAAAAAAACSw/BEGAys0QEtk/s320/Pierres+sur+bleu.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 14pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-4813561080189951988?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/4813561080189951988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=4813561080189951988&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4813561080189951988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/4813561080189951988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/le-monde-salement-malmene-allait-vau_21.html' title='Le monde, terriblement malmené allait à vau l&apos;eau et nos pauvres petits coeurs  y étaient salement cabossées par les ardeurs sauvages des évènements impétueux...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-mLOVqruZr5M/Tnn6iwff0XI/AAAAAAAACSw/BEGAys0QEtk/s72-c/Pierres+sur+bleu.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-7384512190088128220</id><published>2011-09-18T19:48:00.020+02:00</published><updated>2011-09-19T16:26:54.076+02:00</updated><title type='text'>Nos croisières immobiles.</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 24px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3;"&gt;Quand nous auront fait de vieux os, qu'ils &amp;nbsp;seront perclus et translucides,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 24px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3;"&gt;quand ils seront cassants comme des nuits de 9 novembre,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 24px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3;"&gt;quand notre triste cœur ne battra plus qu’à l’étouffée et que notre peau ne nous protègera plus ni du froid, ni du vent... Mince et chétive pelisse essoufflée…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Quand nos mains trembleront dans le vide, que nos yeux n’y verront que du noir,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;quand nos oreilles ne nous joueront plus aucune musique et que le monde ne nous apparaitra que dangereux à la chaleur d’un feu de pierre ou d’un jet de paille… &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Quand nos peurs nous auront glacé les sangs et vidé de nos élans,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;quand les poules auront désormais nos dents et que les soupes du soir nous&amp;nbsp; seront versées à heures fixes, à petits bols, à petites gorgées, à petits slurps… Une serviette immaculée sur la poitrine…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Quand nos désirs ne donneront plus d’ordre, que nous resterons couchés la plupart des jours, quand nos pantoufles nous porteront, que nos mémoires se raidiront, qu'elles auront vidé les citernes où les souvenirs s’abreuvent...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Que nos routes seront droites comme des doigts tendus, figés vers maintenant, là, de suite…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-align: justify; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Quand nous ne conjuguerons plus que des imparfaits, que le monde ne nous sera plus guère souriant, quand vivre sera une croix et dormir un refuge, quand nous ne pourrons plus rire à cause de nos canines dévissées, étrangères, méconnues, envolées au bal des transfuges...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Quand nous ne pourrons plus hurler, gueuler dans le vent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Sur le pont, tout le monde, nous allons virer de bord&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Alors, nous irons croiser avec nostalgie, dans des mers étales, aux houles longues, &amp;nbsp;sans ris dans les grand voiles, aux souquages mous, aux amarrages douteux, bref un temps où nous &amp;nbsp;n'aurons pas à lutter pour faire route sous aucun grain, où l'idée première sera d'avancer, &amp;nbsp;encore, un peu…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Alors, nous rêverons de croisières immobiles sur des lagons de faïence et, la nuit bienveillante, nous y bercera.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Sur un pont de brume désormais vide, épousseté par le vent, nous réécrirons nos vies sur des pages presque blanches en nous épargnant, peut-être, de revivre tous les chagrins de nos guerres civiles, de celles qu’on se déclare au petit matin, les pieds dans la sciure, la goutte au nez, les cous aux creux des oreillers, en quelque sorte entre soie et…&amp;nbsp; soi.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #333333; font-size: x-small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Qu'ainsi, à l'instant de larguer les amarres vers nulle part nous soyons enfin sereins, si possible...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-7sdoy6cozVk/TnYvl3Rd4hI/AAAAAAAACSs/NlwmwFoY3RU/s1600/Lac+Vert+a%25CC%2580+vide.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-7sdoy6cozVk/TnYvl3Rd4hI/AAAAAAAACSs/NlwmwFoY3RU/s320/Lac+Vert+a%25CC%2580+vide.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-7384512190088128220?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/7384512190088128220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=7384512190088128220&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7384512190088128220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/7384512190088128220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/nos-immobiles-croisieres.html' title='Nos croisières immobiles.'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-7sdoy6cozVk/TnYvl3Rd4hI/AAAAAAAACSs/NlwmwFoY3RU/s72-c/Lac+Vert+a%25CC%2580+vide.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-3383515433508098901</id><published>2011-09-17T18:16:00.009+02:00</published><updated>2011-09-18T08:42:54.419+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Swans'/><title type='text'>Leurs deux prénoms...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la rubrique: je me la raconte, "Leurs deux prénoms..." est une nouvelle que j'ai commise exprès et qui est parue sur un magazine web:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Swans... domicilié aux States, à BOONVILLE California USA.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si ça n'est pas une certaine de classe... qu'est-ce-que-c'est? Oui, oui, c'est un gargarisme...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;Swans Commentary&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;P.O. Box 267&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;Boonville, California, 95415-0267&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;USA&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 9px; font-style: italic;"&gt;ISSN: 1554-4915&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le début de "Leurs deux prénoms..." ça dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;"Ils étaient nés la même année. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Leurs deux prénoms disaient leur âge. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;Ils ne se servaient que d’eux. Tout au long de leur longue vie commune, ils ne s’étaient jamais affublés de surnoms doucereusement stupides. L’infinie tendresse qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre n’était jamais passée par ces artifices. Ils avaient même un temps songé à se vouvoyer et puis, ils avaient renoncé. Ce n’était pas de leur classe. Ils se disaient à la colle… et ils aimaient à le penser depuis bien bien longtemps. Eux deux, seuls..."&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zqd3PdazGlM/TnTHw5ju6ZI/AAAAAAAACSk/Ab7zmBb6BP0/s1600/Statue+Bords+de+Marne.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-zqd3PdazGlM/TnTHw5ju6ZI/AAAAAAAACSk/Ab7zmBb6BP0/s320/Statue+Bords+de+Marne.JPG" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-3383515433508098901?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/3383515433508098901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=3383515433508098901&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3383515433508098901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3383515433508098901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/leurs-deux-prenoms.html' title='Leurs deux prénoms...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-zqd3PdazGlM/TnTHw5ju6ZI/AAAAAAAACSk/Ab7zmBb6BP0/s72-c/Statue+Bords+de+Marne.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-3791415932435765530</id><published>2011-09-16T08:30:00.010+02:00</published><updated>2011-09-26T00:25:03.154+02:00</updated><title type='text'>Le peu aux foudres...</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;C’est une lettre toute bête dans une enveloppe banale&amp;nbsp;(114x162) qui a mis le feu aux poudres...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt; Cela faisait bien six mois qu'il n’avait plus rien lu d’elle. De son avocat, oui,&amp;nbsp;il avait&amp;nbsp;eu de quoi lire, et pas du meilleur,&amp;nbsp;mais de sa main à elle,&amp;nbsp;rien. Pas même un coup de fil… (Une expression de vieux, ceci dit. Il y a, en effet, belle lurette qu'on ne donne plus de coup avec&amp;nbsp;aucun fil...). Des bruits courraient en ville sur l’éventuelle possibilité d’une réconciliation, mais&amp;nbsp;il se&amp;nbsp;gardait bien de leur accorder le moindre crédit. Tant qu'il n’aurait pas vu, de ses yeux vu, une camionnette de déménagement entrer dans l’allée&amp;nbsp; et deux gaillards &amp;nbsp;en sortir pour&amp;nbsp;lui demander où&amp;nbsp; remettre l’armoire normande de la grand-mère qui, lors de son départ,&amp;nbsp;avait laissé une trace béante et jaunie&amp;nbsp;sur le mur de la chambre, il n'était pas question pour lui de tirer&amp;nbsp;un seul&amp;nbsp;plan sur&amp;nbsp;aucune&amp;nbsp;comète. Pas d’armoire, pas de reprise de vie commune. Six mois avaient suffi pour&amp;nbsp;qu'il se&amp;nbsp;glisse dans la peau d’un Saint Thomas soupçonneux. Ce n’est pas qu'il ne voulait plus y croire, mais c'est qu'il ne pouvait pas y croire. D’elle, il avait fini par s’attendre à tout sauf à ça. Hors de question qu'il se&amp;nbsp;laisse gagner par un enthousiasme de premier communiant dont&amp;nbsp;il savait qu’il&amp;nbsp;lui poignarderait le dos à la première occasion. Et il en avait un peu soupé des coups de couteaux. Cette lettre&amp;nbsp;lui&amp;nbsp;proposait un rendez vous&amp;nbsp;pour la semaine suivante dans un endroit où&amp;nbsp;ils avaient, avant tout ça,&amp;nbsp;l’habitude d’aller. Un&amp;nbsp;hammam sauna restaurant, "L'ENGRAMME"©,&amp;nbsp;qui s’était monté dans la zone commerciale, un repère de bobos stressés en mal de papouilles.&amp;nbsp;Dans le restaurant ultra tendance,&amp;nbsp;des fans de Tom Cruise, assis sur des coussins remplis de noyaux de cerises, mangeaient, enfin, avalaient devrait-on dire, pour des sommes astronomiques, des galettes de soja, de riz soufflé à l'air du Népal, des légumes&amp;nbsp;cuits à la vapeur sèche (?), des poissons affamés bios, des lasagnes de carottes crues au gingembre, des boulettes de Dim Sum, du riz farci à la crevette pêchée au pied, enfin ce genre de truc. &amp;nbsp;Un des musts, la chose pour laquelle on se battait pour réserver une table dans cette infâme gargotte était la carte des eaux minérales, il y en avait quatre cent cinquante trois au dernier pointage... On y buvait aussi des jus de kiwis, d'ananas, de figues de barbarie, de kumquat et même de navets mais au paprika, apportés par des serveuses aux sourires évadés, vêtues des &amp;nbsp;toges orange des moines bouddhistes.&amp;nbsp;Le coup de génie c'était&amp;nbsp;le pèse personne géant&amp;nbsp;en guise de palier (il affichait&amp;nbsp;votre poids en lettres d'or clignotantes&amp;nbsp;dans la salle dès que vous &amp;nbsp;posiez le pied dessus)&amp;nbsp;et des balances de cuisine sur toutes les tables (ils avaient même édité un fascicule avec la tare des assiettes...)&amp;nbsp;le tout était enveloppé dans une musique tibétaine, répétitive et lancinante&amp;nbsp;qui coupait l'appétit aussi sûrement que les photographies d'obèses, d'une artiste conceptuelle et anorexique, exposées sur tous les murs. Et, bien entendu,&amp;nbsp;les verres étaient gradués. Heureusement qu'il restait le hammam, les saunas et&amp;nbsp;les massages.&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans la proposition de rencontre, il s'est&amp;nbsp;refusé, malgré lui,&amp;nbsp;à&amp;nbsp; voir l’augure, pourtant claire, d’une relation qui, comme la planète,&amp;nbsp;se réchaufferait. Comme c’est aussi&amp;nbsp;dans cet endroit qu’elle lui avait annoncé qu’elle allait le quitter,&amp;nbsp;il n’a pu y voir que l’expression toujours présente de son goût prononcé pour la douche,&amp;nbsp;de préférence &amp;nbsp;écossaise. Elle, qui, lorsqu'ils fricotaient encore ensemble,&amp;nbsp;avait&amp;nbsp; passé la majeure partie de son temps à souffler le chaud et froid sur sa vie, ainsi, continuait. Qu’elle n’ait guère changé malgré ces six longs mois le rassurait, il était en terrain connu. Malgré tout, dans un réflexe un peu stupide, il a jeûné une bonne partie de la semaine précédent le rendez vous, son départ ayant, durant l’hiver, laissé quelques traces et pas&amp;nbsp;seulement sur son front. En vrai, depuis cette lettre,&amp;nbsp;il n'a plus été capable d’avaler rien d'autre que sa salive. Ah, il s'est, durant ces quelques jours, acheté un rasoir six lames,&amp;nbsp;un jean vieilli&amp;nbsp;et une chemise un peu ample&amp;nbsp;et dans le coup histoire de se refaire une allure&amp;nbsp;ainsi qu'une paire de chaussures, avec lesquelles&amp;nbsp;il dormait la nuit, pour que le tout&amp;nbsp;n’ait pas l’air trop neuf. Ainsi, pensait-il mettre toutes les chances de son côté et&amp;nbsp;n’être responsable de pas grand-chose au cas très probable où ça partirait en digue digue. Bref,&amp;nbsp;il voulait ne rien avoir à se reprocher. Ce fut une catastrophe.&amp;nbsp; Elle est arrivée une bonne heure en retard, il en a donc&amp;nbsp;passé deux (il était là une heure avant) sur le parking à griller cigarettes sur cigarettes, à mâcher chewing-gum sur chewing-gum. Bien sûr, &amp;nbsp;il a fait mine de partir trois fois. Après chaque tentative, il a regaré sa bagnole, la mort dans l’âme. Le boisseau de puces qu'il a eu dans l’oreille a doublé de volume quand il a vu qu’elle ne conduisait pas son engin, mais que le pilote avait une sale tête de bellâtre italien et portait sur son aquilin nez des lunettes noires de Présidant de République des années frics... en pleine nuit... Les choses se compliquaient encore davantage, ce salopard était bel homme. Il aurait préféré qu'il soit moche, il se serait senti plus fort. On a tous ses faiblesses. Sa denture d'un blanc étincelant illuminait le pare-brise et était sans doute la raison des lunettes de crétin.&lt;br /&gt;Elle en est sortie en riant d’un rire qui a d’un coup envahi tout le parking. L'autre&amp;nbsp;venait de&amp;nbsp;lui en raconter une bien bonne certainement entendue sur Rires et Chansons.&amp;nbsp;Fendant&amp;nbsp;l'air tiède, elle s’est approchée de sa voiture son sac à main négligemment jeté sur l'épaule. Elle a ouvert la portière avant gauche et s’est laissée tomber sur le siège du passager (c’était le cas de le dire) et elle l’a regardé.&lt;br /&gt;Puis, dans un souffle, elle a laissé tomber&amp;nbsp;: &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;___Des bruits courent en ville, tu es au courant&amp;nbsp;? Il a menti en bredouillant: &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;___Non... Et&amp;nbsp;qu’est ce qu’ils disent, ces bruits&amp;nbsp;? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;___ Que je pourrais avoir&amp;nbsp;l'idée de revenir. Qu’en penses-tu&amp;nbsp;? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Un quart d’heure après, il a fini par lui dire le plus sèchement possible mais avec un brin de tendresse dans la voix&amp;nbsp; (ce qui n’est pas si facile, essayez, si vous y arrivez, je vous paie un verre de jus de céleri)&amp;nbsp;: &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;___Soit tu m’embrasses, soit tu t’en vas. Cela&amp;nbsp;lui semblait concis et facile à comprendre. Que croyez vous qu’elle fît&amp;nbsp;? Elle s’est levée doucement, a refermé d’un geste son manteau qui, en s'ouvrant, avait&amp;nbsp; laissé ses jambes nues, elle s’est approchée de lui presque au ralenti et a déposé un&amp;nbsp; baiser&amp;nbsp;chaud et pesant sur le coin de ses&amp;nbsp;lèvres. Puis elle est sortie, lui a lancé un dernier regard, glacé, elle&amp;nbsp;a tourné le dos et a disparu.&amp;nbsp; Après ça,&amp;nbsp;il&amp;nbsp;fut incapable de dire ce qui est arrivé. D’elle, il n'a plus vu que sa main droite qui s’agitait dans l’air, par la fenêtre ouverte de sa voiture. Somme toute, il n'était pas mécontent de lui,&amp;nbsp;il n'avait pas eu tort de se méfier… Il se&amp;nbsp;souvient seulement de s'être gavé, avec un ou deux jus de fenouil,&amp;nbsp;d'une&amp;nbsp;grosse plâtrée de&amp;nbsp;carottes... cuites et râpées...&amp;nbsp; C'est un peu plus tard dans la nuit, dans la brasserie "AUX SAIGNEURS"©, devant un&amp;nbsp;&amp;nbsp;tartare frites, qu'il a&amp;nbsp;commandé la première bouteille de Bordeaux.&amp;nbsp; Ils y étaient, la poudre, enfin &amp;nbsp;embrasée,&amp;nbsp;allait, maintenant&amp;nbsp;parler... Et c’est&amp;nbsp; le beau mec qui serait la&amp;nbsp;cible d'échauffement, c'est sur lui&amp;nbsp;qu’allaient tomber les premières salves.&amp;nbsp;C'est lui qui commencerait à payer. Il allait s'y atteler, avec rigueur et détermination&amp;nbsp;tout &amp;nbsp;en sachant que dans une guerre il n'y a jamais de vainqueur,&amp;nbsp;il était prêt à perdre à la seule condition de faire mal. Il en avait simplement marre d'être dans le camp de ceux qui reçoivent, il souhaitait juste, pour une fois,&amp;nbsp;tenir le bon bout&amp;nbsp;du manche, pour voir ce que ça faisait.&amp;nbsp;Bien sûr qu'il s'en voulait un peu de cette régression mais il en avait tellement besoin.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pour accomplir sa&amp;nbsp; misérable vengeance, il allait, d’abord, s’en prendre à sa voiture. Il y avait gros à parier que ce crétin aux dents blanches navigue dans un quatre quatre flambant neuf, avec un pare-troupeau de buffle à l'avant et un jerrican vide (en cas de conflit mondial?) à l'arrière, qu’il y attache une importance démesurée, qu’elle fasse partie de sa panoplie, qu'elle en soit un de ses attirails. Il y aurait, ainsi, en plus, une caution écologique à cette lutte, désormais sans merci. D’une pierre deux coups. &lt;br /&gt;Pour avoir son adresse ce fut un jeu d’enfant. Il habitait dans un de ces quartiers du centre ville,&amp;nbsp;remis à neuf après en avoir expulsé les vieux habitants, les avoir remisés en banlieue profonde où ils croupissaient maintenant esseulés, abandonnés. Un des ces endroits où, tenu en laisse par&amp;nbsp;un Jack Russel Terrier,&amp;nbsp;il est si tellement chic de faire&amp;nbsp;le marché so pittoresque&amp;nbsp;du dimanche matin, juste après le brunch pris en terrasse, avec ses, so cute, compagnons de classe, à reparler de la soirée "Bouches et oreilles" de&amp;nbsp;la veille. Le tout,&amp;nbsp;surtout, sans que sa peau n’ait reçu le moindre coup de lame, les cheveux mal coiffés,&amp;nbsp;vaguement fagoté&amp;nbsp;d’un&amp;nbsp;jogging presque blanc,&amp;nbsp;informe, mais de marque, comme en portent les chanteurs à la mode et les animateurs de&amp;nbsp;télé,&amp;nbsp;paparazzés à longueur de colonnes dans les torchons qu’on peut lire sur les tables basses des coiffeurs, de ceux&amp;nbsp; qu'on y interview&amp;nbsp;avec la déférence et le respect,&amp;nbsp;autrefois réservés aux Nobel de médecine.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;On y lisait, ébahi que la pluie ça mouille et que la guerre c’est sale avec ce ton déglingué de ceux qui découvrent que le feu ça brûle…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Le monde marchait sur la tête mais le moins qu'on puisse dire c'est que tous n'avaient pas le même chausseur et certains en avaient oublié leurs cervelles...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Lui qui avait une sainte horreur des piqûres, il n’y est pas allé de main morte. Avec son poinçon, il a crevé un pneu de chaque &amp;nbsp;quatre quatre de la rue. Excepté pour un des engins,&amp;nbsp;qui arborait un autocollant "Votez Bayrou" sur la vitre. Il lui en a crevé deux, ça lui apprendra, au François, à&amp;nbsp;vouloir nous faire&amp;nbsp;avaler qu'il veut&amp;nbsp;épargner ET&amp;nbsp;la chèvre&amp;nbsp;ET le loup ET contenter Mr Seguin...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Ce fut un tel bonheur d’entendre dans la rue déserte le chuintement de l’air à qui il rendait sa liberté qu’il manqua d’en hurler de plaisir. Dégâts collatéraux et punition collective s’est-il dit pour se dédouaner. On ne fait pas d'aveugle sans casser des yeux...&amp;nbsp;Avec un peu de chance on mettrait ça sur le compte d’une&amp;nbsp;tribu d’écolos acharnés. Il pensa avec émotion à celui qui lui devrait une fière chandelle, le vendeur de pneus du quartier. Il pourrait prendre cinq minutes pour&amp;nbsp; le bénir, celui-là. Surtout qu’il avait bien l’intention d’y revenir un soir ou deux, histoire de bien enfoncer le clou. Une bonne chose de faite. Ah, ils allaient les ravaler leur morgue et leur mépris, ces libéraux égocentriques, devant leurs engins posés sur la rue comme des morses alanguis, échoués sur des banquises boueuses… Ah, ils allaient devoir le rabattre un peu, leur caquet, ces publicitaires, golden-boys de mes genoux, leurs crics à la main comme des pintades devant un rubik cube… Ah, ils allaient devoir les salir un peu, leurs costumes Miyaké à deux mille euros, ces cadres imbéciles&amp;nbsp;qui garaient, pressés,&amp;nbsp;les&amp;nbsp;&amp;nbsp;pares buffles de leurs engins sur les trottoirs parce qu'ils travaillent, eux, ils ne glandent pas, eux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Il serait là, le lendemain à les regarder faire, à les voir se débrouiller pour changer ce pneu vidé d'air, comme eux, de leur prestance.&amp;nbsp; Peut-être même qu’il leur donnerait un coup de main, juste pour les faire monter en température et en rajouter contre ces cons qui ne respectent rien, pas même leurs quatre quatre adorés… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;___ "Mais non, je t’assure, j’ai le temps, je suis chômeur…"&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;___ "Merde, merde, j’ai un déjd'aff hyper important à "L’ENGRAMME"© et ce n’est pas la porte à côté, tu peux me croire…" &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Dans le lot, il y aurait bien le salopiot qui fait si bien rire son&amp;nbsp; ex. Il essayerait de le repérer puis il reviendrait s’occuper de sa bagnole, d’elle seule et cette fois il lui ferait tous les pneus, les cinq. Oui, la roue de secours avec. Pas de quartier, avait-il décidé. Elle, son tour viendrait un peu plus tard, mais elle ne perdait rien pour attendre... &lt;br /&gt;Il est revenu sur zone, le lendemain. Ils les a vus, en jubilant changer leurs pneus en râlant, pestant, soufflant, grognant, se salissant. Puis, le soir même, avec une bouteille pleine d’un mélange d’huile de vidange et de peinture glycéro rouge avec lequel il a copieusement arrosé la&amp;nbsp; carrosserie de son rival. Avec un peu de chance, ça aurait séché dans la nuit, il&amp;nbsp;pourrait tenter de l'exposer à la FIAC&amp;nbsp;comme une oeuvre d'art...&amp;nbsp;Il lui fallait vite&amp;nbsp;finir le travail commencé avant que les autres ne s’organisent en milice pour surveiller leurs engins. C’était leur genre. Morgue et suffisance, ne supportant pas qu’on s’arque boute (archaïsme rétrograde)&amp;nbsp;sur les avantages acquis (de haute lutte) mais dès qu’on touchait à leurs biens, ils devaient être capables de s’organiser pour les défendre becs et ongles. Sans voir plus loin, Versaillais jusqu’aux bouts de leurs &amp;nbsp;nez.&lt;br /&gt;Le coup des voitures, c’était juste pour s’échauffer. Elle l’a bien compris. Quand elle l’a appelé, au deuxième soir de la campagne, elle lui a juste dit&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;"&amp;nbsp;Dis, est ce que vraiment, tu te crois malin&amp;nbsp;?&amp;nbsp;" Puis elle a raccroché. Mince, une fois de plus elle avait pris un coup d’avance, une fois de plus elle avait repris la main. Et de quelle manière! Sans hurlement, sans menace, sans violence. Il ne s’en sortirait pas, avec quelqu’un comme elle, quelqu’un comme lui avait perdu bien avant que la bataille ne s’engage pour de bon. Il lui fallait accélérer la charge, monter au créneau, forcer la chance. Il passerait sans tarder à la phase suivante. Le lendemain, il irait l’attendre à la sortie de son boulot et lancerait la machine, il ne pouvait plus reculer, il était allé trop loin pour faire marche arrière, pour battre en retraite. Il a mal dormi, c'est-à-dire qu’il n’a pas fermé l’œil. Il a tourné, viré, il s’est relevé plusieurs fois, il a fini une bouteille entière. De&amp;nbsp;blanc.&amp;nbsp;Le matin dans un brouillard nauséeux, il a avalé&amp;nbsp;un Alka seltzer, deux Spasfon,&amp;nbsp;trois bouteilles de Vichy Célestins. Il a passé quelques coups de téléphone pour s’assurer de la bonne marche de son affaire et de certains appuis précieux. Il a pris une douche, aussi. Vers onze heures, c’est un homme froissé, mais déterminé et serein qui est entré «&amp;nbsp;Aux Saigneurs&amp;nbsp;». Il s’est engouffré une andouillette (cinq A) pommes sarladaises, une demi de côte du Rhône et un café sucré. Il lui restait trois heures à tuer avant de tout lancer, elle finissait vers cinq heures. Il n’était qu’à quelques stations de métro de son travail, mais il a choisi de faire le trajet à pied. Il avait mis son&amp;nbsp; ancien jean, une&amp;nbsp;vieille paire de chaussures et un polo sans manche, le printemps redevenu clément le permettait.&lt;br /&gt;Vers 16h45 il s’est assis sur le banc, en face de l’immeuble d’où elle sortirait. Il s’en est fumé une, calmement. Quand il l’a vue débouler, pressée, il s’est levé et s’est avancé vers elle.&amp;nbsp; Et d’un coup, ce fut comme un lavabo qui se vidait. Plus la moindre once de haine et de ressentiment… Plus aucune trace d’agressivité envers elle… Tout l’avait quitté. Tout s'était échappé.&amp;nbsp;Elle s’est approchée de lui, le visage déformé par l’inquiétude, comme un boxeur à l'appel de la cloche,&amp;nbsp;du genre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Que va-t-il donc encore inventer&amp;nbsp;? Que prépare-t-il&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Il a seulement pu dire&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;"&amp;nbsp;Ecoute, je ne sais pas ce qui se passe, j’étais venu pour te faire une belle saloperie mais voilà, c’est parti. Plus rien. Je n’ai plus envie de rien de mal vis-à-vis de toi. Là, de suite, ça vient de s’en aller. Je ne comprends pas bien, je ne comprends pas tout, &amp;nbsp;mais je te demande de me croire.&amp;nbsp;Heu,&amp;nbsp;je peux t’embrasser&amp;nbsp;?" Le tout enveloppé dans un grand sourire à ruban rouge. Là, il l’a cueillie. A froid.&amp;nbsp; Elle n’y a pas cru, de suite. Elle a regardé autour d’eux, au-dessus, devant, derrière pour essayer de&amp;nbsp;deviner d’où&amp;nbsp; allait tomber la première roquette, mais rien. Après un long moment,&amp;nbsp;&amp;nbsp;elle a fini par se détendre. Ils se sont parlé de tout et de rien, ils se sont donné des nouvelles, ils se sont même raconté pour qui ils allaient voter, comme ils n'étaient pas tout à fait d'accord, ça a duré un peu,&amp;nbsp;puis&amp;nbsp;ils se sont embrassés&amp;nbsp;à la frontière du&amp;nbsp;chaleureux et se sont dits quelques banalités avant un:&amp;nbsp;"A bientôt&amp;nbsp;?" et même un: "Veille sur toi..."&amp;nbsp;puis un: "Essayons, maintenant, d'être heureux..." presque tendre...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Puis ils sont repartis en un joli virage, apaisés, vivre le reste de leur âge, des rictus de Gandhi scotchés aux visages... Voilà qu'elle lui inspirait des alexandrins, maintenant!&amp;nbsp;&lt;br style="mso-special-character: line-break;" /&gt; &lt;br style="mso-special-character: line-break;" /&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Le feu aux poudres avait accouché d’un pétard mouillé. Tout lui. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Il a repensé en souriant jaune à ce proverbe indien: "Ce n'est pas de manger du bison cru qui fait d'un homme un&amp;nbsp;guerrier..."&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #333333; font-family: Verdana; font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Tw3EJYPwhlk/TnLs8RAEnvI/AAAAAAAACSY/fcETHRh1fkk/s1600/Plumeaux+ds+ciel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-Tw3EJYPwhlk/TnLs8RAEnvI/AAAAAAAACSY/fcETHRh1fkk/s320/Plumeaux+ds+ciel.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Verdana; font-size: 10pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-3791415932435765530?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/3791415932435765530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=3791415932435765530&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3791415932435765530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/3791415932435765530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/le-feu-aux-poudres.html' title='Le peu aux foudres...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Tw3EJYPwhlk/TnLs8RAEnvI/AAAAAAAACSY/fcETHRh1fkk/s72-c/Plumeaux+ds+ciel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-9054415702681132627</id><published>2011-09-12T17:19:00.033+02:00</published><updated>2011-09-19T10:07:31.469+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commande'/><title type='text'>Un automne à Paris...</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 24px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Courier New', Courier, monospace;"&gt;&lt;a href="http://voirouregarder.typepad.com/voirouregarder/"&gt;A la demande de&amp;nbsp;Véronique...&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 24px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 24px;"&gt;En vrai, ça débute bien avant la date officielle.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 24px;"&gt;Ça démarre au coeur de l'été, sans que personne s’en aperçoive vraiment ou alors, c'est le ciel, seul qui s’en saisit. C’est même, sans doute, lui qui en est à l’origine, qui le porte en lui, comme un virus. Au tout début, c’est à dire pendant les chaudes journées d’Aout seules quelques unes en sont victimes, elles finissent, en général, bêtement dans les caniveaux balayées par le vent chaud de ces&amp;nbsp; interminables soirées. Quand on en aperçoit une, par hasard, on ne la plaint pas, on l’incrimine presque&amp;nbsp;: Ah tu as voulu faire ta maline, toi, hé bien regarde ce qui t’arrive… Que n’est tu restée comme tes sœur si vertes… Te voilà perdue, abandonnée, piétinée, balayée désormais. Nous t’oublierons. Et puis, on l’oublie. En fait, à cet instant on ne veut appréhender aucun signe, aucune trace de LUI. On ne veut pas en entendre parler. On n’en est pas là, on n’a ni le coeur, ni la tête à ça. On souhaite, simplement, continuer à jouir des douceurs vécues.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Quelques jours se passent encore, quelques jours qui, du reste, diminuent, enfin ce n’est pas exactement ce qu’on dit. On dit que le soir vient de plus en plus tôt, on remarque qu’on quitte les terrasses des cafés plus avant dans la soirée. Là où le temps semblait&amp;nbsp; s’éterniser, il arrive maintenant qu’il accélère pour vider un verre, finir une assiette. On se lève, poussé par une fraîcheur nouvelle descendue sur la terre…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-NW7sKxzpqiA/TnXXTqL47SI/AAAAAAAACSo/AGXrLcm-e6k/s1600/Nov+018_thumb%255B2%255D.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/-NW7sKxzpqiA/TnXXTqL47SI/AAAAAAAACSo/AGXrLcm-e6k/s320/Nov+018_thumb%255B2%255D.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Le long des quais, les amoureux tricoteurs de phalanges, mélangeurs d'avant-bras, serreurs de tailles, fabricants de promesses, incendiaires de regards, pressent le pas. Là où ils restaient des heures à s'éblouir au passage des bateaux mouches, ils s'arrêtent puis repartent... Vite, au chaud...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Pendant ces journées, on commence à les pousser du pied dans la rue. Elles deviennent des tas. &amp;nbsp;En levant les yeux, on se rend compte que cette fois on y est. Pour de bon. Les arbres sont en train de changer de couleurs, ils passent, tous, du vert au brun. Et surtout pour ceux qui sont le plus proches des bouches de métro ou des sources de chaleur comme les immenses aérateurs de Beaubourg, là, les marronniers changent de saison avant les autres, en précurseurs…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Alors ces jours là, si l’on peut, il faut aller passer de longues heures dans les squares, les jardins cachés, les endroits magiques de cette ville parce que c’est là que le spectacle va se concentrer. Trouver les jardins du Palais Royal, la Place des Vosges, Les Tuileries… Au dessus de ces rectangles policés, le ciel va, lui aussi, changer de nature. Les dépressions vont se succéder en chaînes, les unes derrière les autres avec leurs nuages annonciateurs puis les quelques jours de pluie et, enfin, les merveilleux ciels de traine, prophètes de fin de perturbation… Ces longues avenues de nuages, sagement rangés comme des oreillers blancs sur la table d'un tapissier… Et puis, un soir, au beau milieu d'un boulevard, tu verras ta première écharpe. Tu remarqueras que les femmes ont sorti leurs manteaux, que les jupes ont rallongé, que les jambes se sont couvertes... Si tu es en veine tu croiseras aussi ton premier chapeau...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Maintenant, sous les effets des pluies d’Octobre et des lumières devenues horizontales, tranchantes, cinglantes, les rues vont se faire luisantes, les gris des bâtiments vont se mettre à briller, les toits à étinceler et des pluies de perles fines vont tomber des toits sur le sombre des avenues…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Une mauvaise haleine va sortir des bouches de métro, les cerveaux vont s'enrhumer. &amp;nbsp;Dessous, dans les longs couloirs, ça va sentir l'imper gaugé, la gabardine humide, le cheveu d'homme mouillé, le cuir trempé, le vaporub et l'anti tussif...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;La ville va changer de ministère. Nous serons en Automne!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Maintenant, les arbres auront presque tous ces teintes fantastiques qui vont du caramel au brun profond en passant parfois par le rouge des érables si les nuits sont assez fraîches. Le long des quais où le fleuve noir gigote ce seront des symphonies d’ocre et les balades deviennent des enchantements… Les &amp;nbsp;immenses parcs comme Bagatelle, les bois comme celui de Vincennes ou de Meudon n’en resteront pas là, ils voudront eux aussi être de la fête et c’est à celui qui proposera les plus incroyables accords…&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Alors, il faudra monter sur les hauteurs, pour s’enivrer du spectacle vu d’en haut. Le Sacré Cœur, la Sainte Geneviève, les Tours de Notre Dame, la colline de Chaillot, le Mont Valérien. Toute la ville sera brassée, repeinte dans les tons de bruns rouges. Alors, au coin de quelques rues, on se noircira les doigts de marrons grillés dans de larges gamelles, on s'y réchauffera les paumes, on rentrera dans les bars en tapant des pieds , en se frottant les mains... Il arrivera, même certaines fois que des nuages plus audacieux, toréadors de Bastille, emportés par la fougue qui les emmène, les entraine... tentent de passer des véronique d'école au génie de la place...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Puis les pluies se feront plus fréquentes, les cieux gris plus épais, plus longtemps, il se mettra à faire froid plus souvent, les feuilles se mettront à, toutes, dégringoler…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Bientôt, on les chantera, bientôt, elles seront, à la pelle, ramassées. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Un fringant hiver, bientôt, percera.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-11kSyjxi4sA/Tm4mvSsZ5VI/AAAAAAAACSU/ZfZR6nqtTiA/s1600/Nov+012+-+copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-11kSyjxi4sA/Tm4mvSsZ5VI/AAAAAAAACSU/ZfZR6nqtTiA/s320/Nov+012+-+copie.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-9054415702681132627?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/9054415702681132627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=9054415702681132627&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/9054415702681132627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/9054415702681132627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/une-saison-au-paradis.html' title='Un automne à Paris...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-NW7sKxzpqiA/TnXXTqL47SI/AAAAAAAACSo/AGXrLcm-e6k/s72-c/Nov+018_thumb%255B2%255D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-9172368036045416985</id><published>2011-09-12T11:32:00.005+02:00</published><updated>2011-09-13T01:35:42.023+02:00</updated><title type='text'>Des nouvelles de la vie de Nel, le chat perdu...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-JSOYxn4oBF4/Tm3Q-8_qoZI/AAAAAAAACSM/M4fDDwBFEig/s1600/IMG_0919.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-JSOYxn4oBF4/Tm3Q-8_qoZI/AAAAAAAACSM/M4fDDwBFEig/s1600/IMG_0919.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Nel, comme nous l'avons appelé,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;deux jours après qu'il nous ait trouvé parce que nous &amp;nbsp;lui avons vu une certaine classe... &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;a accepté gentiment &amp;nbsp;une nouvelle famille d'accueil...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Et comme les choses sont bien faites, il a adopté... la vétérinaire du village...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Il y en a qui, dans le malheur de leur abandon, ont quand même une jolie chance...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;En voilà un qui peut même s'autoriser, sans trop d'inquiétude à être malade...&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Cependant, Nel, le chat je te la souhaite belle...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/687539647650657565-9172368036045416985?l=cestpourdire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cestpourdire.blogspot.com/feeds/9172368036045416985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=687539647650657565&amp;postID=9172368036045416985&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/9172368036045416985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/687539647650657565/posts/default/9172368036045416985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cestpourdire.blogspot.com/2011/09/des-nouvelles-de-la-vie-de-nel-le-chat.html' title='Des nouvelles de la vie de Nel, le chat perdu...'/><author><name>Chri</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01055264315821739057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='18' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-OUaiNWDcZmM/TxNIWHuQ3lI/AAAAAAAACkM/-Uo4YzmKbXM/s220/couchant%2BAntibes%2BVert.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-JSOYxn4oBF4/Tm3Q-8_qoZI/AAAAAAAACSM/M4fDDwBFEig/s72-c/IMG_0919.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-687539647650657565.post-6588534946895525116</id><published>2011-09-08T13:36:00.002+02:00</published><updated>2011-09-08T13:39:54.806+02:00</updated><title type='text'>Bien sur...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: #444444; color: #eeeeee;"&gt;&lt;span style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-image: initial; background-origin: initial;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-image: initial; background-origin: initial; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt;Bien sûr, il y a la stupeur des paysages, &amp;nbsp;le chant lancinant des cigales et la chaleur plombante de juillet. Bien sûr, il y a les bouffées enivrantes des odeurs d'herbes de, les ruelles ombrées des&amp;nbsp; villages de pierres, les portes cochères prometteuses de jardins secrets. Bien sûr, il y a les restaurants parfois italiens sur les places de mairie, de ces endroits qui donnent l’impression d’avoir roulé deux jours pour y arriver tant on n'est plus ici. Bien sûr, il y a ces soirées d’ailleurs,&amp;nbsp;de sud des suds, ornées du bruit rafraîchissant des fontaines publiques, des vols fébriles des hirondelles, des pipistrelles joyeuses&amp;nbsp; protégés&amp;nbsp;par un&amp;nbsp;ciel de coton fragile. Il y a des sourires accueillants, des galéjades gentilles et dans l’assiette des plats à avoir l’idée d’arrêter de vivre, on ne goûtera pas meilleur, de sa vie toute entière. Bien sûr, il y a les marchés animés d’une lenteur tranquille, les sourires et les invectives et l’accent qui chante derrière les étals, les profusions de légumes&amp;nbsp; de pleins champs où les fruits ressemblent à l'idée&amp;nbsp;qu'on a d'un fruit, celle d'avant la fin du paradis. Bien sûr, il y a les douceurs des soirées où le temps se suspend, un peu comme s’il prenait la mesure de ce qui nous reste à vivre, comme s’il voulait retarder l’heure du coucher définitif&amp;nbsp;et nous bercer d’illusion. Bien sûr, il y a ces aubes sereines où l’on profite du frais avant l’offensive de la chaleur à venir. Bien sûr, il y a les bains dans les sorgues transparentes, claires et&amp;nbsp;nerveuses où le corps revit sous l’effet du frais. Bien sûr, il y a ces lieux merveilleux où l’on vient se recueillir au plein milieu des champs de lavandes, dans le silence et la majesté d'une combe oubliée. Bien sûr, il y a les garrigues sèches où le soleil s’étale comme une pâte molle et&amp;nbsp; tremblotte tout le jour. Bien sûr, il y a les toutes jeunes et très jolies mamans dans leurs robes&amp;nbsp;de vent légères aux souffles soyeux,&amp;nbsp;offrant plus quelles ne cachent,&amp;nbsp;au sortir des écoles... Oui, ici, les femmes s'élégantent souvent, quelle que soit l'occasion, je le sais, j'habite à deux pas d'une primaire... et je les vois aussi les&amp;nbsp;mamies toutes menues &amp;nbsp;aux cheveux bleuis de frais, dans leurs blouses neuves, un sourire de paix dessiné au visage...&amp;nbsp;Bien sûr, il y a les longues approches des villes sous les tunnels protecteurs des ombres des&amp;nbsp;platanes patriarches, les mazets de pierre comme des maisons de poupée perdues&amp;nbsp;dans les alignements parfaits &amp;nbsp;des vignes arides, îlets de sauvetage...&amp;nbsp;Bien sûr, il y a la Méditerranée pas loin mais comme une mère morte, sans états d'âme, sans allées venues,&amp;nbsp;sans marées,&amp;nbsp;comme confinée&amp;nbsp; dans un&amp;nbsp; bassin trop étroit pour elle. Bien sûr, il y&amp;nbsp;a La roque sur Pernes, Oppède le Vieux, les hauts de Lacoste, de Saignon, les campagnes de Ménèrbes, de Bonnieux, du Castellet... Bien sûr il y a le toujours Ventoux triomphant posé comme un sein de femme sur une poitrine de plaine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="NormalWeb1" style="line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #444444; background-image: initial; background-origin: initial; color: #eeeeee; font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif; line-height: 150%;"&gt; Mais, mon cœur, cet escroc fidèle, penche, encore, je le sens, le le sais, je le devine,&amp;nbsp;je ne lui en veux pas, 
